Citroën, Berlingo une équipe qui gagne.

Citroën Berlingo blue HDi à l’essai.

Familles nombreuses tendances écolo voilà ses clients.

Birkenstock aux pieds, le propriétaire d’un Berlingo fait ses emplettes au Vieux Campeur (il aime la qualité), et est un adepte de vacances sportives. Entre ses enfants et les bagages nombreux qui incluent le matériel d’escalade ou de sport nautique, il a besoin de places. C’est ce que lui offre Citroën avec le nouveau Berlingo.

 

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Dérivés de véhicules utilitaires, cette catégorie de véhicules a été baptisée ludospace et cela lui va bien. Ludique, pratique, le Berlingo correspond totalement à son utilisation. Né en 1996, le Berlingo tire ses origines de la Citroën C15, la Via fourgonnette que l’on peut encore croiser sur les chemins vicinaux. Pour sa troisième version, le ludospace de Citroën adopte les atours du haut de gamme et laisse loin derrière son concurrent direct le Renault Kangoo. Si pour certains modèles on peut parler de design, dans ce cas précis les lignes abruptes du Berlingo n’incitent pas à connaître son Cx d’armoire normande et ce n’est pas ce que recherchent ses acquéreurs. Une silhouette rondouillarde et sympathique, des ouvrants largement dimensionnés et pratiques, sont les premières motivations d’achat pour un ludospace et nul n’est besoin de sièges en cuir pour cette clientèle. Avec une face avant résolument moderne et disruptive, le Berlingo s’affirme également plus jeune face à son cousin le Peugeot Rifter à l’allure très plan-plan. Citroën utilise également des astuces de style pour alléger la silhouette comme ces autocollants noirs mat sur les montants de pare-brise qui effacent la hauteur. Bien sûr il est difficile de faire oublier les origines utilitaires de l’engin mais les protections latérales, les barres de toit et le museau avant de la bestiole sont tout à fait ludiques et plairont aux enfants qui trouveront leurs bonheurs une fois installés à l’arrière du Berlingo. Les multiples rangements les combleront. Des coffres de plancher à leurs pieds, un large volume installé dans le plafond à l’arrière et des espaces situés dans la prolongation du plafonnier permettra d’y oublier dix mille jouets. Quant aux parents, deux vastes « boîtes à gants » ainsi que des rangements de portes faciliteront le rangement des objets indispensables aux grands trajets. On notera que la présence de la boîte à gants supérieure oblige à installer l’airbag dans le pavillon supprimant par conséquence le miroir de courtoisie côté passager. Ce qui en soit n’est pas bien grave face à l’agrément de ce vaste volume de rangement complémentaire. Nous n’oublierons pas non plus le tiroir de rangement situé sous le siège passager. De quoi égarer son portable tellement les cachettes sont nombreuses. Si les places avant offrent un confort réel avec une longueur d’assise sous la cuisse correcte et un bon maintien latéral, les trois places arrière sont totalement modulables. En effet dès le second niveau de finition, le Berlingo dispose de trois sièges indépendants totalement escamotables dans le plancher tout comme le siège passager. Une facilité qui permet de charger des carrelets de 2,70 m. En allant jusqu’au pied du pare-brise, on peut se permettre une longueur de 3m. On retrouve bien sûr la vitre du hayon ouvrante séparément ce qui facilite le chargement. A cet égard, il convient de souligner la présence de vitres latérales arrière électriques. A noter qu’en rabaissant un seul siège arrière, on peut charger un vélo de route juste en enlevant la roue avant. On n’ose imaginer ce que l’on pourra charger dans la version longue lorsqu’elle sera disponible. Un seul regret l’absence de réglage des dossiers des sièges arrière qui sont un peu raides. Bien pourvu en équipements, le Berlingo a également effectué de grands progrès en matière de finition et d’ajustement même si nous ne sommes pas au niveau des allemandes qui offrent plus de souplesses au contact. Si bien sûr, le Berlingo dispose de la plupart des équipements électroniques dit de sécurité, on retiendra la fonction optionnelle du Grip Control associée à des pneumatiques 4 saisons qui sera parfaite pour tous ceux qui habitent dans les régions hivernales difficiles. Autre équipement utile, l’écran tactile qui occupe le centre du tableau de bord et apporte une touche de modernité à ce ludospace.

