Bridgestone Weather Control, un pneu quatre saisons.

Bridgestone Weather Control A005

Un pneumatique toutes saisons.

Hiver après hiver, les chutes de neige importantes sont de plus en plus fréquentes dans la plupart des provinces françaises. La Normandie, l’Ile de France, le Nord, la Bretagne font partie de ces régions qui découvrent les inconvénients de la neige.

Si les habitants des régions de montagne possèdent un double équipement de pneumatiques été et hiver, les automobilistes des autres régions françaises roulent à 75% en pneus classiques que l’on peut appeler pneus d’été. Un choix parfait qui convient également sous la pluie. Ces pneumatiques étant conçus pour rouler dans toutes les conditions d’humidité. En revanche, cela se gâte très vite à l’apparition du moindre flocon de neige. Ces dernières années les habitants de l’Ile de France ont eu à subir des chutes de neige imprévues qui bloquèrent rapidement le réseau routier créant d’immenses embouteillages et bloquant les automobilistes de longues heures dans leur automobile. Il est clair que s’ils avaient eu le bon équipement pneumatique le trafic n’aurait pas été bloqué. A condition bien sûr que les camions non équipés respectent les interdictions de circuler.

La solution semble résider dans les nouvelles gammes de pneumatiques toutes saisons proposées par les manufacturiers. En toute logique, Bridgestone qui est le premier producteur mondial depuis près de dix ans se devait d’être présent sur ce marché. C’est chose faite avec son nouveau Weather Control A005. Un pneu toutes saisons qui permettra de surmonter les aléas de l’hiver tout en pouvant rouler l’été avec la même monte pneumatique. Référencé 3 PMSF, ces pneus répondent à la nouvelle législation européenne sur les pneus hiver. Mais attention, il faut néanmoins savoir qu’il ne s’agit pas de pneus neige comme les habitants des zones montagneuses peuvent en avoir l’usage. En effet, ces pneus toutes saisons perdent leur efficacité dès que l’épaisseur de la neige dépasse 3 cm et que la pente de la route devient trop importante. Les pneus M+S deviendront alors indispensables.

J.Chassaing-Cuvillier

 

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Volvo V60, la tradition des beaks Volvo.

Essai : Volvo V60 D4 190 ch.

Dans la grande tradition des breaks Volvo.

 

Présenté lors du dernier salon de l’auto de Genève, le break V60 poursuit la grande tradition des breaks Volvo inaugurée avec les séries 240 et 740. Avec leur design taillé à la serpe, ils offraient un volume de chargement inégalé jusqu’à présent. Dans l’immédiat, il n’est proposé sur le marché français qu’avec deux motorisations Diesel : 150 et 190 ch.

Avec cette nouvelle génération de la V60, Volvo s’installe indéniablement dans le créneau des modèles premium. Audi, BMW, Mercedes Benz sont désormais la cible du constructeur suédois. La V60 profite également de l’accueil réservé au SUV XC6O qui rencontre un véritable succès et dont il partage la même plateforme SPA. Par rapport au modèle précédent, cette V60 gagne 13 cm en longueur, reste identique en largeur mais perd 6 cm en hauteur ce qui est ennuyeux pour un break familial dont la vocation est d’offrir le maximum de volume. En revanche, l’accroissement de la longueur et de l’empattement offre à la fois un meilleur confort aux passagers arrière ainsi qu’un coffre plus long qui passe de 430 à 529 litres en dépit d’une hauteur diminuée.

