Château d’Estoublon,Baux de Provence.

Baux de Provence

Château d’Estoublon

Une belle pièce de viande appelle un vin au caractère bien trempé et structuré mais qui ne soit pas un sauvageon. C’est exactement ce que rouge du Château d’Estoublon de 2012 propose. De la puissance sans agressivité.

Issu de l’appellation des Baux de Provence le Château d’Estoublon est à l’image de la région. Lumineux, méditerranéen, imprégné par l’atmosphère de Daudet, il offre un nez de fruits noirs comme le cassis et les mûres que l’on retrouve dans sa robe dense presque noire. Loin de la puissance d’un vin de soleil, il fait preuve d’une certaine délicatesse où transparaissent des touches d’épices et d’herbes provençales. Un vin d’une belle finesse. Avec un assemblage de Grenache, de Syrah, de Mourvèdre et de Cabernet Sauvignon (30, 30, 30 et 10%), le Château d’Estoublon est issu d’une agriculture biologique et bénéficie d’un élevage de 18 mois. Prix 22€.

J.Chassaing-Cuvillier

 

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Le salon Planète bière 2018.

Planète bière 2018

Le rendez-vous annuel des amateurs, les 25 et 26 mars 2018.

Pour sa quatrième édition le salon Planète Bière, prend ses quartiers à la Cité de la Mode et du Design. Ouvert aux amateurs et aux professionnels, ce salon reçoit cette année une centaine de marques venues du monde entier.

Depuis 2015, Planète Bière met en avant le monde de la bière qu’il s’agisse de bières industrielles ou des bières produites dans les nombreuses micro brasseries qui se créent dans le monde. Dégustations de près de 500 bières différentes, conférences faites par les meilleurs experts, les raisons sont multiples de découvrir ce salon spécialisé. Les passionnés trouveront dans ce lieu de partage l’occasion de découvrir des marques rares pour qui l’innovation est le moteur. Des petites brasseries comme Mont-Blanc, Brooklyn, Brewdog , Innis & Gun ou encore Lagunitas trouveront ainsi l’occasion de se faire connaître auprès d’un nouveau public. Cet univers des micros brasseries qui se développe partout dans le monde est à mettre en parallèle avec celui des spiritueux qui pour le whisky ou le gin tendent à rompre leurs liens avec leurs origines géographiques. C’est ainsi que l’on trouve des whisky japonais mais aussi français tout comme certains gin qui sont produits en Charente ou dans le nord de la France. Bien à sûr à vouloir trop se singulariser, les résultats ne sont pas toujours heureux et l’on reste circonspect face à une bière aux arômes de cacao. Outre ces dégustations, les amateurs pourront participer le samedi 24 mars au soir à un diner dédié à la bière. Ce Diner des Epicurieux se déroulera à La Fine Mousse (Paris XIe) et un menu en cinq accords sera préparé par le chef Victor Leclercq. Un diner qui débutera à 19 heures.

J.Chassaing-Cuvillier.

 

Planète Bière 2018

Dates, 25 et 26 mars 2018. Lieu, Cité de la Mode et du Design, 34 quai d’Austerlitz Paris XIIIe. Horaires, Particuliers ; dimanche 25 mars de 12h-19h. Professionnels : Lundi 26 mars de 11h à 18h. Tarifs : 25€ la journée du dimanche. Billeterie : www.planete-biere.com.

Porsche 70 ans.

Porsche 70 ans par Randy Leffingwell.

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C’est en 1948 que le premier coupé 356 créé par Ferry Porsche fait ses premiers tours de roues à Gmünd en Autriche devant une simple cabane en planche qui servait d’atelier. 70 ans plus tard, la famille s’est agrandie et comprend désormais six gammes distinctes de la 911 bien sûr jusqu’à la familiale Panamera.

Après « Porsche 911 » et « Porsche Turbo », Randy Leffingwell propose un ouvrage exhaustif qui détaille toute la production de la marque allemande depuis la première 356 jusqu’à la dernière la future MissionE. Voitures de production et modèles de compétition toutes les Porsche produites sont présentées dans cet ouvrage traduit de l’américain. En 250 pages présentées à l’italienne et richement illustrées, le « Porsche 70 ans » est éditée chez ETAI.

Citroën C4 Cactus 130 ch.

Citroën C4 Cactus 130 ch, dynamique et moderne.

