Le cognac investit les bars parisiens.

 

Cognac Cocktail Connexion

Le cognac fait la tournée des bars parisiens.

C’est désormais une tradition, les professionnels du cognac font depuis cinq ans la promotion de ce produit français auprès des bars parisiens et bordelais. Sans doute oublié au profit d’alcools soit disant plus branchés, le cognac tente de changer son image auprès d’une clientèle de trentenaire.

Pour beaucoup, le cognac c’est la bouteille aux formes pompeuses, aux dénominations qui ne parlent pas aux consommateurs et surtout évoquent la fin de repas interminables et le cigare qui va avec. Une image poussiéreuse qui est train d’évoluer considérablement grâce notamment à de jeunes producteurs comme Bourgoin. A cet égard les bouteilles Bourgoin tranchent avec ce qu’il se fait habituellement et leur présence dans un bar se remarque immédiatement.  Il faut aussi admettre que les producteurs en concentrant leurs efforts vers l’exportation se sont un peu tiré une balle dans le pied. Dans le même temps le Gin, la Vodka ou le whisky japonais ont fait la conquête d’une clientèle évoluée et épicurienne. L’avenir du cognac passe sans doute par la culture du cocktail et des nouveaux bars plus que les salons feutrés d’un automobile club. L’organisation d’évènements promotionnels fait aussi partie de la stratégie des producteurs. Là encore, la maison Bourgoin participe au travers d’événements artistiques à la réhabilitation du cognac. C’est aussi la finalité du Cognac Cocktail Connexion qui, du 12 octobre au 7 décembre, va demander à des barmen réputés de mettre le produit en valeur avec des créations dédiées. Une tournée des bars qui débute le 12 octobre au Botaniste, le bar du Shangri-La hôtel de Paris pour se poursuivre le 26 octobre par le Castor Club à Paris dans le sixième, le 7 novembre ce sera le tour du Solera dans le troisième à Paris. Une tournée parisienne qui s’achèvera le 23 novembre au Bisou toujours dans le troisième. La clôture de cet événement se fera en province, à Bordeaux le 7 décembre  au Cancan. Des occasions à ne pas manquer pour redécouvrir le charme du Cognac.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

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La Mini, la voiture maximum, de Serge Bellu

Mini, la voiture Maximum de Serge Bellu.

La Mini, l’autre mythe.

Deux automobiles méritent réellement ce qualificatif : la Citroën DS 19 et l’Austin Mini de Sir Alec Issigonis. La Mini fait partie des icônes de l’histoire de l’automobile. Voiture populaire à son origine, elle devient la première citadine revendiquée et surtout la première voiture snob et bourgeoise.

Très vite, la Mini s’est affranchie de son image réductrice de citadine pour adopter de nombreuses fonctions. Rapidement elle est déclinée en break tôlé utilitaire, en pick-up, en break de chasse ainsi qu’en sportive de haut niveau (elle remporta plusieurs rallies de Monte-Carlo). Née de l’imagination prémonitoire d’un créateur génial, la Mini, Austin ou Morris, née à la fin des années 50 promena sa silhouette typique jusqu’à la fin des années 90. Des versions ultra-snob Wolseley et Riley jusqu’aux modèles « bespoke » de Ratford et Wood & Pickett. On l’a vu décorée avec les tuyaux de Beaubourg ou les lignes multicolores de Paul Smith. La Mini s’est prêtée à tous les détournements. A l’occasion, elle fut une vedette de cinéma et effectua des cascades spectaculaires. C’est cette histoire passionnante que Serge Bellu, sans doute le plus important auteur automobile français nous conte dans cet ouvrage. Comme dans tous ses livres on retrouve des illustrations rares et de nombreuses anecdotes. Aujourd’hui la marque Mini existe toujours mais elle est passée du pavillon britannique au pavillon allemand en même temps que Rolls Royce. Quant au modèle classique dont la carrosserie n’a jamais subi le moindre restylage en quarante ans, il fait désormais partie des véhicules de collection appréciés des amateurs.

Joël Chassaing-Cuvillier

La Maison du Whisky cellar book 2018

Catalogue La Maison du Whisky

 

La Maison du Whisky, Cellar Book.