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Un habitacle confortable et moderne

Pour cette dernière mouture de la V60 Volvo a décliné le style qui avait été inauguré en 2015 pour la présentation du XC90 et poursuivi avec les XC60 et XC40. La planche de bord rassemble sous les yeux du conducteur toutes les informations liées à la conduite avec un répétitif du système de navigation au centre des compteurs et qui est complété par une vision tête haute de la vitesse. En plein centre du tableau est intégrée une large tablette verticale très lisible mais qui demande une certaine adaptation pour son maniement par très convivial. En revanche, il convient de souligner la parfaite intégration dans la planche de bord. On est loin des écrans qui sont posés d’une façon incongrue. Quant au dessin de la planche de bord effilée vers le bord, des surpiqûres apportent une touche d’élégance supplémentaire. Il faut également souligner la qualité des matériaux et des assemblages parfaitement réalisés. Bien dessinés les sièges avant offrent un bon maintien et selon le niveau de finition on apprécie le système de ventilation très agréable par forte chaleur. Aux places arrière, les plus grands seront à l’aise tant au niveau des genoux qu’au niveau de la garde au toit. Dommage que la place centrale n’offre pas le même confort que les deux autres. Quant au coffre, il offre un volume supérieur à ceux des Audi A4, BMW série 3 et Mercedes Benz Class C. On apprécie également les différentes astuces qui permettent d’isoler et de bloquer les bagages. A signaler aussi la présence d’une roue de secours. Un élément indispensable dans une automobile moderne.

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Un comportement routier axé vers le confort.

Lors de cet essai nous avons pu conduire les motorisations disponibles : la D3 de 150ch et la D4 de 190ch. Toutes les deux équipées de transmission automatique à huit rapports. Très vite, il apparaît que le petit moteur s’avère insuffisant pour les 1750 kilos de la V60. Le choix devra donc se porter sur la version supérieure du moteur Diesel dont les 400 Nm de couple offriront un meilleur confort de conduite sans pour cela pouvoir adopter une conduite sportive. Il s’agit avant tout d’un modèle à vocation familiale et qui doit être accepté comme tel. A cet égard, notre modèle d’essai était équipé de pneumatiques de série 40 en 19 pouces. Un choix qui, s’il est plus esthétique pour les stylistes, n’est pas le plus judicieux. En effet dès que la chaussée n’est pas parfaite, le confort se dégrade vite et l’on ressent dans les reins les moindres imperfections de la route. Bien sûr ce que l’on gagne en confort avec des roues de 17 pouces se perd en dynamisme mais si l’on adopte une conduite coulée, le comportement du châssis SPA dévoilera le meilleur de sa technologie en offrant alors une tenue de route parfaite sans qu’il soit nécessaire de brutaliser le train avant. On trouve bien sûr, Volvo oblige, toute la batterie d’aides à la conduite disponibles de nos jours et si certaines sont particulièrement agaçantes comme l’avertissement de franchissement de ligne, il est toujours possible de les désactiver. Quant au freinage, il reste efficace et endurant même après un parcours montagneux où il a été particulièrement sollicité. La direction offre de bonnes sensations et cela dans chacun des quatre différents modèles de conduite proposés.

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Idéale pour tous ceux qui sont lassés des SUV que l’on rencontre à tous les coins de rue et qui cherchent un peu d’originalité. En s’adressant au grand spécialiste des breaks, les amateurs de véhicules différents seront comblés. On trouve encore une petite touche scandinave qui fait la différence avec les modèles allemands qui peut aussi séduire une certaine clientèle. En revanche le nombre des options peut renchérir considérablement le coût de la voiture. Ainsi notre D4 d’essai équipée d’une liste exhaustive d’options voyait sa facture passer de 57 760 € jusqu’à 66 950 €. A noter qu’une version T4 essence de 190 ch sera disponible dès le printemps prochain. Les amateurs de transmission intégrale devront également patienter et attendre l’arrivée des versions hybrides. Des modèles qui rencontreront certainement du succès. Avec sa nouvelle gamme, Volvo est définitivement une marque premium.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

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La Volvo V60 en chiffres :
Moteur Diesel 4 cylindres en ligne – 1 969 cm3 (nm x nm mm) – 190 ch à 4 250 tr/min – 400  Nm à 1 750/ 2 500 tr/min – Boîte automatique GEARTRONIC à 8 rapports – Dimensions : 476,1 x 185 x 142,7 cm, empattement : 287,2 cm – Poids : 1740 kg – Pneumatiques 235/40 R19– Vitesse : 220 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 7,9 s – Émissions de CO2 : 119 gr/km – Prix :dès 36 500€, modèle essayé  Inscription Luxe: 66 950€.

