Bucherer expose les Daytona de Rolex

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Jusqu’au 31 janvier, les inconditionnels du chronographe Daytona de Rolex peuvent découvrir les modèles de la nouvelle collection ainsi qu’un bref historique du modèle qui déroule ses grands moments sur une PLV qui reproduit les maillons du bracelet.

C’est le magasin parisien de Bucherer que Rolex a choisi pour présenter la saga de la Daytona.Un chronographe qui, après cinquante ans, fait toujours fantasmer les amateurs et les collectionneurs. Sur les différents panneaux d’un bracelet géant, on retrace avec précisions les liens entre cette Daytona et la compétition automobile. Après avoir révisé sa leçon d’histoire, on pourra découvrir la nouvelle collection Daytona qui est en vente dans la boutique Bucherer et notamment le modèle 904L en acier et lunette cerachrome noire  déjà très apprécié des collectionneurs. Intéressante également, la Daytona tout or à cadran vert qui sera sûrement très recherchée dans quelques années. On aurait néanmoins aimé découvrir au sein de cette exposition quelques pièces anciennes.

J.Chassaing-Cuvillier

Les Baux de Provence, des rouges riches et délicat.

Les rouges des Baux de Provence

De belles et chaleureuses surprises.

Soyons honnêtes, qui n’a pas eu une fois dans sa vie une réticence vis à vis des vins du sud. Une vigueur excessive, pour des vins que l’on a pu qualifier avec gentillesse de vin de soif. Et lorsque l’on découvre une pépite, la moindre des choses est de reconnaître que le sud peut réserver de belles surprises.

Aujourd’hui, c’est l’AOP des Baux de Provence qui nous offre des vins agréables et qui laisse un bon souvenir. « L’Affectif » de Jean André Charial rentre dans cette catégorie de vins coups de cœur. Un vin qui présente la particularité d’être la propriété du chef de l’Oustau de Baumanière depuis 2001. Un vin produit au sein du domaine de Lauzières. Une passion qui s’accorde parfaitement avec ses choix culinaires où il traite avec amour les produits de la Provence. Cet Affectif est avant tout soyeux et délicat, il n’y a aucune rudesse dans ce vin du sud. Une robe sombre presque violacée, une bouche de fruits noirs, il convient à une cuisine épicée et parfumée aux herbes comme un carré d’agneau. Toujours élevé en AOP des Baux de Provence, le Château d’Estoublon bénéfice du traitement d’une agriculture biologique en plein cœur du parc naturel des Alpilles. Vieilli en fûts de chêne, il possède une puissance naturelle qui n’exclut pas une certaine délicatesse en bouche. Sa robe dense lui confère le cté charnu d’un vin de soleil. Une belle pièce de viande rouge lui conviendra parfaitement.

Joël Chassaing-Cuvillier

Gins du monde en librairie

Les gins du monde et les meilleures adresses de cocktails.
Le gin redevient à la mode et il n’est pas une distillerie dans le monde qui ne produise pas son gin. On assiste d’ailleurs à une véritable surenchère en matière de composition. Certaines recettes relèvent presque de l’industrie pharmaceutique avec des addictions florales parfois excessives. C’est sans doute pour cette raison que les barmen sont devenus des mixologues. Une floraison de gins qui a suscité la sortie simultanée de deux ouvrages intégralement consacrés à cet alcool traditionnel.
Ian Buxton dans un livre intitulé Gins, nous fait découvrir une centaine de marques de gin produites dans le monde. De la production industrielle d’un Bombay Sapphire à la confidentialité d’un gin de la Distillerie de Paris, il nous fait faire le tour d’un monde complexe qui joue, il convient de le reconnaître, sur le marketing et la mode des cocktails. Dans le même esprit, Dave Broom nous propose le Manuel du gin et de tous les cocktails. Un ouvrage qui passe en revue cent gins avec pour chaque marque une fiche didactique qui récapitule les accords parfaits ou interdits ainsi que les processus de fabrication de différents gins. Deux ouvrages très utiles pour s’y retrouver dans la jungle des marques qui utilisent des ingrédients pas forcément naturels. A lire également Mixo, le Guide ultime des cocktails. Un livre destiné aux passionnés des nouveaux bars français.

Gins, 101 façons de vous laisser surprendre par Ian Baxton chez Dunod, 19,90 €.
Manuel du Gin, tous les cocktails par Dave Broom chez Flammarion, 18 €.
Mixo, le Guide ultime des cocktails, Flammarion 19,90 €.

