TOYOTA RAV4 HYBRID

Toyota RAV4 Hybrid AWD

Priorité au confort pour le nouveau RAV4.

Outre un design affirmé pour sa carrosserie et l’adoption de l’hybridation, le nouveau RAV4 se distingue par un confort d’utilisation particulièrement remarquable. L’espace disponible et la taille du coffre sont également des éléments propres à séduire une nouvelle catégorie d’acheteurs.

L’adoption d’une motorisation hybride pour le RAV4 est également l’occasion pour Toyota pour rafraîchir le style et lui offrir une allure au design plus dynamique. La face avant est ainsi totalement redessinée et s’enrichit de projecteurs à LED. La calandre reprend l’esprit du design « manga » apparu dans le traitement des Lexus. Pour l’arrière, Toyota a modifié légèrement le dessin des feux et équipé la base du bouclier d’une protection apparente qui apporte une touche de dynamisme supplémentaire. Les bas de caisse ont également été redessinés. Dans l’habitacle, le RAV4 bénéficie d’une nouvelle planche de bord agréable à l’œil et surtout pratique à l’usage avec de nombreux petits rangements. On apprécie la présence d’un écran multimédia intégré au tableau de bord contrairement à la tendance actuelle qui le laisse en excroissance. En revanche, la réactivité du GPS est un peu trop lente. Pour les passagers, l’espace est parfait et l’on apprécie le confort des sièges avant. Seuls les grands trouveront l’assise un peu courte sous les cuisses. Autre détail important, sur la version hybride, les batteries qui sont stockées sous la banquette arrière empêchent le dossier de se rabattre complètement et de disposer ainsi d’une surface de chargement totalement plane. Le volume de chargement est également réduit de près de 50 litres.

L’adoption d’une motorisation hybride est également l’occasion pour Toyota de changer l’esprit du modèle. En effet, présenté pour la première fois en 2004, le RAV4 a toujours été apprécié par de nombreux utilisateurs ruraux. Véritable petit 4×4 équipé d’un Diesel, les vétérinaires, les habitants de zones montagneuses savaient qu’ils pouvaient toujours compter sur ses qualités dynamiques. Aujourd’hui, après 4 générations et 6,5 millions de véhicules vendus, Toyota adopte une autre philosophie et privilégie désormais une clientèle plus familiale et surtout plus urbaine en faisant disparaître du catalogue la version Diesel 4×4 au profit de l’hybride. En revanche, une version Diesel reste disponible en simple traction, il s’agit du moteur BMW 2 litres de 143 ch qui nécessitait une transmission intégrale spécifique que Toyota ne souhaitait pas développer pour de petits volumes, nous a confirmé Pascal Ruch le CEO de Toyota France.

Au volant.

Dès les premiers tours de roues, la philosophie hybride est présente. Modèle particulièrement apprécié d’une clientèle davantage soucieuse d’économie que de performance, le RAV4 Hybrid est en adéquation avec l’air du temps. Le confort en priorité et les économies de carburant. Il implique une conduite douce et ne supporte pas d’être brusqué. Les suspensions très souples ont été mariées à des pneumatiques Bridgestone Ecopia. Un choix discutable en effet, ces pneumatiques s’avèrent particulièrement désagréables à l’usage. En virages serrés ou dans les ronds-points, ils sont vite bruyants et n’offrent pas un comportement dynamique efficace. Ces Bridgestone n’aiment pas être malmenés par une conduite soutenue. Ils manquent également de précision dans les trajectoires. Quant à la boîte CVT utilisée sur ce modèle, elle conserve son principal défaut, à savoir être sonore lors des accélérations. Mais il s’agit là d’un élément subjectif, en effet les accélérations du Rav4 Hybrid sont en réalité tout à fait satisfaisantes. Voiture familiale, le RAV4 doit être conduit d’une façon tranquille. Dans ces conditions, il avoue une consommation urbaine de 6,7 litres aux 100 km et de 9,6 l en parcours routier et autoroutier. On apprécie alors la boîte automatique tout à fait reposante. Des moteurs électriques placés aux roues arrière viendront, si besoin, assurer la transmission intégrale dans des conditions difficiles. Autre point fort du RAV4 Hybrid AWD, sa possibilité de tracter une charge de 1650 kg, ce qui est un avantage important par rapport à la concurrence. Un petit bateau ou une caravane peuvent être ainsi attelés facilement.