 

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Jaillance, des vins de fêtes.

Les bulles du Val de Loire.

Synonyme de plaisir, les vins pétillants et leur cascade de bulles ne sont plus réservés au champagne et nombreux sont les régions viticoles qui proposent ces vins pétillants avec un certain succès. La région de la Loire s’installe désormais dans le créneau des vins de fêtes.

C’est en 2017 que la cave coopérative de Dié Jaillance rachète deux coopératives du Val de Loire afin de se diversifier et disposer d’un catalogue plus important. En outre, la marque Jaillance permet au plus grand nombre de pouvoir s’offrir un vin de fête à un prix tout à fait raisonnable. En effet, en s’affichant à 7,25€ la bouteille de Crémant de Loire et 6,60€ celle de Saumur, ces vins sont à des prix particulièrement concurrentiels. Le crémant de Loire de Jaillance qui intègre du chardonnay, du chenin, du cabernet franc et du grolleau, affiche une robe élégante aux reflets dorés et une bouche aromatique, fraîche et bien équilibrée. Son nez délicat offre des arômes de fruits blancs et de fleurs d’acacia. Quant au Saumur pétillant, il se caractérise par des chapelets de fines bulles franches qui mettent en valeur la robe jaune pâle du vin. Le nez très floral et subtil met en avant une bouche vive et onctueuse. Ce Saumur est composé en majorité de chenin et de cabernet sauvignon. Ces vins d’apéritif sont disponibles en grandes et moyennes surfaces.

J.Chassaing-Cuvillier

M B & F, Horological Machine n°9.

Aujourd’hui nous remontons le temps jusqu’aux années 40 et 50; une époque où tout était possible, avant l’arrivée des souffleries et logiciels de CAO – qui ont brisé la créativité en imposant au nom de l’efficacité leurs logiques implacables.

C’était une époque d’inventeurs fous, d’ingénieurs courageux et de designers audacieux, qui ne suivaient que leur intuition et leur sens esthétique. Le résultat? Quelques-uns des avions et voitures les plus beaux jamais créés. Avec leurs lignes fluides et leurs courbes généreuses, ces machines donnaient l’impression d’aller vite, même lorsqu’elles étaient à l’arrêt. Elles sont la source de Horological Machine No.9, surnommée HM9 ‘Flow’. Fuselé comme un réacteur, le boîtier HM9 est une combinaison géométrique complexe de saphir et de titane grade 5. A l’intérieur, un mouvement à remontage manuel tout aussi complexe, conçu entièrement à l’interne: le résultat de trois ans de développement, bénéficiant de l’expérience accumulée grâce à nos 14 précédents calibres. Clin d’œil à l’histoire horlogère et à la gamme Legacy Machine, les deux capsules latérales de HM9 contiennent chacune un balancier volant totalement indépendant, visible sous un dôme en saphir. Une troisième glace saphir révèle la boîte à vitesses centrale du moteur HM9: un différentiel planétaire permettant de faire la moyenne des marches des deux régulateurs. Les heures et les minutes sont affichées verticalement grâce à des roues coniques permettant un engagement au plus précis.

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HM9 ‘Flow’ est lancée en deux éditions titane, limitées à 33 pièces chacune:

– une édition ‘Air’, avec mouvement noirci et cadran de type aviateur;

– une édition ‘Road’, avec mouvement plaqué or rose et cadran inspiré par les compteurs de vitesse classiques.

Leur prix est de CHF 168’000 + TVA (USD 182’000 + taxes).

Les salons automobiles se portent mal.

Salon de l’Auto de Paris

Les absents du salon de plus en plus nombreux.