Au Volant.

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Si le volant est réglable en hauteur et profondeur, on sait tout de suite que l’on ne conduit pas une sportive. Une position haute et verticale, d’immenses rétroviseurs, tout rappelle les fonctions originelles du Berlingo avec en contrepartie une visibilité parfaite et la sensation de dominer les volumes. Dès les premiers tours de roues c’est le comportement doux et confortable que l’on ressent immédiatement ainsi que le silence de fonctionnement. Seul les pneumatiques semblent sensibles aux différents revêtements sur autoroute. Associé à une transmission automatique, le quatre cylindres Diesel de 130ch s’avère tout à fait correct pour emmener le Berlingo à une vitesse légale. Il ne faut pas oublier que lorsqu’il sera chargé de cinq personnes et de leurs bagages, les 130ch ne seront pas de trop. Dans les enchaînements de virages, la prise de roulis est très présente et n’offre pas le comportement dynamique d’un SUV plus classique. Voiture à vocation familiale, le Berlingo remplit parfaitement son office. Confortable, pratique, vaste, moderne et bien équipé, il permet à cinq personnes de voyager dans les meilleures conditions. La montée en gamme est visible et cela avec un prix contenu.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

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: le CITROËN BERLINGO Blue HDi 130 automatique EN CHIFFRES
Moteur Diesel 4 cylindres en ligne – 1 499 cm3 (nc x nc mm) – 130 ch à 3 750  tr/min – 300  Nm à 1750 tr/min – Boîte automatique à 8 rapports – Dimensions : 440,3 x 192,1 x 184,4 cm, empattement : 278,5 cm – Poids : 1524 kg – Pneumatiques 205/55 R17– Vitesse : 184 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 11,2 s – Émissions de CO2 : 113 gr/km – Prix : dès 29 150 €

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L’Aube des frères Courbis

Les frères Courbis vignerons ardéchois.

 

Les frères Courbis, Dominique et Laurent, sont revenus dans le domaine familial après avoir parcouru le monde pour l’un et la France pour l’autre. Aujourd’hui, ils exploitent les 35 hectares du domaine et produisent du Saint-Joseph, du Cornas, du Croze-Hermitage et du Saint-Peray. Mais ce qui nous intéresse le plus aujourd’hui, ce sont les 9000 m2 plantés à 100% de Syrah. Des vignes jeunes âgées de six ans qui prospèrent en dehors de toute appellation sur les côtes granitiques et calcaires de l’Aube. Exposé plein Est, ce vignoble est totalement protégé des vents du Nord. Contigüe à la parcelle historique du domaine le Saint Joseph les Royes, il bénéficie des qualités de son grand frère mais est proposé à un prix « IGP ». Des vendanges manuelles, élevé en barriques durant 10 mois, l’Aube 2016 de chez Courbis est particulièrement soigné. Rond, fruité et équilibré, ce vin de vignes jeunes est particulièrement prometteur. Mais le domaine Courbis révèle également d’autres pépites dans son catalogue et on retiendra ses trois Cornas, Champelrose, Les Eygats et la Sabarotte. Des vins de vieilles vignes élevés en barriques et en fûts neufs avec une production limitée à 5000 bouteilles. A découvrir. En Saint Joseph, Les Royes s’impose naturellement avec un rouge épicé qui appelle les belles pièces de viande rouge grillée. Là encore la production est limitée à 15 000 bouteilles. De ce domaine établi sur des côteaux escarpés, les frères Courbis offrent le meilleur de la terre.