C’est désormais une tradition bien établie, chaque année au début de l’automne, la Maison du Whisky édite un catalogue qui rassemble les plus beaux produits de la maison qu’il s’agisse de nouveautés ou de bouteilles rares destinées aux collectionneurs.

On se souvient des catalogues 2015 et 2016 baptisés Collection qui étaient de véritables bijoux éditoriaux mêlant avec talent illustrations pour l’un et natures mortes de vanités pour l’autre, afin de mettre en valeur des bouteilles exceptionnelles. Pour 2017, le catalogue Collection devient Création. Ce véritable livre de cave du whisky et du rhum passe ainsi en revue 153 flacons importés par la maison du whisky avec bien entendu des produits exclusifs. Avec une présentation plus épurée et sans fioriture, ce catalogue Création laisse la part belle au produit. La visibilité des bouteilles est parfaite et l’attention n’est pas détournée par ce qui faisait tout le charme artistique des précédentes éditions. C’est néanmoins un véritable voyage autour du monde que l’on effectue en feuilletant les 255 pages de ce livre. Un plaisir que l’on ne retrouvera jamais face à un écran en cliquant pour faire tourner une page virtuelle. Bien calé dans un fauteuil de Ray et Charles Eams, un verre de Chichibu 2012 à la main, explorant son parfum iodé, sa bouche tourbée, léger en dépit de ses 53°, on rêve de quelques jolis flacons de collections comme ce Karuizawa vintage de 1999 ou d’un Yamazaki Mizunara Barshow. Quant à ceux pour qui, sortir des territoires écossais, semble impossible le Ledaig 2005 est à retenir absolument. Vieilli en fût de sherry, ce single malt est impressionnant dans sa façon de se livrer. Puissant mais délicat, après une approche tourbée et terreuse, c’est la fumée qui domine le palais avant de s’effacer sur une note poivrée et fleurie. Une édition limitée à découvrir. Alors dans un premier temps, il faut se procurer ce catalogue Création 2018 à la Maison du Whisky. Feuilleter un catalogue, un plaisir physique qu’internet n’offre pas.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

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Kia Stinger,les allemandes pour cible

 

 

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KIA STINGER

Avec Audi et BMW en ligne de mire, Kia réussit son arrivée dans le premium.

Il va falloir oublier ses idées reçues, le constructeur coréen Kia réputé pour la qualité de ses citadines n’a pas l’intention de se cantonner dans ce créneau.  Il s’attaque désormais à la catégorie premium avec une superbe berline/coupé : la Stinger.

Avec pour patrons du style deux anciens de chez Audi : Peter Schreyer et le français Gregory Guillaume, Kia s’est également adjoint l’ancien ingénieur en chef de BMW M, Albert Biermann. Un homme qui vient de réaliser pour le même groupe, la Hiyundai i30 N. Une voiture qui laisse sur le bas-côté la Peugoet 308 GTI ainsi que la VW Golf GTI. En appliquant la même recherche d’excellence, la Kia Stinger s’avère bien supérieure aux BMW série 4 GranCoupé et les Audi A5 et A7 Sportback ainsi que la Volkswagen Arteon. Cette Stinger a été entièrement conçue en Europe. Pour le style, c’est le centre de design Kia de Francfort, quant au développement technique et surtout dynamique, il a été réalisé sur le circuit du Nürburgring en Allemagne. On sait que cette terrible boucle nord est un véritable juge de paix. Il ne reste à Kia qu’à se construire une image différente qui aujourd’hui est surtout basée sur un excellent rapport qualité/prix. Avec la Stinger, Kia se lance dans le pari du face à face avec les meilleures marques premium. Au niveau des prix, la Kia qui est loin d’être bradée en s’affichant à 59 900€ bat de loin la BMW à 65 900€, l’A5 à 75 500 €, l’A7 à 69 440 €. Cela à équipements égaux. Quant à l’Arteon moins bien motorisé elle est à 58 170€.

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Un châssis à la dynamique irréprochable.

