La planète cocktail en effervescence.

Les rendez-vous de la rentrée.

 

Dès le 1 novembre la planète cocktail va s’agiter.

 

Les amateurs de cocktails sont à la fête pour cette fin de saison. Comme chaque année, ils retrouvent leurs rendez-vous préférés où ils pourront partager leur passion et découvrir de nouveaux produits.

Réservé aux spécialistes, la Old Fashioned Week comme son nom l’indique est consacrée à la célébration du fameux Old Fashioned. Du 1er au 10 novembre, des barmen du monde entier célébreront l’aïeul de tous les cocktails, le Old Fashioned, et agiteront leur cuillère à mélange pour faire preuve de créativité auprès d’un public toujours plus averti et demandeur. Aujourd’hui, la Old Fashioned Week est représentée par des barmen ambassadeurs répartis sur l’ensemble du globe et dans les villes

à cocktails les plus en vue dans le monde. Durant 10 jours, ces ambassadeurs ont pour mission de contribuer à la légende de ce cocktail le plus demandé dans les bars de standing (notamment les World’s 50 Best Bars). Comme le dit Cyrille Hugon, co-fondateur et directeur de la Old Fashioned Week : « La Old Fashioned Week célèbre la tradition du cocktail et le savoir-faire des barmen. Elle encourage aussi l’innovation et le badinage animé des buveurs de cocktail. Les connaisseurs resteront fidèles à leur Old Fashioned traditionnel, tandis qu’une nouvelle génération d’amateurs cherchera dans ces bars à se plonger dans l’inconnu des nouveautés. Près de 70 bars en France proposent durant 10 jours des

événements conçus localement, des masterclasses et des tarifs préférentiels autour du cocktail Old Fashioned. Une compétition sera également organisée pour récompenser le meilleur Old Fashioned du monde en fonction des vidéos proposées.

A la fin du mois de novembre, les 24 et 25 novembre prochain les amateurs se retrouveront pour la 7ème édition du Paris Cocktail Festival qui reprend ses marques à l’Elysées Montmartre. Le 24 novembre sera consacré au grand public et le 25 novembre aux professionnels.

Avec 75 marques exposantes, 4 ateliers et 11 conférences, PARIS COCKTAIL FESTIVAL est le salon pour tout savoir sur la culture du cocktail, ses tendances et ses techniques.

Quelques règles de base à connaître, la sélection des bons produits, un peu d’exercice et chacun peut rapidement et aisément shaker ses propres créations grâce aux différents ateliers : Atelier Les essentiels. Connaître les grands cocktails classiques : Mojito, caïpirinha… Atelier Gin tonic

Tout savoir sur ce long drink et apprendre à composer ses innombrables variantes à partir des meilleurs gins, tonics, de quelques agrumes et autres épices.

Pour tout savoir sur ces événements, téléchargez le pass gratuit sur www.old-fashioned-week.com et http://www.paris-cocktail-festival.com.

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Mercedes Benz Classe B

LA NOUVELLE CLASSE B
Les SUV s’affichent partout et pourtant la demande pour les monospaces ne s’essouffle pas. La preuve en est avec la Classe B qui en 2017 a représenté 10% des ventes en France. Elle se renouvelle avec un nouveau modèle à l’allure plus dynamique qui se déclinera en 5 motorisations essence et diesel efficientes à la norme Euro 6d. Pour la première fois sur ce véhicule, on note l’apparition d’une boîte à double embrayage à huit rapports (sur les 200 d et 220 d). Plus agile, plus confortable mais également plus sûre, la Nouvelle Classe B dispose de l’un des meilleurs niveaux de sécurité active du segment avec des fonctionnalités empruntées à la Classe S. Grâce à une géométrie de siège perfectionnée et à l’abaissement de la ligne de ceinture, le sentiment d’espace de ce nouveau modèle a été décuplé par rapport au précédent. Coté info divertissement, le système MBUX équipé d’intelligence artificielle est un véritable assistant et facilite la vie à bord. Présentée à l’occasion du Mondial de Paris, la Nouvelle Classe B pourra être commandée à partir du 3 décembre et livrée au cours du 1er trimestre 2019.