Joël Chassaing-Cuvillier

Toyota relance la Camry

Après quatorze ans d’absence, Toyota relance la Camry en Europe de l’Ouest afin de maintenir la présence de la marque sur le segment D/E des grandes berlines. Disponible en motorisation hybride-électrique, la nouvelle Toyota Camry porte ainsi à huit le nombre de modèles équipés de cette technologie dans la gamme européenne de la marque. Cette motorisation hybride de 2,5 litres associe sobriété, faibles émissions et silence de fonctionnement à une puissance et une réactivité plus élevées. Cette huitième génération de la Camry est présente dans plus de 100 pays. Avec plus de 700 000 unités vendues par an, il s’agit de la berline tricorps la plus vendue au monde. Depuis son lancement initial en 1982, ses ventes cumulées dépassent les 19 millions d’exemplaires et elle a reçu d’innombrables récompenses et distinctions. La nouvelle génération profite de la philosophie stylistique et technique de l’architecture TNGA (Toyota New Global Architecture). Grâce à elle, lignes séduisantes et plaisir de conduite vont de pair avec une qualité de fabrication exemplaire, une exploitation intelligente des volumes et des technologies innovantes et conviviales. La nouvelle Camry reprend donc à son compte les fondamentaux qui ont valu jusqu’à présent un tel succès à ses devancières : qualité, longévité, fiabilité, silence et qualités routières hors pair dans sa catégorie. Mais elle y ajoute un design extérieur et intérieur saisissant, un confort et une habitabilité d’exception, une motorisation à la pointe de la technologie ainsi qu’un agrément de conduite inédit, grâce à ses réglages spécialement adaptés au marché européen. L’extérieur dynamique et élégant se caractérise par une ligne de toit étirée qui favorise le confort des occupants, alliée à des vitres latérales compactes et ajustées à l’empattement. L’ensemble lui donne une allure unique, à la fois sportive et racée. L’intérieur marie idéalement style, confort et qualité d’exécution. À l’avant, les courbes sensuelles de la nouvelle planche de bord enveloppent un poste de conduite à l’ergonomie irréprochable, centré sur le conducteur. Enfin, l’arrière réserve aux passagers un accueil aussi spacieux que confortable. La nouvelle Camry Hybride sera commercialisée dans tous les pays d’Europe occidentale au premier trimestre 2019.

Château Romanin et Sainte Roseline

Rosé Sainte Roseline et Château Romanin.

L’été en Provence avec ses rosés.

Bien sûr, de nombreuses régions viticoles se sont lancées dans la production de rosé mais il est clair que dans l’inconscient des consommateurs, le rosé c’est le sud et la Provence. Après avoir longtemps inondé les cavistes et les restaurants de produits faciles, les viticulteurs provençaux ont corrigé le tir et conçoivent désormais des vins de qualité.

Au sein de cette importante production de vins de Provence, on retiendra le Château Romanin. Cet AOP Les Baux de Provence, dont le vignoble se situe à Saint Rémy de Provence offre la particularité d’être cultivé en biodynamie depuis 1989 et bénéficie du label Biodyvin. A l’instar de l’agriculture biologique, l’agriculture biodynamique refuse l’utilisation de pesticides, d’insecticides et de fongicides. A ces principes de base, elle intègre des influences astrales et utilise des préparations naturelles qui comprennent notamment des décoctions d’orties, de camomille, de valériane, qui sont pulvérisées selon les rythmes cosmiques et lunaires. Quant aux sols, ils sont traités à la silice de corne. En revanche, l’utilisation de soufre et de cuivre est autorisée. Ce label est un complément à la certification bio qui est obligatoire pour l’obtenir. Pour être complet précisons qu’un vin naturel n’est ni bio ni biodynamique. Avec une production raisonnée de 32 800 bouteilles chaque année le Château Romanin bénéficie de soins attentifs et les vendanges de ses différents cépages (Grenache 50%, Mourvèdre 20%, Syrah 15%, Counoise10%, Cabernet Sauvignon 5%) s’échelonnent depuis le 18 août jusqu’au 6 septembre. Avec une robe rose pâle soutenue, un nez et une bouche où l’on retrouve les fruits d’été, abricots et figues , ce Grand Vin Rosé de Château Romanin s’accommodera d’un carré d’agneau aux herbes de Provence ou de rougets grillés. Son prix de 17€ est le tribut à payer pour un vin biologique.