C’est en ouvrant le coffre de la Stinger que l’on constate le soin qui a été apporté à l’équilibre dynamique de cette voiture. En effet, l’imposante batterie est installée à l’arrière, centrée et positionnée longitudinalement sur le pont arrière de cette propulsion. La répartition des masses est ainsi parfaite et BMW n’aurait pas fait mieux. Une manière d’optimiser encore le travail du train arrière à cinq bras et du train avant à double triangulation. Quant à la suspension à contrôle électronique (ECS), elle agit d’une façon autonome sur chaque amortisseur et renforce l’action de la barre antiroulis. Cela sans altérer le confort d’utilisation. La Stinger bénéficie d’un excellent filtrage quelque soi l’état de la chaussée. Proposée en transmission intégrale avec un différentiel à glissement limité, la Stinger offre un comportement neutre et stable dans les grandes courbes rapides tandis qu’un imperceptible survirage immédiatement corrigé par le correcteur de trajectoire survient dans les virages plus refermés. On retrouve le plaisir de la conduite initié par BMW. La motorisation du V6 délivre la bagatelle de 370 ch que l’on peut utiliser en toute tranquillité grâce à une transmission automatique à 8 rapports qui dispose de 4 programmes : Sport+, Sport, Economique et Confort. Au volant, le confort de l’habitacle est parfait et les passagers avant ou arrière disposent d’un espace largement calculé. Les équipements de sécurité et de confort sont nombreux. On trouve même des sièges ventilés aux places avant et chauffants à toutes les places. Le système audio est d’une pureté idéale et l’écran multimédia de 8 pouces idéal dans son utilisation. En chassant sur les brisées des allemands, Kia semble avoir réussi son coup. Un rapport qualité/prix parfait, la fameuse garantie de 7 ans ou 150 000 km, des qualités dynamiques indéniables, un design réussi, il ne reste que la bataille de l’image à gagner. En attendant, il est clair que la Kia Stinger est la voiture que de nombreux constructeurs aimeraient avoir dans leurs catalogues. Et si pour l’instant le moteur 2 litres essence n’est pas encore disponible en France, cela pourrait être une réalité dans un futur proche.

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La KIA STINGER EN CHIFFRES
Moteur essence 6 cylindres en V double turbo – 3 342 cm3 (92 x 83,8 mm) – 370 ch à 6000  tr/min – 510 Nm dès 1300 tr/min – Boîte automatique Kia à 8 rapports, Transmission intégrale – Dimensions : 483 x 187 x 140 cm, empattement : 290,5 cm – Poids : 1909 kg – Pneumatiques AV : 235/40 R19 AR : 255/35 R19 – Vitesse : 270 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 4,9 s – Émissions de CO2 : 244 gr/km – Prix : 59 900 €

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Vins d’automne

Vins d’automne et de copains.

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Si les apéros d’été accompagnés d’un rosé bien frais font partie des souvenirs, l’automne, avec les fricassées de champignons, les produits de la chasse et ses terrines faites à la maison, est une saison de transition. Pour les retours de balades en forêt, le casse-croûte rustique s’impose avec bien sûr un vin que l’on apprécie entre copains.

Blanc ou rouge selon les envies et les goûts, cela n’interdit pas de privilégier la qualité et pourquoi pas de s’orienter vers des vins qui ont été cultivés selon les nouveaux principes de l’agriculture raisonnée. Réduction ou absence totale de soufre, maîtrise du sucre, suppression des pesticides, sont désormais les credo des vignerons modernes. Un retour au naturel qui ne peut que satisfaire les amateurs. On retiendra également l’apparition d’étiquettes iconoclastes qui rompt avec la tradition pompeuse que l’on peut connaître dans le bordelais. Graphisme, simplicité mais également informations complètes sur le vin proposé sont désormais la norme. Certains trouveront que l’on tombe dans le boboïsme forcené mais si la qualité est là, il serait dommage de s’en priver. Pour ces déjeuners d’automne nous vous proposons un blanc de Vouvray et un Beaujolais qui seront parfaits avec une belle tranche de jambon persillé ou une poêlée de cèpes. Baptisé avec culot Vin sauvage à poil, ce Beaujolais 2016 élaboré par le Château de la Terrière fait partie de ces nouvelles productions. Vinifié sans ajout de soufre, ce Gamay est un vin de terroir issu d’une parcelle de 2ha au sous sol granitique et sablonneux. Minéral, un nez de cassis et d’épices, tannique sans excès, c’est un vin qui rompt avec l’image que l’on peut se faire du Beaujolais marketing. Vin Sauvage à Poil du Château de la Terrière, 12,50€. Pour les amateurs de blancs, le Vouvray Clos Tenau 2012 de Damien Pinon est également un vin élevé selon les principes de la culture raisonnée. Il bénéficie également du soin qualitatif d’une récolte manuelle et d’une fermentation lente. Sec et rond à la fois, il sera parfait avec des poissons de lac et de rivière. Il est vendu à propriété ainsi que chez les cavistes. 10,50€.