Dans sa première version, la C4 Cactus arborait des accessoires stylistiques voulant lui apporter des faux airs de SUV urbain. Aujourd’hui, dépouillée de ces gadgets, la C4 Cactus gagne en respectabilité et devient une berline compacte qui conserve un soupçon d’originalité.

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Les protections latérales et les barres de toit font partie des principaux éléments sacrifiés dans le restylage de la C4 Cactus. Dommage pour les barres de toit, il s’agit d’un accessoire qui peut s’avérer utile. Mais il est clair que celui-ci joue sur la consommation d’essence et les émissions de Co2. Elle conserve néanmoins des protections latérales basses ainsi que des passages de roues exacerbés. Plus originale que sa cousine la Peugeot 2008, cette C4 Cactus offre désormais une image consensuelle qui manquait à l’édition originale. On oublie sans regret l’aspect SUV qui avait été adopté dans la première version.

Dans l’habitacle, Citroën a privilégié une touche de modernisme de bon aloi en adoptant une planche de bord facile à déchiffrer avec son écran multimédia central et des commandes bien distribuées. Amusant également la généreuse boîte à gants dont le couvercle offre une décoration inhabituelle style sangles de malle. En revanche, l’écran qui tient lieu de compteur manque singulièrement d’information. On aurait aimé une fonction compte-tours ainsi que des informations techniques sur la température d’eau et la pression d’huile. L’extrême dépouillement de celui-ci est certes très esthétique mais il existe encore des conducteurs qui aiment la conduite d’une automobile et cela passe par la connaissance de son moteur. Autre nouveauté dans l’habitacle, le remplacement de la banquette avant par de nouveaux sièges. Baptisés « Advanced Comfort » ces sièges sont effectivement très confortables. Une mousse plus dense, une assise qui se prolonge jusque sous la cuisse à la pliure du genoux, le sans faute est presque atteint. On regrette simplement que le maintien latéral soit peu efficace. Et comme il n’existe pas de poignée de maintien haute, le passager est vite chahuté dès que l’on aborde les routes de montagnes avec dynamisme. Précisons que ces sièges font partie des différentes options disponibles. Outre ce restylage effectué en profondeur, la nouvelle C4 Cactus est dotée d’un nouveau système amortisseurs. Réputé pour la qualité de ses suspensions, Citroën renoue avec le passé en équipant cette C4 d’amortisseurs à butée hydraulique progressive. En deux mots, il s’agit de deux butées hydrauliques qui sont rajoutées dans le corps de l’amortisseur qui ralentissent les débattements de la suspension en présence d’obstacle ou de route dégradée. Particulièrement efficace, cette suspension efface les trous de bords de route et surtout absorbe les gendarmes couchés. On ne ressent plus le choc habituel dans le bas du dos et les vertèbres sont soulagées. Outre cette amélioration remarquable du confort général, ces amortisseurs participent à l’efficacité dynamique de la voiture. Conduire la C4 nouvelle génération devient un véritable plaisir dès que l’on aborde des routes de montagne. On se croirait presque revenu à l’époque des CX et des BX. Le roulis est pratiquement inexistant et les mouvements de plongée au freinage bien absorbés. Parmi les avantages de cette nouvelle suspension : le silence à bord se remarque immédiatement dès que l’on roule sur autoroute. A l’occasion de cette remise à niveau on constate également que les bruits de roulement mais aussi aérodynamique ont été considérablement diminués. Des vitrages plus épais et un pare-brise acoustique sont des éléments qui facilitent cette insonorisation. Des points qui participent au confort d’usage.

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Au volant (réglable en hauteur et profondeur), on a déjà pu constater l’agrément de cette nouvelle suspension qui est associée à un châssis franc et efficace offrant une tenue de route parfaite. On regrette simplement les effets de couple en sortie de virage. Il est vrai que le moteur de 130 ch s’avère particulièrement tonique. Un avantage lors des dépassements et des entrées sur autoroute. Au chapître des regrets on mettra l’absence de vitres descendantes aux places arrière. Les vitres à compas sur une voiture à quatre portes sont des économies de bout de chandelles tout comme l’absence de miroir de courtoisie côté passager. L’inverse eut été préférable. En passant de la catégorie SUV à la qualification de berline, cette C4 Cactus s’est bonifiée et offre le meilleur de Citroën, le confort et une suspension pointue, dans une définition moins disruptive que dans sa précédente définition. Une touche d’originalité, une efficacité technique, un prix raisonnable face à la concurrence, la C4 Cactus est un produit qui satisfera pleinement les utilisateurs de cette berline compacte. Un modèle qui permet à Citroën de combler un vide dans ses gammes avec la disparition de la C4 classique dont le renouvellement n’est pas encore finalisé et aussi de tester en Europe le programme technique « Citroën Advanced Comfort ».