Dans un registre différent, les vins des domaines Château Sainte Roseline et Château des Demoiselles participent également aux plaisirs estivaux. Classé en AOP Côtes de Provence, le Château Sainte Roseline, riche d’un joli catalogue, produit 500 000 bouteilles par an. Le Sainte Roseline Cru Classé 2017, haut de gamme de la marque est conçu en quantité limitée. Il intègre six cépages (Tibouren 26%, Cinsault 23%, Mourvèdre 18%, Grenache 16%, Syrah 10% et Rolle 7%) et bénéficie d’un effruitage destiné à maîtriser les rendements. Une robe rose pâle, un nez épicé, une bouche délicate de myrtilles, il sera parfait pour un bel apéritif de fin de journée au coucher du soleil. Dans la production de ce domaine d’une centaine d’hectares, on trouve également le Roseline Prestige. Une nouveauté 2018 qui trouve son nom dans les origines du domaine dont Sainte Roseline était la prieure du couvent. Assemblage de Cinsault, de Grenache et de Syrah, ce rosé est un vin de négoce soigneusement élaboré avec différents propriétaires de la région. Une robe claire, une bouche pleine de vivacité, le Roseline Prestige est idéal pour accompagner le barbecue.

Ancienne propriété de la famille Grimaldi, le Château des Demoiselles qui appartient au même propriétaire que Sainte Roseline est un domaine viticole de 78 hectares de vignes en AOP Côtes de Provence. Avec une capacité de 350 000 bouteilles par an dont 80 % de rosé le domaine est en attente du label Vignerons Développement Durable. Avec deux gammes, Château des Demoiselles et Charme des Demoiselles, le domaine propose des vins qui conviendront à tous les amateurs. Avec une étiquette élégante et classique, le Château des Demoiselles impose une présence haut de gamme sur les tables. Loin d’un vin de copain, il diffuse une image de cuisine d’été raffinée. Pâle, délicat, c’est un rosé qui appelle quelques rougets ou un loup grillé. Disponible à 12,30€, il offre un excellent rapport qualité/prix. En haut de gamme, les amateurs s’orienteront vers « La Chapelle de Sainte Roseline », un vin issu des meilleures parcelles et de vieilles vignes. Rose soutenu, ce vin aux arômes puissants est vendu 24,90€.
Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

Les rosés de Jean-Claude Mas

Les rosés de Jean-Claude Mas

Au pied des Pyrénées, la vigne y trouve sa place depuis toujours. En toute logique, les producteurs locaux intègrent dans leurs gammes les vins qui sont le plus demandés en période estivale : le rosé. Les uns privilégient des prix bas et une distribution sélective, tandis que d’autres optent pour un travail plus élaboré.

Avec un catalogue de presque une vingtaine de vins, Jean-Claude Mas qui est à la tête d’un empire viticole de 650 hectares et qui peut compter sur la production de plusieurs dizaines de vignerons de la région, offre aux amateurs des rosés qui couvrent une grande partie du spectre des prix. De 15€ pour le Jardin des Roses à 6,50€ pour l’Arrogant, chacun peut trouver un rosé qui lui convient chez Jean-Claude Mas. Après avoir satisfait les pays anglo-saxons et la Chine avec son Arrogant Frog, il vise désormais le marché français avec ce vin qu’il réserve aux rayons des magasins Casino. Elaboré avec 100% de Syrah, ce rosé est totalement un vin d’été à boire frais avec des viandes préparées au grill ou avec des salades. Vinifiée comme un vin rouge, la « Grenouille au béret » subit une fermentation de deux semaines en cuve inox. Sa robe d’un rose soutenu aux arômes de cerise offre une bouche longue et fraîche. Idéal pour les apéritifs du soir.

Pour les « Vignes de Nicole », on retrouve du Grenache, du Mourvèdre et du Syrah. Issu de la vallée de l’Hérault, il bénéficie d’une vinification traditionnelle séparée pour chaque cépage avec un élevage de 40 jours. Une robe rose clair plus contemporaine, un nez fruité et floral, une bouche fruitée de framboise, équilibrée, il offre longueur persistante. Avec ses 13°, il demande d’être bu très frais sur des salades, des poissons grillés ou tout simplement en apéritif. Il conviendra parfaitement dans une salade de pêches. On le trouve chez les cavistes et est également disponible sur internet.

Dans un registre différent, le Jardin des Roses du Château Lauriga, s’affiche dans le haut de gamme des rosés avec un prix de 15€ chez les cavistes. Composé à 70% de Syrah et à 30% de Grenache cet AOP Côtes du Roussillon s’inspire du parfum des roses Centifolio, Traviata, Red Eden et Damas. Rose pâle, léger en dépit de ses 13°, il sera parfait avec une salade de rougets ou un bar grillé. Présenté dans un élégant flacon, il aura sa place sur une table garnie de photophores.