Joël Chassaing-Cuvillier

L’Alsace autrement

La diversité des vins d’Alsace

Riesling, Gewurstraminer, Sylvaner sont les noms cités spontanément lorsque l’on parle des vins d’Alsace. Mais le vignoble alsacien est riche d’une grande diversité et au-delà de ces grands classiques, il convient de ne pas oublier les pinots noirs ainsi que les muscats.

Sans être en concurrence avec d’autres vins moelleux ou avec les pinots noirs de Bourgogne, ces produits de la terre d’Alsace souvent bien travaillés ne sont jamais pris en défaut. L’Alsace est également une région où les domaines sont dans la même famille depuis plusieurs générations. A cet égard le Grand Cru Frankstein Muscat de 2015 de la famille Ruhlmann est significatif de cette région. Dans la même famille depuis 1688, le domaine bénéficie d’une expérience rare. La vigne en terrasse orientée vers le sud reçoit tous les bénéfices d’un soleil omniprésent. Ces côteaux anciens participent à la construction d’un vin à la fois fruité et minéral. Elégant et raffiné, il sera parfait en apéritif. Il est disponible chez les cavistes à 12,50€. Dans un registre différent, le Pinot noir Linsenberg 2014 de la maison Schœnheitz s’accordera parfaitement avec la cuisine d’automne. Puissant et néanmoins élégant, il mettra en valeur des cèpes fraîchement cueillis ainsi que les produits de la chasse. On retiendra également que la maison Schœnheitz proscrit l’utilisation d’engrais chimique dans l’élaboration de ce vin typique de la vallée de Munster. 28€ chez les cavistes.

Joël Chassaing-Cuvillier.

Kia Stonic, un suv dynamique.

KIA STONIC

 

 

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Kia Stonic, le nouveau SUV venu de Corée

Il va falloir vous y faire. Les SUV sont en train de gagner la bataille du marché des automobiles dans ce que les constructeurs appellent le segment B c’est-à-dire les petits modèles urbains et routiers. Attention, SUV ne veut pas dire 4X4, tout est dans le design.

Lors du dernier salon automobile de Francfort, il fallait compter sur une bonne dizaine de SUV ou Crossover présentée par la plupart des marques y compris le modèle compact du chinois Chery. Et cela sans ceux des marques Volvo, Peugeot, Fiat, Alfa Romeo, Mitsubishi, DS, Chrysler, Nissan, Infiniti qui avaient fait l’impasse sur ce salon. En revanche, le groupe Volkswagen en présentait trois : le Seat Arona et les T-Roc et le Karoq. En face à face direct, les coréens avec notamment le Kia Stonic apportent une réponse forte aux propositions européennes. C’est ce dernier que nous venons d’essayer dans la région de Berlin et proposons de découvrir. Dans cette catégorie qui explose littéralement chez tous les constructeurs, le Kia Stonic est appelé à succéder au très ludique et japonisant Kia Soul. Un modèle jeune et sympa dont le style décalé rebute les consommateurs européens particulièrement frileux en matière de design. Plus classique, inspiré du Sportage, le Stonic n’en n’est pas moins dans la tendance avec une offre personnalisable de coloris bi-tons associée à une décoration intérieur en rappel de la carrosserie. En tout c’est un choix de neuf coloris qui est disponible dès le troisième niveau de finition pour les bi-tons (une option néanmoins à 900€). A retenir également la liste généreuse des différentes aides à la conduite que l’on trouve généralement dans des modèles de gamme supérieure. On apprécie notamment, les systèmes de régulation du freinage en virage, l’assistance de stabilité en ligne droite ou l’assistance au démarrage en côte. Agréable également le système de contrôle de la perte de vigilance ou de dérive de la trajectoire. Quand à l’équipement de loisir, on peut compter sur un écran tactile de 7 pouces aux multiples fonctions dont un GPS précis et pratique d’utilisation. Les commandes mécaniques sont à cet égard beaucoup plus pratiques que des commandes tactiles multifonctions. A noter que le renouvellement des cartes est offert pour les 7 années de garantie de la voiture. Un plus dont on se souviendra lors de l’achat.