La tendance avait déjà été amorcée lors du précédent salon et d’autres salons comme ceux de Francfort et de Genève avaient vu celle-ci se confirmer. Cette année ce seront 14 marques qui feront l’impasse de la Porte de Versailles.

Baptisé pompeusement Mondial de l’automobile puis Paris Motor Show, notre salon de l’automobile national comme la plupart des salons européens est en pleine tourmente. Avec 14 constructeurs automobiles qui sèchent l’événement, le compte n’y est pas. D’autant que ce sont des marques majeures qui seront absentes : Abarth, Alfa Romeo, Fiat, Ford, Infiniti, Nissan, Jeep, Mitsubishi, Opel, Subaru, Volvo, Mazda, Lamborghini et Volkswagen. Bien sûr les constructeurs nationaux seront présents mais on éprouve une certaine frustration devant toutes ces absences. Et si le prix du m2 des stands rebute les marques, le prix de l’entrée pourra également sembler injustifié en fonction des absents. Avec un tarif de 18€ pour un billet sans réservation cela peut être un frein. Bien sûr il existe des packs 2 jours, des billets de soirée ainsi que des billets à dates réservées à tarifs réduits mais cela reste néanmoins un budget important pour une famille. Néanmoins, si les absents ont toujours tort, il ne faut pas négliger les constructeurs qui ont fait le choix d’être présents et de présenter des nouveautés comme : Aston Martin avec la DBS, Audi avec l’A1, Bentley, BMW avec le Z4, Bugatti, Cadillac, une DS électrique, Ferrari, Honda, Kia avec le nouveau Sportage, Renault avec la cinquième génération de Clio, Rolls Royce avec un SUV, le Suzuki Jimny et Toyota.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

Citroën et Peugeot respecte le protocole wltp

L’ENSEMBLE DES MODÈLES PARTICULIERS CITROËN et PSA HOMOLOGUÉS

SELON LE PROTOCOLE WLTP

Tous les véhicules particuliers de Citroën tous comme ceux du groupe PSA sont homologués selon le protocole WLTP, un protocole plus strict et plus proche des conditions réelles d’utilisation en usage client. La marque propose ainsi une large gamme de motorisations performantes et vertueuses, bénéficiant des technologies les plus efficaces comme la SCR «Selective Catalytic Reduction» en Diesel BlueHDi et le GPF «filtre à particules essence» sur les moteurs à injection directe. Des choix qui répondent aux exigences en vigueur au 1er septembre 2018 et anticipent le renforcement des normes de dépollution. Linda Jackson CEO de Citroën déclare ainsi :

«Inspirée par nos clients l’ambition de Citroën est d’apporter des réponses concrètes à leurs préoccupations quotidiennes. En matière de consommation et d’émissions, cela signifie faire des choix technologiques forts et anticiper les réglementations, grâce notamment à la SCR (Selective Catalytic Reduction) en Diesel et le GPF (filtre à particules essence) sur les moteurs à injection directe en essence. C’est aussi renforcer la transparence vis-à-vis de l’information donnée au client, via la démarche de mesures en usage réel engagée avec T&E et FNE dès 2016 et un soutien clair vis-à-vis du nouveau protocole WLTP. Proposer dès aujourd’hui sur l’ensemble de nos modèles des motorisations homologuées en WLTP est pour nous un engagement vis-à-vis de nos clients de pouvoir disposer de modèles à la fois performants et vertueux pour une conduite en tout confort».

A partir du 1er septembre 2018, le protocole d’homologation évolue pour se rapprocher d’un cycle de consommation en usage réel qui permettra au client de mieux prévoir sa consommation à partir des données homologuées. Le nouveau protocole WLTP (Worldwide harmonized Light Vehicle Test Procedure) s’applique à tous les véhicules particuliers commercialisés dans l’Union Européenne. Il est basé sur des cycles de roulage réalistes d’un véhicule au plus proche des conditions réelles d’utilisation en termes de distance parcourue, vitesse moyenne, temps d’arrêt et température. Ces tests permettent d’obtenir des valeurs homologuées de consommation et d’émissions plus représentatives des usages des clients et de la configuration exacte du véhicule. En complément, les résultats obtenus sur bancs d’essais pour les émissions de CO, NOx et particules sont vérifiés en conditions réelles sur route.

