Le voyage au Fuji d’une Richard Mille.

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(Besoin de Japon par Jean-François Sabouret. A lire et à relire, facilite la découverte des quartiers populaires, des izakaya où traînent le soir venu les salarymen qui travaillent dans les grandes entreprises de la capitale.)

 

De Paris au Fuji, le voyage d’une RM 63-02

Les pérégrinations d’une Richard Mille Heures Universelles.

Elle s’appelle RM 63-02 et s’apprête à vous faire partager ses aventures au bout du monde. De Paris jusqu’au sommet du Fuji, cette montre sera le compagnon d’aventures quotidiennes où, à la manière d’une bande dessinée, elle vous fera découvrir des endroits inattendus de Tokyo, de la campagne japonaise et des plages de la mer intérieure. Des 37 m d’altitude de Tokyo, la RM 63-02 grimpera jusqu’au 3 776 m du sommet du Fuji-San pour découvrir un paysage à couper le souffle. Si bien sûr le temps est clair. Un road trip horloger où le meilleur de la technologie horlogère côtoiera la quintessence de l’art nippon. Dans ce pays de tradition où les meilleurs artisans et artistes sont considérés comme des Trésors vivants, le travail du laque (Urushi), de la céramique et de l’acier des lames n’a rien à envier aux plus beaux mouvements conçus par les horlogers suisses. A cet égard, Richard Mille qui a révolutionné l’industrie horlogère en créant des montres au design unique et qui utilise les matériaux les plus rares mérite d’intégrer cette caste d’artisans japonais.

Joël Chassaing-Cuvillier

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Junghans, Max Bill, histoire de design.

Junghans et Max Bill, une histoire du design.

 

De la variation à la fascination
La nouvelle édition annuelle max bill réunit deux chefs-d’oeuvre de Max Bill : la montre qu’il a conçue pour Junghans et ses illustrations « grafischen reihen ». Une valeur sûre qui n’est pas réservée qu’aux amateurs du Bauhaus.

Junghans et Max Bill : revivre l’histoire du design
En 2017, Junghans présente la montre classique max bill sous la forme d’une édition spéciale. Ce garde-temps fascinant, incarnation totale de la philosophie du Bauhaus, reflète jusque dans ses moindres détails la devise selon laquelle « la forme suit la fonction ». Le fond du boîtier de l’édition annuelle est décoré de la série « variation 1 » issue des « grafischen reihen » (séries graphiques) de Max Bill, un clin d’oeil subtil qui séduira les connaisseurs désireux de porter la créativité artistique de l’architecte au poignet. Les « grafischen reihen » reflètent les développements continus des formes géométriques, lesquels se justifient aussi au plan mathématique : dans « variation 1 », le côté d’un polygone forme simultanément le côté du polygone suivant. L’artiste considérait cette série comme « une interaction épurée entre forme et couleur… dont la seule existence suffit à ravir ». Elle date de ses débuts (1935-1938), après la fin de ses études au Bauhaus de Dessau, l’école d’art fondée par Walter Gropius. La montre reflète également l’extrême sens des proportions de Max Bill, qui a créé ses premières montres pour Junghans en 1961. Cette étroite collaboration confère aujourd’hui une expressivité très particulière à ce modèle.
L’édition annuelle JUNGHANS max bill 2017 présente deux modèles fascinants : avec un cadran à index pour les amateurs de purisme absolu, ou avec un cadran à chiffres dans la typographie créée par Max Bill. Les deux modèles sont dotés d’un bracelet particulier dont la doublure en cuir reprend l’une des couleurs du graphisme « variation 1 ».
Une édition limitée pour les collectionneurs
Cette édition exclusive est limitée à 222 exemplaires en référence au chiffre 22, car celui-ci revêtait une importance particulière aux yeux de Max Bill : c’était la date de son anniversaire et celle de son mariage avec sa femme Binia. D’ailleurs, l’artiste conservait toujours le n° 22 des éditions limitées de ses oeuvres. Outre la montre, cette édition exclusive inclut une pendule de table de style Bauhaus à mouvement quartz dont le fond est aussi décoré de la série « variation 1 » des « grafischen reihen » de Max Bill. Deux classiques réunis pour faire battre le coeur de tous les amateurs de design – au poignet comme à la maison.