Parmigiani Type 390 Divo

Chaque année, Bugatti transmet le cahier des charges de sa nouvelle voiture aux horlogers de la Manufacture Parmigiani Fleurier… L’an dernier c’était la Bugatti Chiron, cette année place à la Divo ! La Manufacture a ensuite mis en œuvre tout son savoir-faire pour réaliser une pièce en adéquation avec les particularités de ce nouveau bolide. Ainsi, le 1er octobre lors du lancement parisien très confidentiel de la voiture, la montre Parmigiani Fleurier Bugatti Type 390 Divo a été révélée au public. Pièce unique, cette « hyperwatch » en titane et carbone révèle un tourbillon, un indicateur de réserve de marche sur la partie supérieure tandis que le capot central dévoile les heures et minutes. Les index et le bracelet reprennent le bleu utilisé sur le bolide.

Zenith, Bamford & Mr Porter

MR PORTER, l’adresse online primée dans le domaine du style masculin, a le plaisir d’annoncer sa collaboration avec la luxueuse maison horlogère suisse Zenith et l’entreprise de personnalisation horlogère britannique Bamford, pour la création d’une montre exclusive de 25 pièces en édition limitée, disponible à la vente dès le 15 novembre 2018. George Bamford et son équipe ont collaboré avec Zenith à la conception de ce garde-temps, intégralement développé et produit au sein de la Manufacture Zenith. Une co-création de cette nature est une première pour chacun des trois partenaires. Basé sur le modèle Zenith Heritage 146, le garde-temps reprend divers éléments de design historiques de la marque. Parmi ces touches subtiles, le tachymètre inspiré par le modèle El Primero de 1971, une trotteuse rouge, de petits rappels esthétiques du boîtier d’un chronographe vintage, ainsi que des pourtours de compteur évoquant les témoins et l’horloge à détection de mouvement de l’ancien appareil de contrôle enregistreur Zenith.

Son cadran unique bleu azur est encadré par un boîtier en acier inoxydable de 38mm, assorti d’un bracelet Alcantara bleu marine avec surpiqûres blanches rappelant les marquages blancs du cadran. En alliant ces différents éléments, Zenith, Bamford Watch Department et MR PORTER ont créé une montre reconnaissable tout en étant résolument moderne et nouvelle.

Chacune de ces montres en édition limitée comportera un fond ouvert spécial, gravé et numéroté individuellement de 1 à 25.

Le japonais Citizen, centenaire.

100 ans de Citizen

Bull Head une pièce commémorative.

Pour célébrer son centenaire, la maison japonaise Citizen présente quelques pièces en série limitée en utilisant bien sûr son principe de récupération d’énergie Eco Drive. Dans cette collection commémorative, nous avons retenu la Bull Head qui se distingue par ses poussoirs à midi.

Maison centenaire mais sans doute la plus grosse production horlogère mondiale surtout si l’on y adjoint la production des mouvements Miyota. Outre sa position de dominante en matière de nombre de montres fabriquées, Citizen est également un horloger qui propose un grand nombre de technologies d’avant garde. Citizen dispose ainsi dans son catalogue de montres réglées sur le temps atomique depuis 1993. Plus récemment en 2011, Citizen a inscrit dans son catalogue des montres équipées du satellite wave. Une technologie encore plus précise qui permet à la montre de recevoir des signaux d’un satellite unique et d’un faisceau de satellite GPS. Dans le cas de la Bull Head, Citizen a choisi pour ce modèle son système Eco-Drive. Présenté pour la première fois en 1976, le système Eco-Drive utilise la lumière comme source d’énergie. Cette technologie récupère la lumière qu’elle soit d’origine naturelle ou artificielle par un système de cellules photovoltaïques qui a la fonction de recharger en continu une pile qui possède une durée de vie d’une dizaine d’année. Une pile rechargée pouvant assurer, selon Citizen, une réserve de marche de six mois en fonction du modèle de montre. Dans le cas de la Bull Head, ce temps sera raccourci si l’on utilise beaucoup les fonctions chronographes. Elégante et originale par le positionnement de ses poussoirs, la Bull Head possède une belle présence au poignet avec ses 44,5mm de diamètre. Le choix de l’acier associé à un cadran noir lui donne une certaine élégance. Etanche à 20 bar, elle possède un indicateur de réserve de marche, une alarme de puissance résiduelle ainsi qu’une protection contre la surcharge électrique. Vendue 695€, elle possède un rapport qualité/prix idéal comme la plupart des modèles de la marque japonaise.