 

Audi interdit d’immatriculation en Suisse.

Audi, Mercedes et Porsche interdits d’immatriculation.

 

Les suisses ne plaisantent pas avec les normes anti-pollution. Les constructeurs allemands Audi, Mercedes-Benz et Porsche subissent les foudres du service chargé de contrôler la fiabilité des normes annoncées par les constructeurs. Les suisses n’aiment pas les tricheurs et ouvrent un nouveau chapître dans l’affaire des manipulations de logiciels par VW.

Dans le groupe Volkswagen, cette fois c’est la marque Audi qui se fait taper sur les doigts par l’OFROU (office fédéral des routes). Deux modèles se voient refuser l’autorisation de circuler en Suisse. Il s’agit des Audi A6 et A7 équipées du moteur Diesel 3 litres (C7). Ces modèles ne pourront être immatriculés en Suisse comme véhicules neufs qu’à partir du moment où ils satisferont aux prescriptions de l’OFROU preuve à l’appui. L’organisme a émis des directives à l’intention des cantons en raison des doutes sur les logiciels. Outre Audi, ce sont deux autres constructeurs allemands qui subissent les restrictions de l’OFROU à propos des manipulations de logiciels. Dans ces deux cas encore, il s’agit d’interdire les immatriculations sur le territoire suisse de certains modèles de Mercedes Vito ainsi que de Porsche Macan et Cayenne. Des véhicules qui sont touchés par des manipulations des émissions des gaz d’échappement. Il serait intéressant de savoir si le service des mines qui homologue les voitures en France applique les mêmes contrôles.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

  Le marché français réussi à Seat.

En ce septième mois de l’année, le nombre d’immatriculations françaises de véhicules SEAT s’élève à 3.052 véhicules, ce qui représente +42,5 % d’augmentation par rapport l’an passé. Une augmentation qui, en termes d’unités, représente près de 1000 immatriculations supplémentaires. L’hexagone affiche une constante croissance depuis ce début d’année (+ 22% entre les mois de janvier et juillet), soit 18 690 véhicules vendus.

 

Michelin lance une collection d’objets

Michelin Collectors Store.

Michelin relance sa collection d’objets.

On se souvient qu’il y a quelques années, le manufacturier de Clermont-Ferrand avait ouvert une boutique parisienne avenue de l’Opéra à Paris. De nombreux objets liés à la marque étaient proposés aux collectionneurs et aux nombreux touristes du quartier.

Aujourd’hui, à l’occasion des 120 ans de la maison, c’est une boutique en ligne qui offre aux amateurs plus de 400 objets différents dédiés entre autre au célèbre Bibendum dont l’année de naissance remonte à 1898. Des reproductions d’objets anciens issus du patrimoine Michelin, des créations contemporaines créées par des artistes et des artisans constituent la « Michelin Collectors Store ». Dans l’immédiat, ce sont une quarantaine d’objets qui est proposée. Les amateurs peuvent ainsi choisir entre des livres, des figurines, des plaques émaillées, des sérigraphies ou des véhicules miniatures. Le tout dans une gamme de prix qui oscille entre 19 et 825 euros. On retiendra notamment un livre de reproduction des archives du patrimoine de Michelin qui contient près de 600 illustrations. Tiré à 1898 exemplaires cet ouvrage de grand format est le premier d’une série qui devrait comprendre 15 volumes. Cette nouvelle collection d’objets va donner des idées à tous ceux qui en cherchent pour leurs prochains cadeaux de Noël.

Joël Chassaing-Cuvillier

Les spiritueux français s’exposent

France Quintessence, le salon des spiritueux français.