La collection JUNGHANS max bill
Fidèle à la devise selon laquelle « la forme suit la fonction », l’artiste et disciple du Bauhaus a conçu une montre vraiment particulière. La logique créative investie dans le cadran de la pendule de table en 1956, une étape marquante dans l’histoire du design, est devenue la caractéristique distinctive des garde-temps de Max Bill lorsqu’il a conçu ses premières montres en 1961. L’artiste accordait une importance particulière à l’alliance entre valeur utilitaire et beauté. Avec leurs lignes épurées en quête de perfection artistique, les classiques du design de la collection JUNGHANS max bill sont quasiment toujours produits à l’identique aujourd’hui.

Edition max bill 2017 – MONTRES
Caractéristiques
Mouvement : Mouvement quartz J645.33
Boîtier : Acier Ø 38,0 mm, épaisseur 7,9 mm, fond en verre minéral vissé en 4 points revêtant le dessin « variation 1 » des « grafischen reihen ». Plexiglas trempé, bombé et doté d’un revêtement résistant aux rayures.
Cadran/aiguilles : Marquages cadran et aiguilles argentés mats avec revêtement luminescent Super Luminova respectueux de l’environnement
Bracelet : Bracelet en cuir de vachette à boucle ardillon en acier, doublure en cuir bleu ou vert coordonnée au dessin de l’édition limitée
Etanchéité : Résiste aux éclaboussures
041/4763.00
041/4762.00

Edition exclusive max bill 2017 – COFFRET
Caractéristiques
Montre:
Mouvement : Mouvement quartz J645.33
Boîtier : Acier Ø 38,0 mm, épaisseur 7,9 mm, fond en verre minéral vissé en 4 points revêtant le dessin « variation 1 » des « grafischen reihen ». Plexiglas trempé, bombé et doté d’un revêtement résistant aux rayures.
Cadran/aiguilles : Marquages cadran et aiguilles argentés mats avec revêtement luminescent Super Luminova respectueux de l’environnement
Bracelet : Bracelet en cuir de vachette à boucle ardillon en acier, doublure en cuir bleu coordonnée au dessin de l’édition limitée
Etanchéité : Résiste aux éclaboussures

Pendule de table :
Mouvement : Mouvement quartz J738
Boîtier : Bois blanc satiné, 164 x 174 mm, lunette diamantée en aluminium, verre minéral, fond du boîtier revêtant le dessin « variation 1 »
Cadran/aiguilles : Cadran blanc mat, aiguilles polies
max bill Edition 2017_041_4762_00_Backmax bill Edition Set 2017

Ebel, le retour.

L’EBEL WAVE CHRONO GENT INCARNE L’ÉQUILIBRE ENTRE FORME ET FONCTIONNALITÉ

L’EBEL Wave Chrono Gent est un garde-temps emblématique, le fruit du mariage unique des caractéristiques classiques et du design épuré de la marque, et l’association virtuose d’un style traditionnel avec des détails design contemporains.