J.Chassaing-Cuvillier

Armorik, le single malt breton.

Armorik célèbre les vingt ans de son single malt.

Premier single malt français, l’Armorik est produit à Lannion depuis 1998, dans une distillerie centenaire restée familiale. En 2013, Armorik reçoit sa première médaille d’or pour son Double Maturation. Depuis cette date, il ne se passe pas une année sans que Armorik ne reçoive pas de récompense.

Dès1987, le premier whisky breton WB, un blend, est commercialisé par la distillerie Warengheim. Des élixirs, des liqueurs, de la Fine de Bretagne, du pommeau, de la bière, du chouchen étaient au catalogue de cette vieille maison familiale. Le goût pour les alcools évoluant et l’idée de produire un whisky breton permit à la distillerie d’envisager l’avenir sous de meilleurs auspices. C’est Gilles Lauzier, l’héritier spirituel de la distillerie qui en 1990 installe deux alambics écossais et produit dès 1998 l’Armorik, le premier single malt français. Conseillé par Jim Swan, Armorik prépare un single malt qui va s’avérer une réussite. L’Armorik Double Maturation est immédiatement reconnu par des récompenses internationales et notamment une double médaille d’or en 2014 au San Francisco World Spirits Competition. Une médaille qui vient compléter celle reçue en 2013 aux World Whiskies Awards et surtout qui est le point de départ d’une série de récompenses dans les concours mondiaux les plus prestigieux. Outre le Double Maturation 46° vieilli d’abord en fûts de chêne puis ensuite en tonneaux de sherry oloroso, la gamme Armorik single malt comprend également un Sherry cask, un Classic conservé en barrique de bourbon, un Triagoz élevé également en fûts de bourbon avec un distillat tourbé et le Dervenn produit en tonneau de chêne breton neuf. A cette collection, il faut désormais rajouter le single malt anniversaire. Destiné à célébrer les 20 ans de production du Single Malt maison, le 10 ans d’âge aura une production limitée de 2000 bouteilles chaque année. Ce whisky breton est un assemblage de single malt élevé en fûts de bourbon puis de sherry oloroso dans les chais de Lannion. Il s’agit là du premier whisky millésimé de la maison bretonne.

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Pour présenter ce nouveau whisky, Armorik avait choisi de le mettre en accord avec la cuisine classique de l’Ami Jean à Paris. Des foies gras crus ou cuits, du saumon fumé et mariné, du paleron de bœuf, autant de produits simples qui mettaient subtilement en avant les whiskies Armorik. De toute la gamme, c’est le Double Maturation qui s’intégrait avec le plus de discrétion avec la cuisine de Stéphane Jégo qui préside aux destinées de l’Ami Jean. Des plats qui s’accordent parfaitement avec le 10 ans qui donne alors toute sa mesure. Sa couleur chaude, presque de l’or (une teinte naturelle), annonce la puissance d’un nez qui exhale la brioche grillée et la gousse de vanille. Très long en bouche, ses 46° restent discrets et n’altèrent pas la vivacité de son attaque. C’est tout en rondeur qu’il exprime une douceur de sirop d’érable exacerbé par une note poivrée. Un single malt raisonnable qui mérite d’être découvert.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

Saint Joseph Septentrio

Saint Joseph Cuvée Septentrio

Le Côte du Rhône leader de la cave Saint Désirat.