Les produits de France en exergue.

Pour sa quatrième édition, France Quintessence va se dérouler le 9 septembre prochain dans les salons du Pavillon Ledoyen à Paris. Créé il y a trois ans, ce salon met en avant les spiritueux français auprès d’un public d’amateurs et de professionnels. De plus en plus nombreux sur les étagères des cavistes et des magasins spécialisés, les spiritueux français ne sont plus représentés uniquement par les traditionnels cognacs, calvados, rhums ou armagnacs. Désormais, il faut aussi compter sur des gins, des whiskys ou des vodkas produits dans différentes régions françaises. A titre d’exemple, ce ne sont pas moins de 50 gins qui sont produits en France. Mais au-delà de ces nouvelles marques, on remarque également le retour dans les rayons d’une cinquantaine de marques historiques comme les vermouth Dolin ou Byrhh. Outre les producteurs purs, les spiritueux français se distinguent également comme des embouteilleurs à l’instar de la maison Kuentz qui élabore quelques fûts à partir du meilleur de la production française. A l’occasion de ce salon des spiritueux français, des expériences culinaires seront proposées par Yannick Alleno durant ces deux journées. Précisons en effet que cet événement est organisé en deux journées différentes : le dimanche 9 septembre est réservé aux particuliers avec une entrée à 30€ avec dégustation tandis que le lundi 10 septembre est uniquement sur invitation pour les professionnels.

Joël Chassaing-Cuvillier

La rentrée des foires aux vins

Foires aux vins commencent en septembre

Les vacances sont terminées. Voilà ce que les foires aux vins signifient pour la plupart d’entre nous. Les québécois ont l’été indien, nous nous avons les foires aux vins. Et il n’est pas un magasin, du caviste à la grande surface qui déroge à cette ultime manifestation du marketing après Noël et la Saint Valentin.

Si chez les cavistes, il est possible de trouver quelques perles rares distribuées au compte goutte par des producteurs disposant de petites parcelles, dans les grandes surfaces ce sont avant tout les prix qui sont mis en avant. Que cela soit pour des vins courants ou pour des noms prestigieux. Certaines grandes surfaces réussissent à offrir des prix particulièrement bas tout en sélectionnant des flacons de qualité ou des appellations moins courantes. On remarque également une présence plus visible des vins cultivés en agriculture biologique ainsi qu’en biodynamie. Des quatre enseignes que nous avons sélectionné, il ressort également une faiblesse dans la disponibilité des vins de Bourgogne alors que l’offre en vins de Bordeaux est très ouverte. Dans cette sélection d’enseignes deux disposent d’une répartition nationale importante, il s’agit de Système U et de Lidl tandis la marque Netto privilégie la province et que Franprix est présente dans les centres villes.

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Chez Netto, on se distingue en priorité par une politique de prix particulièrement agressifs et qui permettent aux clients de découvrir des vins de qualité à des prix d’exception. Et si l’on peut trouver un Lubéron rouge 2016 d’Agnès Sauvalle à 1,99€, on retiendra également un AOP Beaumes de Venise rouge Domaine de Menthon 2015 vendu 5,99€. Une robe dense, un nez de fruits noir, ce vin est à repérer dans les rayons. Plus cher à 8,99€, le Bandol rouge Domaine du Valdaray offre pour un prix raisonnable un nez léger, une robe intense et une bouche souple et fruitée. En agriculture biologique, nous avons retenu le Château du Bois Redon. Un AOP Gaillac rouge 2016 vendu 4,99€. Précisons que la marque Netto est absente de Paris et de la région parisienne ce qui n’est pas le cas du panneau Système U.