Dotée d’une échelle tachymétrique sur la lunette, l’EBEL Wave Chrono Gent permet de calculer la vitesse moyenne d’un véhicule en fonction du temps écoulé sur une certaine distance. C’est l’outil idéal pour savoir si vous avez établi un record de vitesse sur piste ou pour connaître votre allure sur les flots de l’océan. Ce modèle est disponible en deux versions. Toutes les deux présentent une glace saphir anti reflet et un boîtier en acier inoxydable poli et brossé de 42 mm abritant un mouvement automatique ETA Mecaline Chronograph 2894-2. Les aiguilles centrales des heures et des minutes, plaquées rhodium, polies diamant et bombées, possèdent un revêtement Super-LumiNova blanc, tandis que l’aiguille des secondes à balayage, plaquée rhodium, polie diamant et plate, présente une pointe rouge caractéristique très marquée. Le premier des deux nouveaux modèles arbore le bracelet à maillons vague d’EBEL en acier inoxydable avec une alternance de finition polie et de finition brossée et un cadran argent galvanique coordonné présentant des compteurs gris foncé contrastés à 3, 6 et 9 heures. Le deuxième modèle comporte un bracelet en cuir de vachette noir contrebalancé par des surpiqûres blanches et élégamment accompagné d’un cadran gris foncé avec des compteurs argent contrastés présentant des aiguilles gris acier. Les deux modèles possèdent le logo EBEL appliqué à 12 heures et des index appliques. Résistante à l’eau jusqu’à 50 mètres, l’EBEL Wave Chrono Gent est conçue pour relever tous les défis et, grâce à son design sophistiqué et à l’élégance de son caractère, elle représente un garde-temps qui réussit parfaitement l’alliance de la beauté et de la fonctionnalité. Le mariage parfait de l’expertise technique et de la passion pour un style distinctif à la fois original et intemporel a contribué à forger le succès d’EBEL. La collection Wave revisitée porte indéniablement la marque d’EBEL. La passion de l’innovation et de l’excellence dans la conception de montres est depuis toujours au coeur de la marque EBEL. La marque EBEL a été créée en 1911 par le couple Eugene Blum et Alice Levy, à La Chaux-de-Fonds. Et depuis, EBEL est restée fidèle à ses valeurs essentielles en fabriquant des montres suisses raffinées qui conjuguent beauté et fonctionnalité. Aujourd’hui réputée pour son bracelet emblématique avec maillons en forme de vagues, dont le design est devenu sa signature, EBEL crée encore et toujours des montres dont les détails aussi subtils qu’exquis expriment le luxe et l’élégance contemporaine.

Movado Group, Inc. crée, fabrique et distribue les montres Movado, EBEL, Concord, Coach, HUGO BOSS, Lacoste, Juicy Couture, Tommy Hilfiger et Scuderia Ferrari.

 

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Ebel Wave Gent Chrono Auto  No 1216404

Mouvement Chronographe automatique ETA 2894-2

Boîtier Matériau : acier inoxydable

Finition : brossée/polie

Glace : saphir avec traitement antireflet dessous

Dimensions : 42,00 m

Épaisseur : 12,47 mm

Étanchéité : 50 mètres

Cadran Noir galvanique avec symbole Ebel à 12 heures, index et compteurs argentés

Aiguilles Heures – Minutes – Secondes – Compteurs

Galbées, diamantées et plaquées rhodium

Aiguilles des heures et des minutes soulignées de Super-LumiNova blanc

Aiguille des secondes plate, diamantée et plaquée rhodium avec extrémité rouge

Aiguilles des compteurs diamantées et plaquées bronze

Bracelet Bracelet en cuir de veau noir à surpiqûres blanches

Boucle déployante

 

 

Ebel Wave Gent Chrono Auto

SKU 1216403

Mouvement Chronographe automatique ETA 2894-2

Boîtier Matériau : acier inoxydable

Finition : brossée/polie

Glace : saphir avec traitement antireflet dessous

Dimensions : 42,00 mm

Épaisseur : 12,47 mm

Étanchéité : 50 mètres

Cadran Argenté galvanique avec symbole Ebel à 12 heures, index et compteurs noirs

Aiguilles Heures – Minutes – Secondes – Compteurs

Galbées, diamantées et plaquées rhodium

Aiguilles des heures et des minutes soulignées de Super-LumiNova blanc

Aiguille des secondes plate, diamantée et plaquée rhodium avec extrémité rouge

Bracelet Acier inoxydable brossé avec maillons vague polis

Boucle déployanteHyperFocal: 0

L’Armagnac, c’est la France dans un verre.

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ARMAGNAC CASTAREDE

Pour l’armagnac Castarède, c’est l’année des récompenses.

L’année 2017 est une année en or pour la maison Castarède qui en un trimestre truste les récompenses. Une médaille d’or au concours général agricole de Paris, un titre de meilleur armagnac du monde en Grande Bretagne et le titre d’Entreprise du Patrimoine Vivant. Une année qui débute sous les meilleurs auspices.