Implanté sur la rive droite du Rhône dans le département de l’Ardèche et bénéficiant d’une exposition au soleil idéale, le Saint Joseph est un vin convivial qui sait encore offrir le meilleur de la viticulture française avec des tarifs mesurés.

Crée en 1960 et située à l’extrême nord du département, la cave de Saint Désirat s’attache à produire des vins soignés et parfaitement élaborés. Avec le Septentrio qui fait référence à la zone de production la plus septentrionale des Côtes du Rhône, la Cave offre un produit travaillé avec soin, élevé en barriques de chêne après qu’il ait passé son premier hiver dans des cuves de béton ou d’inox.

Elaborée avec 100% de Syrah, cette cuvée Septentrio en possède tous les caractères. Une robe sombre proche d’une baie de cassis et de fruits de mûres. Des fruits que l’on retrouve dans un nez riche et puissant complété par des arômes légèrement poivrés et toastés. Tannique comme tout syrah, il offre une bouche ronde fruitée qui se termine sur des notes de fruits murs dépourvus de toute acidité. Ce Septentrio s’accordera parfaitement avec une viande rouge maturée ou encore avec du sanglier ou du lièvre. AOC Saint Joseph rouge cuvée Septentrio 2015. Cave saint Désirat.

Pour les amateurs de blancs, le Saint Joseph offre également des blancs séduisants. Produit par le Domaine François Merlin, le Saint Joseph blanc 2016 est un assemblage de 70% de Roussanne et de 30% de Marsanne, des cépages typiques de la vallée du Rhône. Produit en petite quantité, le Saint Joseph blanc est un vin élégant, délicat et floral. Comme tous les Saint Joseph issus de Roussanne et de Marsanne, ils résistent à l’oxydation et peuvent se bonifier au fil des ans (5 ans environ). Ils sont largement aussi intéressants que les rouges. Ce blanc sec sera parfait pour accompagner un poisson d’eau de rivière ou de lac. Un omble ou un férat sera parfait.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

L’Ekiben s’installe à la gare de Lyon

L’Ekiben s’installe à la gare de Lyon du 30 octobre au 30 novembre.

 

Le Japon sera présent dans le hall 2 de la gare de Lyon en proposant aux amateurs de découvrir ses différents Ekiben qui seront vendus dans un kiosque identique à ceux que l’on rencontre dans les gares japonaises.

Dans le cadre de l’événement Japonismes 2018, la société de chemins de fer japonais JR East et la Nippon Restaurant Entreprise viennent présenter les charmes de l’Ekiben aux voyageurs français. Rappelons que l’Ekiben est la contraction du mot Eki-bento qui signifie « boîte repas de la gare » en japonais. Ces boîtes repas sont vendues dans les gares ou à bord des trains au Japon. Ce ne sont pas seulement de petits encas mais de véritables repas représentant les spécialités culinaires des différentes régions du Japon. Les origines de l’Ekiben remontent à la fin du 19ème siècle. Il est né précisément en 1885 à la gare d’Utsunomiya lors de l’inauguration de la liaison entre Ueno et Utsunomiya. C’est la compagnie ferroviaire qui commande à l’auberge locale des boulettes de riz farcies (onigiri). On trouve ensuite des bento Makuno-uchi dans la gare de Himeji quelques années plus tard. Aujourd’hui, on dénombre plus de 2000 variétés de bento dans les gares japonaises et le kiosque principal de Tokyo Station en vend près de 10 000 par jour. Cette collation froide est toujours réalisée avec des produits de saison et reprend l’aspect esthétique de la cuisine japonaise. On retrouve dans une seule boîte quatre ou cinq plats différents qui en font un repas équilibré. C’est ce que découvriront bientôt les voyageurs français qui passeront par la gare de Lyon.