Maintenant que le Diesel n’est plus à juste titre en odeur de sainteté, le RAV4 Hybride à tous les atouts pour conquérir une nouvelle clientèle urbaine familiale. Spacieux, confortable, écologique, il est toujours le meilleur des petits SUV après avoir été le premier.

JOËL CHASSAING-CUVILLIER

LE TOYOTA RAV4 Hybrid AWD EN CHIFFRES
Moteur essence 4 cylindres en ligne – 2 494 cm3 (90 x 98 mm) + Moteur synchrone à aimants permanents – 197 ch à 5700  tr/min (total thermique + électrique) – 206 Nm à 4400 tr/min – Boîte automatique à variateur – Dimensions : 460,05 x 184,5 x 170,5 cm, empattement : 266 cm – Poids : 1690 kg – Pneumatiques 235/55 R18– Vitesse : 180 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 8,3 s – Émissions de CO2 : 118 gr/km – Prix : de 38.800 à 42 000 €

 

 

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VINS BLANCS D’ALSACE

L’Alsace, un vignoble qui mérite le détour.

Pendant que les terroirs de Bordeaux ou de Bourgogne deviennent au fil des années totalement inaccessibles, l’Alsace avec des produits de bonne qualité reste une appellation tout à fait raisonnable avec un rapport qualité/prix bien ajusté.

Avec le grand cru Winzenberg 2012 du domaine Hubert Metz, les amateurs de Riesling découvriront un blanc sec et minéral qui conviendra parfaitement aux produits de la mer. Fin et fruité, ce Winzerberg est aussi un vin de garde qui se révèlera au fil des années. Le millésime 2012 est aujourd’hui disponible au prix de 14€. Toujours en Winzerberg et du même producteur, on appréciera également le Gewurztraminer 2007 grains nobles qui n’a pas besoin de prétexte pour être dégusté en apéritif ou au dessert.

C’est encore les excès de certains vignobles qui mettent en avant les Crémant et notamment ceux produits en Alsace à l’instar du Blanc de Noirs brut de chez François Schmitt. Il faut savoir que les effervescents alsaciens sont des modèles en la matière et méritent d’être découverts. Le Blanc de Noirs de ce viticulteur est élaboré à partir de pinot noir et vinifié pour partie en barrique. Un choix qui lui apporte une belle rondeur. Une mousse très présente lui confère également une certaine vivacité. Un vin de convivialité qui est disponible au prix de 9,80 €.

Joël Chassaing-Cuvillier

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PLANETE BIERE 2016

Planète bière 2016

Deuxième édition de Planète Bière le 20 mars 2016.

La bière ne se limite pas à une médiocre bière industrielle consommée avec un sandwich SNCF. Les amateurs de produits de qualité trouveront dans la deuxième édition du Salon Planète Bière de quoi se réconcilier avec des bières rares venues d’une quinzaine de pays. Ce sont 90 brasseries qui proposeront près de 500 bières en dégustation. Des conférences découvertes sont organisées durant les deux jours de ce salon. Planète Bière retrouve les salons du Tapis Rouge. Un lieu historique situé face à la mairie du 10ème arrondissement de Paris. Le salon se répartit sur quatre étages dans l’immeuble qui abritait l’un des premiers grands magasins de Paris au 19ème siècle. J.C-C

Planète Bière

20 mars 2016

Le Tapis Rouge, 67 rue du Faubourg Saint-Martin, Paris 75010

Dimanche 20 mars de 12 h à 19h

 

LEXUS LC 500

 

Le nouveau coupé Lexus présenté à Detroit.

 

Marque premium du groupe japonais, Lexus a longtemps possédé un coupé/cabriolet, le IS, dans sa gamme. Le coupé RC lui avait succédé dès l’année dernière et aujourd’hui, un nouveau modèle vient d’être présenté lors du dernier salon automobile de Detroit dans le Michigan.