Alcool oublié qui, pour certains, est assimilé aux réunions de notables de la quatrième république, l’armagnac c’est avant tout le terroir français. C’est l’accent rocailleux de la Gascogne, c’est le pays des bastides, c’est le foie gras et les confits. Autant de raisons pour prendre le temps de réapprendre à boire cet alcool qui donne envie de prendre son temps. Avec l’armagnac Castarède on aborde à la fois l’histoire d’une marque fondée en 1832 et aussi l’histoire de France récente au travers du parcours de Jean Castarède, un grand commis de l’Etat et également un auteur prolifique qui aborda avec le même bonheur l’histoire et l’économie. Aujourd’hui avec Florence Castarède c’est la sixième génération qui a la charge de mettre en valeur ce patrimoine familial. Conquérir une nouvelle clientèle plus jeune devient un impératif. Il est nécessaire de pénétrer l’univers de ces nouveaux consommateurs qui fréquentent les bars et apprécient les cocktails et les longs drinks. Un dynamisme commercial qui se traduit cette année par une médaille d’or au concours général agricole de Paris avec le Castarède XO 20 ans d’âge, World Award du meilleur armagnac pour le Hors d‘Age 20 ans d’âge et le label Entreprise du Patrimoine Vivant. C’est dans cet esprit de conquête d’une clientèle nouvelle que la maison Castarède propose des produits comme le Brut de Fût qui est un single cask de 18 ans d’âge issu à 100% de cépage Folle Blanche. Dans le même esprit la Blanche d’Armagnac qui est un assemblage de Folle Blanche, d’Ugni-blanc et de Colombard, cultivé en cuve inox il sera parfait en cocktail ou frappé avec un glaçon. Quant au XO 20 ans d’âge qui vient de recevoir sa médaille d’or, s’il peut être travaillé en cocktail, il mérite d’être dégusté sec ou avec un glaçon. Avec un nez de fruits secs et de vanille, il dévoile un goût de pain d’épices, d’abricot sec et de vanille. Raffiné et élégant, il offre une finale longue qui permet de l’apprécier totalement.

Joël Chassaing-Cuvillier

Citroën C3 Aircross : le constructeur renouvelle ses produits d’accès à la marque.

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Exit le C3 Picasso et sans doute, les monospaces, chez Citroën. Avec le C3 Aircross, le constructeur renouvelle l’image vieillotte de la marque. Considéré comme vieux jeu et ringard, le monospace est mis en pièce par les SUV de toutes tailles.

Baroudeurs de salon, ils font rêver les gamins assis à l’arrière même si les versions 4×4 sont inexistantes. Les petits monospaces urbains sont désormais une espèce en voie de disparition. Présenté dans l’ancienne concession Renault appartenant autrefois à la famille Rédelé, le nouveau bébé de Citroën avait fier allure sur fond de ciel parisien.

A l’instar de certains sodas, le Citroën C3 Aircross à l’allure d’un 4×4 mais n’en est pas un. Conçu sur la plateforme PF1 de PSA, il n’est pas un SUV. Il reprend dans les grandes lignes, la base de l’Opel Crossland X qui est en quelque sorte son faux jumeau. La différenciation se constate principalement dans le design des deux modèles. On retrouve néanmoins une même conception des assises dans les deux véhicules. Sur le plan des motorisations disponibles, on retiendra l’adoption d’un moteur essence trois cylindres. Décidément très à la mode, cette architecture offre de nombreux avantages du point de vue écologique. Pour le C3 Aircross, il s’agit d’un 1,2 L Pure Tech qui est disponible en version 130 ou 110 ch. Une transmission automatique sera également inscrite au catalogue des options.

Le C3 Aircross sera disponible dès l’automne 2017. Produit chez Opel à Saragosse en Espagne, il est la seule nouveauté Citroën de l’année. Destiné à une clientèle familiale baba-cool, ce modèle de niche renforce l’idée que Citroën devient la marque d’accès du groupe PSA.

Joël Chassaing-Cuvillier

Lidl,une foire aux vins attractive.

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Les foires aux vins d’automne à noter dans votre agenda.

Les belles surprises de Lidl pour la rentrée.

Pour la présentation de sa troisième Foire aux vins, Lidl avait carrément mobilisé Bernard Magrez pour servir ses vins et notamment son Château Pape Clément qui sera l’une des pépites disponible dans les raretés proposées par Lidl.