Chez système U, on retient pour cette saison 2018, la présence de vins biologiques à hauteur de 15% dans le choix des références. On notera également la présence de quelques pièces rares comme ces magnums de Bel Air Lagrave en vins de Moulis. Ils sont disponibles en cinq millésimes : 1985, 1986, 1988, 1990 et 1995 ; ils sont proposés au prix de 49,90 €. De 3,50€ le Château Bouffevent médaillé d’argent à Macon jusqu’à 33,50 € pour un Château Simard avec une moyenne sous la barre des 10€, l’éventail des prix est large dans les magasins U.

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Chez Franprix, on vise les centres ville et les grandes agglomérations. Un choix qui explique les prix légèrement plus élevés que chez les autres enseignes. Si l’on peut trouver un Côte de Gascogne blanc médaille d’or au Concours Général Agricole à 3, 95€ et un champagne Taittinger Brut Réserve à 35,30 €, la moyenne des vins se situe dans la fourchette de 5,95€. En revanche, Franprix propose plus de belles étiquettes que sa concurrence. On notera également la présence de 41 vins en biodynamie sur les 78 références sélectionnés et disponibles dans tous les magasins. Ils complètent la nouvelle appellation de vins à « haute valeur environnementale », le label HVE. Dans cette sélection, 41 vins proviennent d’entreprises bénéficiant du label Vignerons Indépendants. Autre particularité de Franprix, la présence lors de cette Foire aux vins de demi bouteilles ainsi que 22 « seconds » vins issus de grands vignobles bordelais à l’instar de ce « Les hauts de Lynch-Moussas ». Un haut-médoc vendu 16€. Chez Franprix nous avons retenu un Bourgogne hautes-Côtes de Nuit rouge de chez Bichot et Loiseau 2016, vendu 11,95€. A 5,95€, il est difficile de résister au Bordeaux rouge Château La Freynelle 2016 qui a reçu une médaille d’or au Concours Général Agricole de Paris en 2017. Légèrement plus cher, le côte du Roussillon rouge du Domaine Mas Amiel est une véritable gourmandise. Vendu 9,50€, il bénéficie du label Agriculture Biologique.

Nous terminerons avec l’enseigne Lidl. Surtout connu auparavant comme un hard discounter, Lidl, année après année, monte en gamme et présente de plus en plus de beaux produits tout en maintenant des prix contenus. Pour cette édition 2018, ce ne sont pas moins de 146 références qui sont proposées dans un éventail de 2,29€ à 18,99€. Là encore, l’accent a été mis sur les vins bio, les vins sans sulfites ajoutés ainsi que sur des cépages rares ou insolites. Autre innovation cette année, Lidl offre à ses clients un site de vente e-commerce dédié au vin : LIDL-vins.fr. Une véritable cave virtuelle qui comprend à l’année une centaine de références. En outre, à l’occasion de la Foire aux Vins, Lidl installe à Paris une boutique éphémère entre le 5 et le 16 septembre. Les références nationales y seront proposées à la vente. Cela traduit la volonté de monter en gamme de la marque et de son choix de proposer des produits de qualité avec sa marque Deluxe. Dans le catalogue Lidl, nous avons retenu cette année un Vin Jaune Côtes du Jura 2011 de chez Jacquier. Un 100% Savagnin vendu 14,95€. En Bourgogne rouge, on retient le Hauts de Côtes de Beaune Domaine Saint-Antoine des Echards 2016 à 8,45€. De chez Bernard Magrez, un vin du pays d’OC, Les Pierres Fendues. Une robe rubis intense, épicé, légèrement tannique avec un nez de mûres et de cassis, il est vendu 3,95€. Toujours de chez Bernard Magrez, il ne faudra pas manquer le Cadran de Fombrauge. Le second cru du Château de Fombrauge, un grand cru classé Saint Emilion. Les amateurs apprécieront. Au delà de ce rapide panorama des grandes enseignes nationales, vous pourrez découvrir chez vos cavistes de proximité des vins de votre région qui mériteront également la meilleure des attentions. Il sera néanmoins difficile d’obtenir un choix aussi large avec une gamme de prix particulièrement avantageuse.

Joël Chassaing-Cuvillier

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