Joël Chassaing-Cuvillier.

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LA CITROËN C4 CACTUS 130 CH EN CHIFFRES :

Moteur essence 3 cylindres en ligne – 1 199 cm3 (85 x 96 mm) – 131 ch à 5 500  tr/min – 230  Nm à 1750 tr/min – Boîte manuelle à 6 rapports – Dimensions : 417 x 171,4 x 151,1 cm, empattement : 259,5 cm – Poids : 1045 kg – Pneumatiques 205/50 R17– Vitesse : 207 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 9,1 s – Émissions de CO2 : 110 gr/km – Prix : dès 21 150 €

 

 

Volvo XC 40,un suv chic et élégant.

Volvo XC 40

Le SUV urbain chic et compact selon Volvo.

Après le 90 et le 60, la famille XC vient de s’enrichir du XC 40. Un modèle compact de 4,43m destiné à marcher sur les brisées des Audi Q3, BMW X1, Mercedes Benz GLA ou Range Rover Evoque. Comme ses grands frères, le XC 40 se range définitivement dans la catégorie premium.

 

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Une impression que son design élégant confirme au premier coup d’œil. Ici point d’agressivité de style dans la face avant et la calandre. Le monde des mangas n’est pas intervenu dans le dessin des SUV suédois. Les lignes sont rondes et fluides et reprennent avec bonheur les codes de la famille XC. Pour s’adapter à la nouvelle tendance, un choix de peintures bi-tons est également proposé. Une façon de personnaliser sa voiture avec une touche de sur-mesure. On remarque également que les designers du XC 40 ont su éviter la sempiternelle poignée de porte arrière intégrée. Un tic stylistique devenu lassant et surtout mal utilisé sur le plan ergonomique. Conçue à l’intention d’une clientèle jeune et dynamique, le XC 40 offre une image valorisante de son propriétaire, cela sans ostentation.

Un habitacle agréable à vivre.

 

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Des sièges ergonomiques au maintien dorsal et latéral parfait, de nombreux rangements, des astuces qui facilitent la vie au quotidien comme ce crochet destiné au sac à main de la passagère ou ce système de recharge par induction des Smartphones. Le XC 40 est aussi une voiture pratique. En revanche, la longueur d’assise sous cuisse s’avère un peu courte. Assis au volant, le conducteur découvre une planche de bord organisée pour lui. Un volant réglable en hauteur et profondeur, des compteurs numériques, la navigation qui s’affiche dans le centre, un ordinateur de bord, offrent une lisibilité sans faille. Bien intégré au centre de la planche de bord, un écran vertical de 9 pouces fait office de centre multimédia avec d’une part les fonctions de divertissements et de l’autre les fonctions d’aides à la conduite. Effet de style, ce sont des aérateurs verticaux qui ponctuent la planche de bord à chaque extrémité. Contact mis, le Diesel de 190 ch sait se montrer discret tout en emmenant le XC 40 à allure raisonnable sans faire montre de paresse. Paisible, il peut aussi se montrer incisif si l’on utilise le mode sport. Un choix qui agit sur la suspension, la direction et le réglage de la boîte de vitesses et la gestion du moteur. Pour l’instant le XC 40 n’est proposé qu’en transmission intégrale. Un choix qui lui correspond parfaitement. Quant à la boîte automatique à huit rapports, elle profite des 400 Nm de couple pour accompagner les 1730 kilos du Volvo avec générosité. Lors de cet essai qui panachait des portions d’autoroutes, des routes de campagne et des parties urbaines, la consommation s’est établie à une moyenne de 8,8l/100 km. Un résultat logique pour un véhicule de ce gabarit et de cette puissance. Comme il se doit sur une Volvo, on disposait ici de tous les éléments de conduite sécuritaire comme la fonction de pilotage semi-automatique couplé à un régulateur adaptatif. Quant au coffre généreux, il dispose d’une hauteur de rangement pratique et, bonne surprise, il contient une roue de secours galette. Loin de l’austérité des modèles germaniques, le Volvo XC 40 apporte cette touche scandinave plus décontractée liée à une ambiance familiale. Proposé pour l’instant avec des équipements supérieurs, le XC 40 demande un budget certain mais dès le mois d’avril, des versions plus modestes permettront d’ouvrir la gamme de prix.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