 

Ce nouveau coupé Lexus se place à côté du RC sans toutefois le remplacer. Dérivé du modèle sportif LF, le LC 500 est un modèle définitivement statutaire. Son V8 de 5 litres de cylindrée à 32 soupapes est là pour le confirmer. Conçu en priorité pour le marché américain et chinois, ce petit coupé mesure 4,76 m de long pour 1,92 m de large avec une hauteur de 1,34 m. Des proportions parfaites pour lui donner une allure sportive particulièrement dynamique. En revanche, sa motorisation atmosphérique particulièrement généreuse en C02 le condamne pour les marchés européens. Sa puissance de 473 ch et son couple de 527 Nm promettent de belles performances. Un V8 associé à une transmission à dix rapports. Une première mondiale pour l’automobile particulière. Bien entendu, comme toute voiture à vocation sportive, il s’agit d’une propulsion. Plus agréable à conduire et surtout plus réactive qu’une traction. Sa vitesse maxi est donnée pour 260 km/h.

Dans son design, le coupé LC 500 est dans la droite ligne de la gamme Lexus et offre une silhouette dynamique qui est soulignée par des portes à faux courts et un empattement long. On retrouve la calandre en forme de trapèze qui est la signature des Lexus modernes. Les ailes arrière très marquées renforcent la sensation de puissance tandis que les bas de caisse intégrant une importante prise d’air consacrent la sportivité du modèle. Avec ce modèle, Lexus dispose d’un modèle haut de gamme qui n’a rien à envier à la concurrence germanique.

Joël Chassaing-Cuvillier.

Jchassaingcuvillier.wix.com/jchassaingcuvillier

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IWC, collection Pilote.

IWC, intègre un modèle UTC dans sa collection Pilote.

Pour l’instant, il s’agit encore d’un prototype de développement.Mais ce que l’on peut voir sur cette image est tout à fait positif. En rupture avec le design habituel de la gamme Pilote, ce modèle est à la fois moderne et classique. Une réelle lisibilité, une allure sportive, cette montre devrait rencontrer un joli succès auprès des amateurs de la marque et également conquérir une nouvelle clientèle de voyageurs amateurs de belles montres.Nous vous présenterons bien sûr sa version définitive.

J.C-C.

Le Gin dans tous ses états

Le Gin dans tous ses états

 

Surtout connu pour être un élément constitutif de cocktails ou de long drinks, le gin contrairement à d’autres spiritueux comme le whisky ou le cognac n’est pas associé à un territoire ou une région. C’est à un voyage dans le monde du gin que nous vous convions aujourd’hui.

 

Associé à nos voisins d’outre-manche, le gin trouve ses origines dans l’accession au trône d’Angleterre du néerlandais Guillaume III d’Orange. De sa Hollande natale, il emporte dans ses malles le genièvre qui sera la base de la fabrication du gin. Un alcool officialisé au milieu du 18ème siècle par le Gin Act qui légalise et réglemente sa production et sa commercialisation. Hormis ce point de départ connu, le gin ne bénéficie pas aujourd’hui d’une AOC et peut être produit dans n’importe quel pays du monde. Outre les britanniques, les américains et les allemands sont de grands producteurs de gin. Mais les curieux peuvent également trouver des produits venant de France, de Suède, d’Australie, de Nouvelle Zélande, de Belgique, d’Italie et même d’Espagne. Curieusement ce dernier pays étant le plus gros consommateur de gin en Europe.