Joël Chassaing-Cuvillier

La nouvelle Ford Ka+

La Ford Ka+, une concurrente sérieuse pour la Suzuki Celerio

Face à l’inflation du prix des automobiles, le besoin de petits modèles au prix maîtrisé est devenu indispensable. C’est ce qu’à compris Ford qui profite de la sortie de la Ka+ pour offrir un véhicule au coût raisonnable.
Des prix élevés, des packs obligatoires qui imposent des options que l’on ne désire pas, l’automobile se prend pour un objet de luxe alors qu’elle devrait rester un objet technologique, utile et facilitant la vie quotidienne. Ce hiatus entre l’offre des constructeurs et les besoins des clients, Ford l’a parfaitement compris en proposant une voiture modeste qui passe néanmoins du segment A au segment B. En effet, tout en restant une citadine la Ford Ka+ délaisse sa carrosserie à trois portes pour adopter une carrosserie à cinq portes. Il faut savoir qu’en un peu plus d’une dizaine d’année, le volume de vente des petites trois portes est passé de 50% à 16%. Utilisées souvent par des femmes avec enfants, il est clair qu’il est difficile d’installer un enfant dans son siège depuis une porte avant. Alors que la précédente Ford Ka, dérivée de la Fiat 500, était produite en Pologne, la nouvelle version est construite aux Indes. Cela permet des coûts de production moins élevés. Voiture « mondiale » selon un terme inventé en son temps par Ford, la Ka+ possède un design destiné à plaire au plus grand nombre. Cela explique une allure passe partout sans grâce particulière et aux proportions déséquilibrées entre largeur et hauteur. Il faut reconnaître que la concurrence n’est pas non plus particulièrement flatteuse quant au design. Qu’il s’agisse d’une Suzuki Celerio ou d’une Dacia Sandero, la raison domine la passion. Si la partie arrière n’est effectivement pas très sexy, la face avant avec sa calandre inspirée directement des Aston Martin ne manque pas d‘allure. On y retrouve la dynamique liée à la marque.
Un habitacle spacieux.
C’est dans l’espace disponible à bord que réside le grand atout de la Ford Ka+. Que l’on soit aux places avant ou arrière, on est toujours bien installé. Notamment lorsque qu’un passager de 1,80m est assis derrière un autre occupant de la même taille. Précisons également que la Ka+ possède une carte grise à cinq places ce qui facilite le transport d’enfants à l’arrière. Les rangements nombreux permettent de caser bouteilles d’eau, téléphone portable et autres menus objets. Sur le plan des équipements, Ford a choisi une certaine rigueur afin de ne pas faire grimper le prix de vente. C’est ainsi qu’on ne trouve pas de système de navigation sur aucun des modèles. Seul un autoradio est proposé en option (200€) sur le modèle le plus cher, la Ka de base à 9990 euros n’en est pas équipé. Un choix qui pourra sembler spartiate aux clients français qui concerne également la climatisation manuelle qui n’est disponible que sur le modèle à 11 490 euros.
Un quatre cylindres éprouvé.
Pour cette nouvelle voiture, Ford a privilégié une motorisation essence déjà bien connue. Un quatre cylindres de 1 196 cm 3 développant au choix 70 ou 85 ch associé à une transmission à cinq rapports. C’est dans cette dernière configuration que nous avons pu essayer la Ka+ dans un environnement urbain. Une puissance minimum pour rouler sans subir la circulation. Il faudra néanmoins être assez proche du régime maximum pour tirer la quintescense du moteur. En revanche on apprécie la douceur du maniement de la boîte manuelle et le silence à bord même si l’on roule d’une manière dynamique. Un regret, ne pas disposer d’une transmission à six rapports. La direction électrique reste agréable et contribue à l’agrément de conduite en ville. On regrette, à cet égard, l’absence de transmission automatique. Cet équipement serait totalement justifié sur ce modèle dont la vocation de citadine est évidente. Voiture d’accès polyvalente, la Ka + se vendra plus dans sa version Ultimate, le modèle de base étant vraiment trop dépouillé pour les consommateurs français. Cette nouvelle génération de la Ford Ka, offre pour un prix raisonnable, une voiture généreuse dans ses dimensions intérieures, confortables à l’usage et qui n’a pas l’allure d’une lowcost comme la Dacia.
Joël Chassaing-Cuvillier.
Jchassaingcuvillier.wix.com/jchassaingcuvillier

La FORD K+ EN CHIFFRES
Moteur essence 4 cylindres en ligne – 1 196 cm3 – 70 / 85 ch 6 300 tr/min – 105 / 112 Nm à 4 000 tr/min – Boîte manuelle à 5 rapports – Dimensions : 392,9 x 191,1 x 152,1 cm, empattement : NC cm – Poids : 1500/1510 kg – Pneumatiques 195/55 R15– Vitesse : 161 / 168 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 16 / 13,6 s – Émissions de CO2 : 114 gr/km – Prix : Essential 9 990 / Ultimate 11 490 €.