Joël Chassaing-Cuvillier

Le monde des vins d’Alsace.

Les vins d’Alsace, nombreux et divers.

Des blancs, des rouges, des vendanges tardives, des crémants, les vins d’alsace offrent une diversité rare qui permet à chacun de trouver le vin qui lui convient le mieux. C’est l’histoire d’une région viticole et de domaines familiaux anciens que nous vous proposons en quelques jolis flacons.

Nous commencerons par sortir des traditionnels blancs avec deux pinots noirs conçus par les domaines Paul Buecher et Hebinger. Deux domaines qui se transmettent de génération en génération. Chez Buecher, c’est au tour de Jérôme de concevoir depuis son village de Wettolsheim des cuvées plus typées et plus denses. Notamment son Pinot Noir « Les Terrasses » cultivé en agriculture biologique comme toute sa production. Ce millésime 2015 souple et floral offre une bouche fruitée, légèrement acide accompagnée de tanins délicats. Une viande rouge lui conviendra parfaitement. Avec le Pinot Noir produit par la famille Hebinger, on aborde une façon de travailler la vigne qui se répand de plus en plus. En effet la famille Hebinger dans son souhait de produire des vins « propres » a adopté la biodynamie et possède le label Demeter pour sa production et notamment cet Alsace Rouge pinot noir cuvée 2016. Ample, légèrement tannique, il offre une bouche de mûres qui conviendra parfaitement avec une carpe rôtie.

Dans un registre différent, le Gewurztraminer Vendanges Tardives de la Maison Jean Huttard fait indéniablement partie des bouteilles exceptionnelles. En Alsace, il s’agit de la quintessence d’une cuvée. Pour cette famille qui, depuis 1860 cultive un savoir faire qui se transmet de génération en génération. Riche, onctueux, une robe dorée, une bouche de fruits confits, ce Gewurztraminer Vendanges Tardives de la maison Huttard est un plaisir à lui tout seul et peut se déguster sans avoir de prétexte culinaire comme une simple gourmandise. Plus traditionnel, le Riesling de Charles Baur exprime toute la fraîcheur de ces blancs secs. Minéral, ce blanc Riesling Grand Cru aux arômes vivifiants d’agrumes sera parfait avec des fruits de mer ou des sushis de thon. Dans la même famille depuis 1948, le domaine Charles Baur est aujourd’hui cultivé en agriculture biologique avec des rendements limités et des vendanges manuelles.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

Champagne de la Côte des Bar: Devaux.

Champagne Devaux

Ancienne maison familiale de Bar sur Seine, les Champagne Devaux font aujourd’hui partie de l’Union Auboise. Une coopérative qui regroupe environ une centaine de vignerons travaillant sur 90 hectares de vignes. Avec un chef de cave rigoureux qui dispose d’une sélection de parcelles qui sont réservées à la marque Devaux.

Implantée au cœur de la Côte des Bar, dans l’épicentre du pinot noir champenois, la maison Devaux possède une situation géographique idéale pour réaliser des champagnes de qualité. Notamment la gamme D qui bénéficie des raisins de parcelles présélectionnées. Chaque vigneron intégrant l’Union profite des conseils d’une équipe technique qui permet d’uniformiser la production afin d’obtenir un produit homogène. Au total ce sont près de 1000 parcelles qui sont concernées par ce travail d’équipe. Chacune d’entre elles est préaffectée à des cuvées distinctes. Si la majorité est fermentée en cuve inox, les fûts de chêne sont encore utilisés pour certaines cuvées. Quant aux vins de réserves destinés à l’assemblage de la gamme D (cinq ans d’âge minimum et quatre vendanges différentes), ils sont conservés plusieurs années en foudres. A l’exception des vins millésimés. Dans cette collection D, on retiendra l’Ultra D. Un champagne extra brut qui bénéficie d’un dosage bas de sucre de 3g/l. Alors que l’Ultra D associe Pinot noir et Chardonnay, le Blanc de Noirs Cœur des Bar de Devaux offre l’intensité et l’élégance en bouche des pinots noirs. Souple et long en bouche, il offre un équilibre qui surprendra les plus exigeants.

Joël Chassaing-Cuvillier