 

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Ce ne sont pas moins de sept variétés d’Ekiben qui seront proposés dans le kiosque de la gare de Lyon. Tous conçus par des fabricants différents originaires des diverses régions du Japon. Ils seront bien sûr emballés dans des boîtes de formes variées et recouvertes d’un kakégami décoratif qui est souvent très collectionné au Japon. Les Ekiben vendus à la gare de Lyon seront proposés à des prix qui vont de 10€ pour un bento végétarien à 15€ pour un grand bento de 9 plats différents. A noter le bento Hippari-dako au poulpe et au riz qui est présenté dans une poterie en forme de piège à poulpe. Il est disponible au prix de 14€. Pour les enfants, un bento Shinkansen utilise une boîte en forme de Shinkansen Hokuriku (Tokyo Kanazawa) et renferme du poulet frit et du riz à la tomate. C’est le best seller de la gare de Tokyo pour les enfants. Il est vendu 12€. Une occasion de découvrir une des spécificités japonaises en traversant la France.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

 

 

Suzuki Jimny, un toy car efficace

Suzuki Jimny 1.5l 4WD.

Le jouet de l’année, surtout ne l’appelez pas SUV.

Petit, compact, une gueule de jouet, le nouveau Jimny n’en n’est pas moins un véritable 4×4 avec boîte transfert. Il ridiculise sans problème tous les SUV à la moindre laque de boue et se joue de la neige comme si elle n’existait pas. Avec son design taillé à la serpe son capital sympathie sera son succès.

Suzuki a oublié les rondeurs et le design soft du modèle précédent pour adopter un dessin à l’équerre qui lui donne tout son charme. Etroit, haut, le Jimny confirme sa vocation de véritable tout terrain. Ses portes à faux sont réduits au maximum afin de lui permettre d’attaquer des pentes à fort pourcentage. Des élargisseurs d’ailes protecteurs renforcent son allure de baroudeur et sa calandre droite comme un i est un rappel au modèle original de la marque né en 1970. Quant à son toit plat pourvu de gouttières à l’ancienne, il peut recevoir des barres de toit génériques. Jeune dans son allure, il est dans l’esprit d’un mini moke, d’une méhari ou d’une Panda 4 x 4 première génération. Mais au delà de l’aspect ludique du nouveau Suzuki Jimny, il est clair qu’il trouvera des débouchés professionnels dans certaines régions. Des vétérinaires, des médecins de campagne seront conquis par son aptitude à passer dans des chemins étroits, boueux ou enneigés. Des forestiers seront ravis de pouvoir circuler en forêt et de traverser des ravines où un gros 4 x 4 laisserait ses ailes, sans parler des moniteurs de ski qui ne seront plus bloqués à la moindre chute de neige. Proposé dans des teintes vives, il ne passe pas inaperçu et attire les regards envieux.

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Un habitacle spartiate.

Pour l’habitacle, Suzuki a joué la carte de la fonctionnalité. Des plastiques noir bien durs qui se nettoient d’un simple coup d’éponge, un volant réglable dans une seule dimension, des sièges avant confortables mais à l’assise un peu courte voilà pour le cockpit. Le passager dispose de trois poignées de maintien. Un luxe toujours bienvenu en tout terrain. Quant à la planche de bord, elle reste très classique : deux gros compteurs très lisible pour le conducteur et une console centrale verticale qui regroupe toutes les commandes ainsi qu’un écran multimédia aux dimensions suffisantes ainsi qu’un branchement USB. A l’arrière, des sièges rabattables équipent le Jimny dès le second niveau de finition. Fermes mais confortables, ils traitent les passagers arrière avec courtoisie. On peut regretter seulement la présence de vitres fixes. En revanche, il sera nécessaire de choisir entre des bagages ou des passagers. En effet, dans la configuration passager, le volume disponible est inexistant. Avec 85 litres, c’est juste un sac à dos et une paire de bottes. En revanche, sièges arrière rabattus, on peut partir en week-end avec tout un matériel de camping et de pêche sans avoir à se restreindre. Les 830 litres disponibles permettent tous les excès. En revanche, il faut regretter le sens d’ouverture de la porte arrière. Conçue pour les pays à conduite à gauche, elle oblige à la contourner pour accéder au coffre. Pas pratique. Toyota a fini par créer une porte qui ouvre dans le bon sens pour les pays à conduite à droite.

