Girard-Perregaux Laureato

Girard-Perregaux, la renaissance de la Laureato

Lors de sa présentation en 1975, la GP Laureato annonce une nouvelle ère horlogère : celui de l’horlogerie de luxe en acier. Outre le choix de l’acier, la Laureato possède également un design particulièrement original avec une lunette octogonale. Elle est dans la veine de la Royal Oak apparue en 1972 et l’on retrouve son esprit dans la Nautilus de Patek Phillipe née en 1976. A l’instar de Pinin Farina qui repassait ses brouillons à plusieurs constructeurs automobiles, on peut penser que Gerald Genta a des œuvres cachées.

Outre son design, la Laureato se plie aux tendances de l’époque et reçoit un mouvement chronomètre à quartz. Pour pouvoir avoir cette mention, le quartz doit avoir une oscillation de 32768 Hz. Une norme toujours en vigueur aujourd’hui. Au fil des années, la Laureato évolue et est déclinée dans plusieurs références. Un modèle à complication apparaît en 1984, tandis qu’une version à trois ponts d’or voit le jour en 1998 dans la collection Olimpico née en 1996. En 2003, une boîte de 44 mm s’affiche au poignet des collectionneurs de la marque. Après quelques années où la marque a évolué au fil de différentes orientations, Girard-Perregaux donne un nouvel élan à un modèle apprécié des amateurs. Un diamètre de 41 mm, un cadran bleu au Clou de Paris, des aiguilles identiques à celles de l’origine, l’esprit de famille est préservé. Elle reçoit un mouvement mécanique à remontage automatique. L’affichage de la date est à 3 heures. Un modèle parfait pour célébrer les 225 ans de la maison.
Joël Chassaing-Cuvillier

 

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Belgom pour l’entretien des vintage

BELGOM POLISH

L’entretien et la préservation des anciennes.

Plus que jamais les voitures anciennes reviennent en force. Nostalgie d’un modèle que l’on a possédé ou simplement souci de faire un placement, les modèles de collection font désormais partie de notre quotidien, n’en déplaise aux différentes nuances de vert.

Néanmoins les voitures anciennes demandent des soins attentifs et outre des soins réguliers portant sur la mécanique, il importe également de se préoccuper de la carrosserie. Une fois restaurée et repeinte, une voiture même garée dans un lieu protégé demande un entretien cosmétique régulier. Le printemps et l’été, périodes propices aux sorties en voitures anciennes, sont aussi les saisons où les oiseaux gazouillent mais aussi lâchent leurs fientes acides sur les carrosseries. Sans oublier la sève et la résine des arbres en pleine floraison et qui collent particulièrement sur la tôle. Il suffit de passer la paume de la main sur une carrosserie propre pour se rendre compte des micro aspérités dues à l’encrassage du temps. Spécialisée depuis de nombreuses années dans la cosmétique automobile, la marque Belgom propose un kit de gommage de carrosserie parfaitement adapté à ces différentes situations. Facile à utiliser, ce kit est composé d’un pulvérisateur d’une solution dissolvante, d’un gant de gommage à double face et d’un tissu microfibre pour le lustrage final. Un produit indispensable lorsque l’on veut préserver la carrosserie d’une ancienne tout autant que celle d’un modèle récent.

Joël Chassaing-Cuvillier

jchassaingcuvillier.wix.com/jchassaingcuvillier
watchbarcar.wordpress.com

Heaven Hill, bourbon & rye

Bourbon & Rye
Une histoire de blue grass.
Un vieux 33 tours de Woody Guthrie qui gratte légèrement, un sachet de beef jerky bien sec, il ne manque que le verre de rye pour vous projeter sur les bords d’une rivière à truite. Bien sûr, il faut sortir des produits industriels et découvrir les petites distilleries qui savent surprendre les amateurs ?

La distillerie Heaven Hill fait partie de ces perles que la Maison du Whisky sait nous révéler régulièrement. Qu’il s’agisse du Rye (seigle à 51%), de Bourbon (maïs à 51%) ou de Corn (80% de maïs), les whiskeys américains proviennent en grande majorité du Kentucky. C’est le cas des produits issus de chez Heaven Hill à Louisville. Une maison indépendante qui célèbre cette année ses 80 ans. Une occasion pour redécouvrir les racines de l’Amérique. Au sein de la gamme proposée par Heaven Hill on retiendra le Evan Williams Straight dont la puissance est tempérée par la douceur du maïs et qui conviendra parfaitement à la confection d’un Old Fashioned. Plus parfumé et délicat, le Elijah Craig de 12 ans d’âge et produit en Small batches offre des arômes de miel, d’épices et de toffee chocolat. L’utilisation de fûts de chêne neufs lui offre la puissance classique des whiskeys américains. Encore plus puissant, le Elijah Craig de 67,8° n’est pas à mettre entre toutes les mains. La force de l’alcool à tendance à effacer une délicatesse naissante. Avec un cigare, il sera parfait. Plus original, plus roots, le Rye Rittenhouse est une belle surprise. Avec un goût de pain d’épices prononcé, il sera parfait en cocktail ou légèrement mixé au Ginger beer. Les agrumes et la réglisse viennent compléter le goût complexe de ce rye. Le Rittenhouse Straight Rye a été élu meilleur rye whiskey en 2014 et a reçu une médaille d’or à la San Fransico world spirit compétition. Il accompagne parfaitement un plat de viande fumée typique du sud des Etats Unis comme le spare ribs ou du back ribs. Des spécialités parfaitement préparées par le restaurant The Beast. Une petite smoke house installée 27 rue Meslay à Paris.

Joël Chassaing-Cuvillier