Dès le 6 septembre, la sélection 2017 de la Foire aux vins sera disponible dans les 1 500 magasins de France de la chaîne Lidl. Outre des prix très serrés sur une sélection de 35 produits qui débutent à partir de 1,49€, Lidl proposera comme à l’habitude un choix d’une quinzaine de références prestigieuses disponibles en édition limitée. Des flacons vendus exclusivement dans la boutique prestige du site « foireauxvins-lidl.fr ». La liste de ces vins haut-de-gamme sera rendue publique une semaine avant l’ouverture de la Foire aux vins. Acteur récent dans le domaine des foires aux vins, Lidl est également récompensé pour sa créativité et sa manière de mettre le vin en avant dans ses foires aux vins. Dans sa « sélection du caviste » qui est en fait le rayon vins haut de gamme de l’enseigne, Lidl proposera en fonction des régions des produits premium régionaux. Des produits qui seront aussi disponibles dans la boutique en ligne. Bien entendu, le nombre de flacons disponibles pour ces étiquettes prestigieuses sera limité et il conviendra de ne pas traîner pour faire ses emplettes. Au sein de cette sélection nous avons retenu quelques bouteilles dont les prix et la qualité sont particulièrement attractifs. En champagne, le Maxime Bellois à 14€99 offre un équilibre parfait pour l’apéritif ou les poissons grillés. Les amateurs de vin d’Alsace trouveront un Gewurztraminer à 5,95€ moelleux et frais qui accompagnera parfaitement les fromages puissants. Un peu plus cher, à 9,99€ le Rully de Bertrand de Monceny conviendra avec bonheur à une volaille de Bresse. En Bourgogne rouge, nous avons retenu un Hautes-Côtes de Nuits du Domaine Bajard en AB offert à 8,99€. Plus au Sud, c’est un vin de Bernard Magrez qui nous a séduit. Ce vin du Languedoc, le Pierres Fendues des Terres du Sud, proposé à 3,99€ sera le partenaire parfait des viandes rouges et des fromages puissants. Enfin pour ceux qui osent, le Maury, ce vin doux du Languedoc se boira comme une gourmandise avec du fromage ou un joli dessert. Disponible à 4,99€.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

Kia Sportage, une coréenne de charme.

_DSC5472.JPGKia Sportage 1.7 crdi DCT7.

Le Kia Sportage s’offre un nouveau moteur.

Au delà de la garantie de 7 ans qui a mis en lumière la marque coréenne, Kia propose désormais des modèles au style abouti et dont les caractéristiques techniques n’ont rien à envier à celles de ses concurrents directs. Le Kia Sportage 1.7 DCT7 en est l’exemple parfait.

Lancée il y a un an, la quatrième génération du Kia Sportage vient d’être enrichi d’une nouvelle motorisation. Jusqu’à présent, les clients qui souhaitaient un modèle Diesel à boîte automatique devaient également adopter une transmission intégrale. Comme la plupart des acheteurs de SUV ne sont pas intéressés par cette option, Kia a désormais inscrit à son catalogue une version Diesel associée à une boîte double embrayage et qui est en 4×2. C’est pour cette clientèle que Kia vient de créer le Sportage 1,7 CRDI DCT 7 de 141 ch. Le Sportage qui est une des meilleures ventes françaises de la marque coréenne avec près de 10 000 exemplaires vendus sur notre marché, aura désormais un atout supplémentaire pour conquérir une nouvelle clientèle. C’est ce modèle que nous avons pu essayer sur un parcours de plus de 1000 km qui comprenait aussi bien des portions d’autoroute que des routes de montagne. On retrouve bien sûr la Sportage que l’on connaît. Un style moderne et rafraîchissant avec néanmoins une ceinture de caisse assez haute qui diminue la surface vitrée aux places arrière. L’accès au coffre est pratique et l’on apprécie les rétroviseurs qui s’escamotent à la fermeture des portes. Détail pratique mais important, on note la facilité à changer les ampoules des projecteurs avant ainsi que des clignotants. Une opération devenue de plus en plus compliquée et coûteuse chez de nombreux constructeurs. Dans l’habitacle on retrouve les mêmes équipements que dans les autres modèles en fonction des finitions. On retiendra le grand écran multimédia, en revanche on regrette l’absence de lecteur CD plus agréable qu’une clé USB pour écouter de la musique. Les passagers arrière sont particulièrement gâtés dans le Sportage. En effet, l’espace disponible pour les jambes est largement calculé y compris lorsque l’on est installé derrière des grands gabarits. Toujours dans l’aspect pratique du Sportage, on retiendra la banquette arrière rabattable en 1/3-2/3. Quant à la roue de secours, elle est remplacée par un kit de réparation et un gonfleur. Un choix contestable. Dans l’habitacle, les rangements sont nombreux et chacun trouvera une place pour y mettre quelques objets personnels pour le voyage.