 

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Au volant

Au volant, le Jimny possède les défauts de ses qualités. Un petit 4 X 4 haut sur pattes, à propulsion, monté sur un châssis échelle renforcé et équipé d’essieux rigides, ne peut pas offrir un comportement routier parfait. Il n’est pas question d’ailleurs de lui reprocher son louvoiement en courbe. Nous n’avons affaire qu’à une sportive et c’est très bien comme ça. Ses 102 ch le limite à une vitesse maxi de 140 km/h qu’il atteint uniquement sur autoroute. D’ailleurs la cinquième un peu trop courte génère des bruits de transmission fatiguant au fil des kilomètres. Le terrain de jeux du Jimny est les départementales, les chemins creux, les franchissements délicats grâce à ses 21 cm de garde au sol. Là, il sait donner du plaisir à son propriétaire ou lui rendre service dans un quotidien difficile. Dans les descentes raides, il dispose d’un système de contrôle automatique qui est à même de rassurer les néophytes. Le Jimny est un véritable tout terrain avec une boîte transfert enclenchable manuellement et un réducteur de boîte qui offre le choix entre des rapports longs et des rapports courts. Il conviendra simplement d’apprendre à anticiper ses réactions en courbe, en résumé d’apprendre à conduire, ce que beaucoup ne savent plus faire. La position 4 x 4 deviendra alors la solution pour être en toute sécurité. Véritable véhicule polyvalent, il est néanmoins pénalisé par un malus excessif de 2 940€ dû au 154 gr/km de C0 2. Une boîte à six rapports aurait sans doute permis de diminuer la facture. En France, il sera néanmoins possible d’acheter pour 500€ un kit professionnel proposé par Suzuki France qui supprimera le malus.

 

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Le Suzuki Jimny est unique et n’a pas de réelle concurrence. La plupart des autres SUV est proposée en 4 X 2 avec un moteur Diesel polluant. Le Suzuki Jimny sera aussi à l’aise au Pays Basque avec des planches sur le toit que dans les forêts vosgiennes avec des tronçonneuses à l’arrière. Une version découvrable aurait sans doute été appréciée d’une clientèle plus jeune.

Joël Chassaing-Cuvillier

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: La Suzuki Jimny 1.5L 4WD EN CHIFFRES
Moteur essence 4 cylindres en ligne – 1462 cm3 (74 x 85 mm) – 102 ch à 6000  tr/min – 130 Nm à 4000 tr/min – Boîte manuelle à 5 rapports – Dimensions : 348 (364,5 avec roue de secours) x 164,5 x 172 cm, empattement : 225 cm – Poids : 1090 kg – Pneumatiques 195/80 R15– Vitesse : 145 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : NC – Émissions de CO2 : 178gr/km – Prix : dès 17 250 €

 

 

2nd generation.jpgUN PEU D’HISTOIRE :

 

Suzuki Jimny – Historique

« Une « kei car » (du japonais « Keijidosha » voitures légères) 4×4 capable d’affronter les routes accidentées et d’aller dans des endroits jusqu’alors inaccessibles en voiture. » C’est sur la base de cette philosophie qu’est né le LJ10, le premier modèle de la série Jimny, en 1970. Seul et unique authentique 4×4 sur le segment japonais des « kei cars », il fait sensation sur le marché des modèles à transmission intégrale, alors composé exclusivement de véhicules de grand gabarit et de forte cylindrée. Après près d’un demi-siècle, Suzuki redéfinit ses technologies pour répondre aux attentes des clients actuels. La passion de la marque Suzuki et toutes les technologies mises au point année après année n’ont cessé d’évoluer pour donner naissance aujourd’hui au tout nouveau Jimny. Le nouveau Jimny reste un authentique 4×4 compact et léger, et un chef-d’œuvre dans l’histoire de la technologie de transmission intégrale de Suzuki.