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FICHE TECHNIQUE :

LA VOLVO XC 40 AWD D4 190 CH R-Design EN CHIFFRES

Moteur essence 4 cylindres en ligne turbo diesel – 1 969 cm3 (82 x 93,2 mm) – 190 ch à 4 000  tr/min – 400  Nm à 1 750 tr/min – Boîte automatique Geartronic à 8 rapports – Dimensions : 4,43 x 203,4 x 165,2 cm, empattement : 270,2 cm – Poids : 1 733 kg – Pneumatiques 235/55 R18– Vitesse : 210 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 7,9 s – Émissions de CO2 : 131 gr/km – Prix : Dès 47 970 €

 

 

Richard Mille prends ses quartiers à Rétromobile.

Le Rendez vous Richard Mille à Rétromobile.

C’est désormais une tradition établie, Richard Mille profite du salon Rétromobile pour recevoir ses amis en exposant quelques pièces rares de l’histoire du sport automobile. Après les monoplaces à quatre roues motrices de l’année dernière, c’est un hommage à la production de Bruce McLaren qui est dévoilée cette année.

Partenaire de l’écurie de F1 éponyme, Richard Mille nous fait revivre en quelques modèles l’épopée du constructeur britannique. Les fans du pilote néo-zélandais pourront ainsi découvrir la première F1 McLaren, la M2 B qui fut équipée successivement d’un V8 Ford Indy et d’un V8 Serenissima. Lui succède la M7A qui est également exposée. La Can Am M8D fait également partie des modèles que l’on peut admirer. C’est malheureusement au volant de cette voiture que le pilote-constructeur se tue lors d’une séance d’essai sur le circuit de Goodwood. Parmi les autres modèles exposés on peut voir une M23, la MP4/4 d’Ayrton Senna ainsi que la F1 GTR dessinée par Gordon Murray et victorieuse au Mans. Dans sa version routière, cette voiture possédait trois places frontales. Ecurie la plus titrée de la Formule 1 derrière Ferrari, McLaren fait revivre son histoire grâce à la passion de collectionneurs comme Richard Mille.

Joël Chassaing-Cuvillier

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Le Saké nouveau par la Maison du Saké.

Le Saké nouveau arrive en France.

A l’initiative de la Maison du Saké, la Maison du Whisky et Dassaï s’associent à la première édition du « saké nouveau » organisée par Youlin Ly, fondateur de la Maison du Saké, qui se déroulera samedi 3 février dans 17 restaurants partenaires.

Traditionnellement au Japon, le saké est produit pendant l’hiver, lorsque le climat est frais, ce qui assure un meilleur contrôle de la fermentation du riz. Les premiers tirages et mises en bouteille sont effectués à partir de la fin janvier. Ce « premier » saké est ainsi qualifié de saké nouveau (Shinshu en japonais). Il s’agit d’un Dassai 48 non pasteurisé. Parfumé en bouche, un goût d’anis étoilé et une légère pétillance.

Youlin Ly, fondateur de la Maison du Saké à Paris a eu l’idée de faire de ce rituel un événement à part entière et de le partager avec une sélection d’établissements (restaurants, bars, caves…) répartis à travers la France, sensible à la promotion du saké. Ainsi, le 3 février prochain, les clients des établissements rassemblés autour de ce projet qui se veut avant tout festif, se verront offrir un verre d’un saké nouveau issu des productions de la maison Dassai. La bouteille de Dassai 48 saké nouveau est vendu 35€.

J.Chassaing-Cuvillier

La Ferrari 250/275P retirée de la vente.

Normalement point d’orgue de la vente Artcurial de Retromobile, la Ferrari 250/275P provenant de la collection Bardinon a été retirée de la vente. Une déception pour tous les amateurs qui espéraient voir l’une des dernières Ferrari ayant remporté les 24 Heures du Mans. Le catalogue réservé à cette voiture est devenu également introuvable.

JCC