Au volant.

Volant réglable en hauteur et profondeur, siège au maintien parfait, le Kia Sportage soigne son conducteur. Dès les premiers tours de roues, la transmission automatique réagit avec douceur et l’on apprécie l’augmentation du couple qui est passé de 280 Nm à 340 Nm. La boîte à double embrayage est fluide lors des passages de vitesses et les reprises sont tout à fait correctes en circulation. En revanche, lors des dépassements ou en montagne, il conviendra de se mettre en position sport pour obtenir une meilleure réactivité. Pour cet essai, notre Sportage était équipé de pneus Hancook de 225 /60R 17. Un choix beaucoup plus confortable que la monte de 19 pouces proposée en option et en Premium qui laisse filtrer toutes les imperfections de la route. Un choix à éliminer totalement. En revanche, des Michelin apporterait certainement une meilleure précision de conduite que les Hancook dont le ressenti en virage et en courbe n’est pas agréable. Le manque de rigidité du pneumatique altère la qualité du châssis qui est réelle. Néanmoins le Sportage dispose d’un comportement routier sain et surtout d’un freinage efficace. A vitesse constante, le quatre cylindres Diesel se fait oublier et l’on roule dans un silence parfait et les bruits aérodynamiques sont inexistants. Quant à la consommation réelle sur ce parcours exigeant, elle s’est établie à une moyenne de 7,3 litres aux 100 km. Un chiffre excellent si l’on tient compte du parcours montagneux toujours plus contraignant. Quant aux équipements, ils varient bien sûr selon le niveau de finition mais l’on peut être satisfait de l’ordinateur de bord et de l’écran multimédia que l’on trouve dès les premiers niveaux. Parmi les SUV compacts, le Kia Sportage s’avère supérieur au Renault Kadjar plus cher et moins puissant ou au Nissan Quashquai également plus cher. Un seul regret que cette motorisation agréable ne soit pas disponible en version 4×4.

Joël Chassaing-Cuvillier

LE KIA SPORTAGE 1.7 crdi DCT7 EN CHIFFRES
Moteur essence 4 cylindres en ligne 1 685 cm3 (77,2 x 90 mm) – 141ch à 4000  tr/min – 340 Nm de 1 750 à 2500 tr/min – Boîte automatique double embrayage à 7 rapports – Dimensions : 448 x 185,5 (sans rétroviseur) x 164,5 cm, empattement : 267 cm – Poids : 1545 kg – Pneumatiques Hancook 225/ 60 R17– Vitesse : 185 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 11,5 s – Émissions de CO2 : 129 gr/km – Prix : dès 30 990 €

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Tokyo, une découverte quotidienne.

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Tokyo, une ville à découvrir.

Préparer un voyage commence souvent par l’achat d’un ou plusieurs guides. Il en est que l’on emmène avec soi, il en est d’autre que l’on se contente de consulter avant le départ en raison de leur poids. L’ère numérique vient de donner naissance à une nouvelle formule que l’on charge selon ses envies dans son téléphone.

Une plongée dans Tokyo relève parfois de l’aventure. Particulièrement difficile à appréhender avec ses quartiers multiples, la capitale japonaise se laisse découvrir par les images et de courts textes grâce au Ticket to Tokyo de Gaspard Walter. Des photos, plus de 200, et des liens QR code qui offrent une découverte panoramique de la ville électrique. D’Akihabara à Yanaka en passant par Shinjuku, Gaspard Walter nous immerge totalement dans Tokyo. Plus classique, le petit guide vert de Michelin Tokyo Week-end trouve sa place dans une poche et offre dans un mini format la plupart des solutions pratiques pour circuler et vivre intensément à Tokyo pendant quelques jours. Des plans détachables par quartiers, les coups de cœur, les adresses de restaurants, de bars ou de musées, c’est le meilleur de Tokyo que Michelin nous apporte. Ticket pour Tokyo chez La Martinière 25€, Tokyo Week-End de Michelin, 9,90€.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

Seat Ibiza, la citadine idéale.