 

Première génération (1970 – 1981)1st generation.jpg

Le développement du LJ10, le premier véhicule 4×4 léger de Suzuki, débute en 1968. Pour qu’il puisse satisfaire aux exigences d’un véhicule tout-terrain, il est soumis à toute une batterie de tests rigoureux : il est ainsi lâché au sol à une hauteur d’un mètre et subit des essais de résistance sur les sables volcaniques du Mont Fuji. Il est commercialisé en mars 1970 et se veut alors le premier 4×4 de série du segment japonais des « kei cars ». Conçu pour un usage professionnel, il s’inscrit comme un véhicule compact trois places, ne pesant que 600 kg pour un empattement de 1 930 mm. Il est doté d’un châssis en échelle, d’une boîte de transfert à gamme courte et d’essieux rigides – autant d’équipements repris sur ses successeurs, de ressorts à lames pour faire face aux fortes charges exercées sur sa caisse compacte et légère, et de portes en toile zippées. Le premier LJ est animé par un petit moteur 2 temps 2 cylindres de 360 cm3 refroidi par air développant 25 ch. Fort de sa philosophie exclusive et de ses humbles mais solides performances, il rencontre un vif succès non seulement auprès des clients professionnels mais également auprès de conducteurs non amateurs de tout-terrain.

Avec une clientèle croissante, le LJ évolue pour répondre aux différentes demandes du marché. Face à la forte demande émanant des régions enneigées, le LJ20 qui fait ses débuts deux ans plus tard, en 1972, est équipé d’un moteur refroidi par eau et affiche de meilleures performances de chauffage. Une version type van est ajoutée à la gamme, et la calandre exclusive avec ouvertures verticales est également adoptée à partir de ce modèle.

Face au succès des LJ10 et LJ20 au Japon, en 1974, le LJ50 équipé d’un moteur deux temps trois cylindres de 550 cm3 refroidi par eau et développant une puissance accrue est exporté vers l’Amérique centrale/du Sud, le Moyen-Orient et l’Océanie, et gagne vite ses galons de baroudeur. Ce qui n’était à l’origine qu’un véhicule utilitaire monte progressivement en gamme, et ses exportations ne cessent d’augmenter. Le dernier modèle LJ, le LJ80, fait ses débuts en 1977 ; Suzuki le dote d’un moteur de plus forte cylindrée afin d’optimiser ses performances et de répondre aux attentes du marché mondial. Avec des passages de roue avant élargis et des passages de roue arrière évasés, le LJ80 affiche un design plus élégant. Le capot moteur, toujours maintenu par des clips à ressort comme sur les précédentes versions, est légèrement surélevé pour permettre de loger le nouveau moteur quatre temps quatre cylindres de 800 cm3 refroidi par eau développant 41 ch, évolution majeure de ce millésime. Le LJ80 est le premier véhicule à moteur quatre temps de Suzuki, et la série LJ s’est vendue dans 109 pays.

Les ventes cumulées de la série LJ Jimny de première génération se sont élevées à 243 000 unités.

 

 

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Deuxième génération (1981 – 1998 )

En 1981, le Jimny bénéficie d’un restylage complet après 11 ans d’existence depuis le lancement du LJ10. Les véhicules 4×4 gagnant en popularité en Europe et en Amérique du Nord, la demande en faveur du LJ a suivi la tendance, et la deuxième génération, le SJ410, a été développée de manière stratégique pour relever les défis du marché mondial.

Avec son design acéré, le SJ410 fait évoluer l’image de l’ancien Jimny perçu comme un véhicule purement pratique, et s’inscrit comme un véhicule tout-terrain élégant tout aussi à l’aise en ville qu’en tout-terrain. L’objectif de ce véhicule est également de séduire tant la gente masculine que féminine, offrant un espace intérieur et un confort de conduite maximisés. Toujours fidèle à son héritage tout-terrain, il se dote d’une suspension à ressorts à lames, reprise de ses prédécesseurs, et affiche des angles d’attaque et de fuite accrus. Sous sa nouvelle carrosserie se cache un tout nouveau moteur quatre temps quatre cylindres de 1000 cm3 développant 45 ch. Fort de ses hauts niveaux de puissance et de couple, il démontre ses performances tant sur route qu’en tout-terrain, contribuant à l’expansion du marché des 4×4 de loisirs.