Si dans ses origines il n’était qu’une boisson populaire élaborée à partir d’un alcool neutre de grain ou de mélasse et d’une distillation de baies de genièvre, il est devenu au fil du temps un alcool plus complexe dans sa composition. Les agrumes, la coriandre, la cannelle, la réglisse, le fenouil, l’anis, l’angélique ou la muscade s’invitent régulièrement dans les différentes recettes. Dans certains cas, on peut même y trouver des arômes d’iris, de rose ou de cumin. On se rapproche de formules qui tiennent plus de la pharmacopée ou de la parfumerie. Pour les produits particulièrement typés, une dégustation s’impose avant l’achat. Des notes de lavande peuvent ne pas plaire à tout le monde, sans parler de l’ajout de baies roses qui efface tous les autres ingrédients ! C’est sous la forme de Gin Tonic, que la consommation du gin est la plus répandue. Plus surprenant est l’utilisation de la pomme comme composant principal. C’est ce que propose la maison Drouin connue pour ses Calvados de qualité qui vient d’élaborer un gin où l’on compte pas moins de 30 variétés de pommes outre bien sûr quelques plantes indispensables. Aujourd’hui encore, 70% de la production de gin est utilisée de cette manière. Un mariage qui nous vient des soldats de l’armée des Indes. En effet, pour lutter contre le paludisme, les militaires de l’Empire britannique consommaient de l’écorce de quinquina (la quinine). Peu agréable au goût, ils n’avaient rien trouvé de mieux que de rajouter un peu de sucre, du gin et de l’eau de Seltz pour agrémenter la potion. Le Gin Tonic est ainsi né à la fin du 19ème siècle. Déjà à cette époque, les marques Tanqueray, Beefeater et Gordons dominaient le marché. Des produits industriels toujours très présents dans les rayons. Mais c’est peut être grâce à l’introduction en 1988 d’une nouvelle marque de grande diffusion le Bombay Sapphire que la mode du Gin est revenue dans la communauté des barmen européens. Au delà de ces grands noms, nous vous invitons à la découverte de quelques produits plus rares dans une promenade autour du monde. Avec un constat, l’élaboration d’un gin de qualité demande un réel talent de botaniste voire d’ingénieur agronome.

TEXTE ET PHOTOS : Joël Chassaing-Cuvillier

Jchassaingcuvillier.wix.com

 

Le saké un vin à découvrir

Le saké un vin à découvrir

Mal connu et surtout mal traité, le saké est dans l’esprit de beaucoup, ce petit verre d’alcool tiédasse que l’on vous offrait avec l’addition dans les mauvais chinois. Une image à oublier. En effet, le saké mérite que l’on prenne le temps de le découvrir.

Si en japonais, le terme saké est un terme générique qui englobe la plupart des boissons alcoolisées, pris dans sa stricte application, il désigne une boisson de riz fermenté : le nihonshu ou seishu. Le saké est obtenu à partir de riz fermenté dans de l’eau de source et ensemencé par le kogi, un champignon dont le rôle est de transformer l’amidon en glucose qui lui, sera transformé en alcool.

Avant tout, il convient de savoir que la qualité d’un saké se détermine par le niveau de polissage des grains de riz ainsi que par l’addition ou non d’alcool. Il s’agit d’un vin de riz non distillé qui titre entre 12° et 17° et ne doit pas être confondu avec un alcool de riz issu de la distillation. Quant au taux de polissage du riz, il varie entre 30% et 77%. Un saké à 77% est ce qui se fait de plus élaboré. Les différentes sortes de sakés sont également cataloguées en fonction de leur filtrage ou de leur pasteurisation. Il existe cinq grandes appellations contrôlées : Jumai-shu, pur riz et sans alcool ajouté; Honjozo-shu avec ajout d’alcool distillé avant le filtrage; Gonjo-sho polissage à 40 % fermentation lente à basse température; Daiginjo-shu polissage de 50 à 75 %, brassage artisanal avec ajout d’alcool; le Junmai-daiginjo-shu est un Daiginjo mais sans aucune addition d’alcool. Cette dernière catégorie étant au sommet des productions de saké. On choisira de préférence un saké « Ginjo » ce qui est une garantie de qualité. En effet seul 10% du saké produit au Japon est de la catégorie Ginjo.

Il faut savoir également que lors d’un séjour au Japon, il sera pratiquement impossible de retrouver deux fois le même saké dès lors que l’on se déplace. En effet, ces productions souvent artisanales utilisent des riz locaux qui, à l’instar d’un climat bourguignon, possèdent leurs propres spécificités. La qualité de l’eau utilisée lors de la préparation influe également sur le produit final. Comme un vin, le saké se boit frais, entre 8° et 12° et comme le vin, une bouteille ouverte doit être consommée rapidement. Si, par habitude, on peut être tenté de le boire lors d’un repas japonais, sushi ou kaiseki, rien n’interdit d’accompagner des huîtres ou des coquilles saint jacques d’un bon saké. Parmi les meilleurs producteurs de saké on retiendra la maison Sudo Honké. Dirigée par la même famille depuis 1141, cette maison dispose d’une gamme de 12 saké particulièrement remarquables. Notamment le Sato no Homare « Kurogin » non pasteurisé.