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Seat Ibiza 1.0 TSI 115 ch

Une citadine bien née

Pour lancer la cinquième génération de l’Ibiza, Seat a eu la priorité pour disposer de la nouvelle plateforme MQB AO du groupe Volkswagen que l’on trouvera également sur la Polo, l’Audi A1, la Skoda Fabia, la Seat Arona et le VW T-Roc. Une manière de montrer que la marque n’est pas la dernière roue du carrosse.

Sortie pour la première fois en 1984, l’Ibiza est le grand succès de Seat. Au fil des années la carrosserie a considérablement évolué pour aboutir aujourd’hui à cette dernière mouture au dessin incisif et tonique. Avec un design remarquablement équilibré entre les portes à faux réduits, un empattement augmenté (+ 95 mm), tout comme la largeur des voies (+87mm) et une hauteur en diminution, l’Ibiza gagne en volume intérieur et offre aux passagers arrière et avant un meilleur confort. L’habitabilité de cette citadine en fait l’une des meilleures de sa catégorie. Des dimensions qui profitent également au volume du coffre qui, avec 355 litres, n’a plus rien à envier à la Suzuki Baleno qui est une référence en la matière. Si sous certains angles, la parenté avec la Léon est flagrante, sa compacité et ses flancs sculptés lui offrent un dynamisme évident. Dans l’habitacle, le tableau de bord dispose d’une ergonomie parfaite. On peut néanmoins regretter la qualité de ses matériaux dont les plastiques durs détonent. Sans doute ne voulait on pas que cette Ibiza écrase d’emblée la nouvelle Polo. Il conviendra de choisir la finition haut de gamme qui dispose d’un équipement particulièrement riche. On apprécie à cet égard la présence d’un écran tactile multimédia de 8 pouces et d’un original chargeur de téléphone par induction. C’est un véritable surclassement dont bénéficie cette Seat Ibiza. Une sensation bien réelle que l’on ressent au volant. Les sièges offrent un maintien latéral parfait, l’assise plus longue de 4 cm soutient la cuisse comme peu de marque le propose et le volant est réglable en hauteur et en profondeur . Des choix qui permettent d’apprécier pleinement le comportement routier de cette Ibiza. Dans un premier temps, l’Ibiza est disponible avec différentes motorisations essence trois cylindres qui développent respectivement 65, 75, 95 et 115 ch. C’est cette dernière que nous avons choisi d’essayer, équipée d’une transmission DSG et d’une transmission manuelle à six rapports. Dans l’un et l’autre cas, ce moteur fait preuve d’une vitalité étonnante liée à une souplesse agréable en ville. En revanche, le choix de la boîte DSG plus agréable à l’usage s’impose. On apprécie également la bonne insonorisation de l’ensemble mécanique. Bien souvent les moteurs trois cylindres génèrent des bruits de fonctionnement désagréable. Ce n’est pas le cas ici, si l’on maîtrise le régime moteur. Essayée sur un trajet mêlant à la fois des parcours urbain et de montagne, l’Ibiza fait preuve de tonicité et ne rechigne pas dans les dépassements. Il conviendra cependant de ne pas se laisser tenter par les roues de grand diamètre qui altèrent le confort et filtrent mal les imperfections de la route.SEAT IBIZA 010H.jpg

Avec cette voiture, Seat continue la montée en gamme de ses modèles et son image low cost a désormais disparu. Elle bénéficie de toutes les avancées technologiques du groupe VW sans décalage et offre en prime un design incisif et latin qui manque dans les produits germaniques. Elle dispose, en série ou en option selon l’une ou l’autre des quatre finitions, de toutes les aides électroniques contemporaines comme la détection de fatigue, la protection des piétons, le régulateur de distance ou le bluetooth. Sans oublier les désormais obligatoires aides à la sécurité.

Face à la Renault Clio, à la Peugeot 208, à la Polo et à la Fiesta, cette nouvelle Ibiza s’avère une excellente alternative.