 

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Au volant

Tout en reprenant l’habitacle de la Rio, Kia a eu la bonne idée d’intégrer dans la planche de bord des inserts de couleur qui apportent une touche de gaîeté dans un dessin rigoureux. Les rangements sont nombreux et pratiques, il manque simplement un revêtement antiglisse dans le vide poche située sous les commandes de climatisation.

Pour l’essai de cette Kia Stonic, nous avons privilégié le moteur 3 cylindres turbo de 1 litre. Venu de la Rio également ce moteur s’exprime parfaitement dans le Stonic. Ce moteur moderne à injection directe de 200 bars est vif, ses reprises sont excellentes et permettent des dépassements rapides en dépit de sa faible cylindrée. Les 172 Nm de couple ne sont pas étrangers à la souplesse du moteur ainsi qu’aux reprises efficaces. Avec un parcours qui mélangeait autoroute, parcours urbain et routes de campagne la consommation réelle s’est établie à 6,9 litres aux 100 kilomètres. Le parcours urbain ponctué d’embouteillage n’a pas facilité la tâche pour obtenir une consommation basse. Quant au comportement routier, il fait partie des agréments du Stonic. La direction électrique s’avère d’une grande précision et sans la lourdeur que l’on ressent parfois avec ce type direction. Le train avant équipé de McPherson est réactif et franc et la barre antiroulis de l’arrière guide parfaitement le train arrière. Une voiture ferme mais confortable qui n’a pas la mollesse de certains modèles aux suspensions sans rigueur comme le Renault Captur.

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Bien dessiné, bénéficiant du talent d’un duo de designer européens, le Kia Stonic est un crossover soigné et moderne qui possède tous les atouts pour faire partie des meilleures ventes sur le marché français en dépit d’une concurrence âpre et nombreuse. Les 7 ans ou 150 000 kilomètres de garantie peuvent s’avérer un argument particulièrement convaincant.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

WGM_9405.jpgLE KIA STONIC 1.0 EN CHIFFRES
Moteur essence 3 cylindres turbo en ligne – 998 cm3 (71x 84 mm) – 120 ch à 6000 tr/min – 172 Nm à 1 500 tr/min – Boîte manuelle à 6 rapports – Dimensions : 414 x 176 x 152 cm, empattement 258 cm – Poids : 1185 kg – Pneumatiques 205/55 R17– Vitesse : 184 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 10,3 s – Émissions de CO2 : 115 gr/km – Prix dès 19 990 €

 

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Une montre, une histoire.

La haute horlogerie s’expose aux Galeries Lafayette.

Baume & Mercier, IWC, Jaeger-LeCoultre, Montblanc, Panerai, Piaget, Roger Dubuis, Vacheron Constantin, se réunissent dans un lieu unique des Galeries Lafayette pour proposer aux amateurs les rouages de l’aventure horlogère.

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L’exposition « Une montre, une histoire » réunit les savoir-faire et la richesse de la hautre horlogerie. Une exposition qui permettra également d’appréhender l’horlogerie de manière interactive grâce à une lunette de réalité virtuelle. Des conférences animées par des experts seront proposées les jeudi 12 et vendredi 13 octobre à 18h et à 19h. Les thèmes des conférences sont à découvrir sur le site haussmann.galerieslafayette.com. Les nouveautés des marques sont proposées mais l’on peut découvrir également des modèles historiques que les marques ont extraites de leurs musées. Des innovations historiques aux créations contemporaines de la haute horlogerie, l’exposition « Une montre, une histoire invite l’amateur dans un univers passionnant. A découvrir du 2 au 22 octobre 2017 aux Galeries Lafayette, 25 rue de la Chaussée d’Antin  à Paris.

JCC

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