Pour une approche plus raisonnable, on pourra débuter avec un Junmai Genshu Kawasemi de chez Koshino-Hana. N’oublions pas la petite maison familiale Sohomare qui produit chaque année de très beaux millésimes. Pour appréhender les différentes variétés de saké, le magasin Issé est l’idéal. En effet, cette boutique qui importe les meilleurs sakés organise régulièrement des dégustations et surtout fait goûter plusieurs saké avant un achat. Toshiro Kuroda, le propriétaire, vous emmène avec passion dans une quête de nouveautés.

Des sakés secs ou au contraire très fruités, voire légèrement pétillants, la complexité est grande face à un produit qui pour la plupart est une découverte. En fonction de sa provenance, le saké affichera des nuances différentes. N’oublions pas la Maison du Whisky qui dispose également d’une belle variété de saké.
Workshop Issé : 11 rue saint Augustin, Paris 2ème 01 42 96 26 74
LMDW Fine Spirits 6 carrefour de l’Odéon Paris 6ème 01 46 34 70 20
Joël Chassaing-Cuvillier
Jchassaingcuvillier.wix.com/jchassaingcuvillier

Ron diplomatico, un rhum du Venezuela.

Ron Diplomatico

Un rhum venu du Venezuela.

Traditionnellement produit dans les Caraïbes, le rhum fait partie du paysage français des spiritueux. La France grâce aux Antilles en est un producteur important depuis des décennies. Venue du Venezuela, la marque Diplomatico est en revanche une marque jeune créée en 1959.

Comme de nombreux spiritueux, le rhum qui, dans le passé, se consommait pur est aujourd’hui devenu l’un des éléments de base de nombreux cocktails. Les amateurs ont évolué, les barman sont plus jeunes et souvent tatoués et leur créativité s’est débarrassé du carcan des vieilles recettes. Une nouvelle clientèle est née qui bousculant les idées reçues fait le bonheur des maisons qui savent se renouveler. En organisant son concours international de cocktails (le Diplomatico Word Tournament), Ron Diplomatico participe à ce renouveau des grands classiques. Rebaptisé mixologie, l’art du cocktail n’en conserve pas moins des règles fondamentales qui sont indispensables pour que le plaisir de la dégustation soit préservé. Des bases parfaitement respectées par Ben Tyler du Little Red Door qui propose les grands classiques du répertoire en adoptant le Ron Diplomatico comme base. C’est ainsi qu’il réinterprète le Old Fashion, le Manhattan et le Savoy Daisy de belle manière. En utilisant la Reserva Exclusiva, on retrouve dans ces cocktails le parfum du pain d’épices et de fruits cuits qui apporte une touche de chaleur et de détente. Sec avec un glaçon, le goût de moka et de chocolat sera parfait avec la dégustation d’un cigare de qualité.

Joël Chassaing-Cuvillier

Jchassaingcuvillier.wix.com/jchassaingcuvillier

 

Mazda MX 5,un cabriolet ludique.

Mazda MX 5 1.5 skyactiv-G 131 ch.
Le cabriolet le plus ludique du marché.