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La Seat Ibiza 1.0 TSI 115ch en chiffres
Moteur essence turbo 3 cylindres en ligne – 999 cm3 (85 x 96 mm) – 115 ch à 5 500  tr/min – 200 Nm à 5000 tr/min – Boîte mécanique à 6 rapports – Dimensions : 405,9 x 178 x 144 ,4 cm, empattement : 256,4 cm – Poids : 1140 kg – Pneumatiques NC– Vitesse : 195 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 9,3 s – Émissions de CO2 : 108 gr/km – Prix : dès 19300 €

 

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Seat Leon, nouveau design.

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La Seat Leon bénéficie d’un rafraichissement esthétique.

A l’instar d’autres constructeurs, le Printemps est prétexte à un rafraichissement des modèles. Le constructeur espagnol Seat offre ainsi un restylage à sa Leon. Présentée pour la première fois en 2012, elle reste l’une des meilleures ventes de la marque.

Apparue en même temps que la VW Golf de septième génération, la Leon en reprenait tous les éléments techniques notamment la plateforme du groupe la « MQB ». Un avantage qui a facilité la vie de cette berline compacte dès sa sortie. Aujourd’hui, Seat a procédé à un très léger restylage en matière de design et a enrichi le nombre des équipements. Une nouvelle motorisation fait également son apparition dans la gamme. Il s’agit du trois cylindres de 1.0 L de 115 ch disponible dans le catalogue Golf. Une nouvelle calandre qui augmente légèrement et qui diffère selon les finitions, de nouvelles jantes, des phares dont l’intérieur de l’optique a été restructuré, des feux à leds, voilà pour l’apparence. Dans l’habitacle, on note une nouvelle planche de bord où s’intègre un écran multimédia de grande dimension dans la version haut de gamme. On relève également l’apparition d’un frein à main à commande électrique. Dans la lignée du groupe Volkswagen, la Seat Leon offre une ergonomie parfaite du poste de conduite et des différentes fonctions multimédia. Le volant est à réglages multiples tandis que l’assise des sièges est parfaite y compris pour les grands aux places arrière.

TDI150_39.JPGAu volant,

La principale nouveauté de cette Leon 2017 se situe donc sous le capot. En effet, l’adoption du trois cylindres de 115 ch, si elle n’est pas une révolution reste tout a fait intéressante pour une berline compacte. Associé obligatoirement avec une boîte automatique DSG à 7 rapports, il s’avère tout à fait concluant et l’appréhension que l’on pouvait avoir en raison de la taille de la Leon est totalement levée. Nerveux et vif, il répond à la moindre sollicitation de l’accélérateur. Cela en ayant une consommation raisonnable de moins de 6 litres aux 100 km. On retrouve avec plaisir une sonorité sportive liée à son architecture mais qui sait se faire très discrète. A cet égard, il faut souligner l’excellente insonorisation de la Leon. Qu’il s’agisse de bruits de roulements ou de moteur, c’est la discrétion parfaite. C’est avec des jantes de 16 pouces que la Leon s’avère la plus agréable à conduire. Au delà, le châssis laisse remonter toutes les imperfections de la route et le confort s’en trouve dégradé par un filtrage insuffisant. Une banquette arrière rabattable en 2/3-1/3 et un coffre à plancher plat complètent les aspects pratique de la Leon. Avec un rapport prix/équipements bien étudié, la Leon qui fait face à la Peugeot 308 et à la Renault Mégane, possède de nombreux atouts commerciaux pour conquérir une nouvelle clientèle. Ne parlons pas de la Golf beaucoup trop chère. Toujours plus séduisante dans ses nouveaux atours, la Seat Leon offre de nombreux avantages dans une utilisation familiale. Ce que ne possèdent pas les citadines trop étriquées.

Joël Chassaing-Cuvillier

:  La SEAT LEON  EN CHIFFRES
Moteur essence 3 cylindres – 999 cm3 – 115 ch à 5000/5500 tr/min – 200  Nm à 2000/3000  tr/min – Boîte automatique DSG à 7 rapports – Dimensions : 427 x 182 x 146 cm, empattement : 264 cm – Poids : 1150 kg – Pneumatiques    – Vitesse : 202 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 9,6 s – Émissions de CO2 :   gr/km – Prix dès : 24 665 €

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site photos: jchassaingcuvillier.wix.com/jchassaingcuvillier
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