Apparue en 1989, la Mazda MX5 en est aujourd’hui à sa quatrième génération. Véritable succès mondial qui ne s’est jamais essoufflé, le cabriolet Mazda est devenu un mythe pour les amateurs de petites sportives. Un design modernisé et une qualité en constante amélioration, le MX5 présenté à un prix contenu possède tous les ingrédients pour poursuivre son aventure.
Né Miata aux Etats-Unis, le MX5 est sans doute le roadster moderne le plus vendu au monde. Aujourd’hui encore dans sa toute dernière version, il est l’une des rares voitures à procurer du plaisir dès que l’on se met au volant. Il offre la joie d’un roadster anglais des années 50 comme une TR3 avec l’agrément d’une voiture contemporaine. Si dans sa première mouture, la MX5 affichait une certaine parenté avec la Lotus Elan, cette nouvelle version est habillée d’une carrosserie moderne où l’on retrouve la philosophie Kodo qui est la ligne directrice de la marque japonaise. Le dessin est tendu et offre une dynamique incisive à un modèle qui plait aussi bien aux jeunes qu’aux plus âgés qui ont connu des modèles plus anciens.
Voiture ludique la MX5 est le modèle idéal pour les week-ends. Bien sûr, il conviendra de savoir se limiter dans ses bagages, mais le coffre accepte sans rechigner deux sacs contenant l’indispensable voire le superflu. Des sacs souples seront plus faciles à caser que des bagages rigides qui n’adopteront pas les contours du coffre. En revanche pour les déplacements plus longs, un porte bagage de coffre sera tout à fait indiqué. Il rajoutera une touche d’élégance très anglaise.
C’est lors d’un parcours de plus de 500 kilomètres que nous avons pu essayer la MX5. Du soleil, de la pluie et du vent ont accompagné cet essai en alternance. Pour les habitués au gabarit d’un SUV, il conviendra de prendre de nouvelles habitudes. En effet, dans ce genre de voiture, on descend dans l’habitacle et l’on se coule dans le poste de conduite. Il faudra également apprendre à ranger ses petites affaires à bord. Des lunettes de soleil, un bonnet, un guide culinaire pour les étapes, voilà le maximum que l’on peut prendre avec soi. Hormis un espace de rangement entre les deux sièges et des petits casiers derrière chaque appui-tête, il n’y a rien d’autre. Il manque une boîte à gants ainsi que des vide-poches dans les contre-portes. A cet égard, on regrette également l’absence de prise de courant qui permetrait d’alimenter un appareil de type Coyotte ou Wikango. Pour cet essai nous avons privilégié le petit moteur de 1,5L et 131 ch qui est en parfaite adéquation avec ce petit roadster. Bien calé dans le siège Recaro, la position au volant est parfaite, on se retrouve parfaitement dans l’axe du volant et du pédalier. On peut simplement regretter l’absence de réglage en profondeur du volant. Comme il se doit pour un petit cabriolet sportif avant de prendre la route, le premier geste est de décapoter. Il faut souligner la simplicité de la manœuvre. Bien sûr pour réduire les coûts et surtout gagner du poids, il s’agit d’un système manuel, mais sa mise en œuvre s’effectue tout aussi rapidement qu’avec une capote électrique. On apprécie également la petite protection qui protège des remous d’air derrière le cou. Bien habillé, on peut ainsi rouler par temps frais. Au volant, c’est un véritable bonheur que nous offre le MX 5. Léger et agile, il incite à quitter les autoroutes pour apprécier les routes de campagne le nez au vent. Pour une fois, notre recommandation ira à la petite motorisation de 131 ch qui est en parfait accord avec un châssis particulièrement bien équilibré et confortable néanmoins. Avec la cure d’amaigrissement d’une centaine de kilos par rapport à la précédente version, il est totalement inutile de choisir le 2.0l de 160 ch. Avec le petit moteur, sur un parcours d’environ 500 km mêlant autoroute et routes de campagne, la consommation réelle a été de 7, 6 litres aux 100 km. Un résultat tout à fait satisfaisant si l’on sait que l’on a joué avec la boîte de vitesses pour tirer la quintessence de ce petit roadster. Avec ce modèle, Mazda remet à la mode la notion de voiture plaisir. Nul doute qu’il aura le succès qu’il mérite.
Joël Chassaing-Cuvillier. Jchassaingcuvillier.wix.com. watchbarcar.words.com

La Mazda MX 5 EN CHIFFRES
Moteur essence 4 cylindres en ligne – 1 495 cm3 (NC x NC mm) – 131 ch 7 000tr/min – 150 Nm à 4800 tr/min – Boîte manuell à 6 rapports – Dimensions : 391,5 x 173,5 x 122,5 cm, empattement : 231 cm – Poids : 975 kg – Pneumatiques 195/50 R16– Vitesse : 204 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 8,3 s – Émissions de CO2 : 139 gr/km – Prix : dès 24 800 €