 

En 1984, le SJ413 voit le jour avec pour objectif de partir à l’assaut du marché mondial. Il se dote d’un moteur 1,3 litre avec un bloc aluminium léger, soit la plus grosse motorisation jamais montée sur un véhicule Suzuki à l’époque. Sa popularité se développe si rapidement à l’échelle mondiale que sur 10 000 unités produites par mois au Japon, 7 000 sont destinées à l’export. Diverses améliorations sont apportées année après année, notamment l’introduction d’une direction assistée et d’une boîte manuelle à 5 rapports, pour faciliter la conduite. Le confort de suspension est nettement amélioré par le passage de la suspension à ressorts à lames, adoptée depuis la première génération, laquelle était robuste mais affichait des performances d’absorption des vibrations insuffisantes, à l’actuelle suspension à 3 bras à ressorts hélicoïdaux, affichant de solides performances tant sur route qu’en tout-terrain.

Diverses versions de la deuxième génération sont lancées, parmi lesquelles des versions bâchées, des versions à voie large et empattement long et des versions pickup, sur certains marchés sélectionnés en fonction de la demande. Ce modèle de deuxième génération est également produit sur plusieurs sites, notamment au Japon, en Espagne et en Inde, et commercialisé sous différentes dénominations – Samurai, Caribian et Sierra – dans divers pays et régions du monde.

Les ventes cumulées du Jimny de deuxième génération se sont élevées à 1 693 000 unités.

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Troisième génération (1998 –2018)

Le Jimny de troisième génération fait ses débuts en 1998. Bien qu’il conserve son caractère baroudeur, il offre un plus haut niveau de confort ainsi qu’une stabilité et une manœuvrabilité optimisées, y compris sur route. Son extérieur a été redessiné, il présente désormais une forme arrondie rehaussant l’aérodynamique de sa caisse, tout en conservant les attributs emblématiques du Jimny au niveau des ouvertures verticales de la calandre. Ce nouveau design fait évoluer son image traditionnelle de véhicule 4×4 et inaugure de nouvelles lignes. Son empattement est allongé pour offrir un habitacle plus spacieux, et les porte-à-faux sont raccourcis pour bénéficier d’angles d’attaque et de fuite maximisés. Le châssis en échelle et la suspension rigide à 3 bras ont été recalibrés pour rehausser encore le confort sur route et les aptitudes en tout-terrain. La nouvelle transmission intégrale à prise temporaire permet de passer du mode deux roues motrices au mode quatre roues motrices sans arrêter le véhicule, offrant une exceptionnelle réactivité aux variations des conditions météorologiques et de route. Tout aussi à l’aise en ville qu’en tout-terrain et répondant ainsi à toutes les attentes, le Jimny de troisième génération continue de séduire les clients du monde entier, 20 ans après le lancement de la version d’origine.

Les ventes cumulées du Jimny de troisième génération se sont élevées à 918 000 unités.

 

 

 

Lip, la marque française.

Lip, au delà du symbole, un retour chez les horlogers.

 

Loin des marques qui ne sont distribuées que dans des boutiques ou plutôt des salons maisons, une Lip peut être achetée chez les classiques horlogers bijoutiers comme il en reste encore beaucoup sur le territoire français.

Bien sûr, chacun connaît l’histoire de la marque bisontine malmenée par des grèves ayant mené à la fermeture. Et comme, une fermeture n’est jamais définitive, depuis 2015 la marque a été reprise par la Société des Montres Bisontines. Fondée en 1867 la manufacture subit les contrecoups de mai 68 et s’éteint doucement dans une autogestion hasardeuse. En dépit de cet échec industriel, la marque Lip a toujours conservé une image forte en France comme à l’étranger et la reprendre n’est pas dénué de sens. Elle bénéficie certainement d’une reconnaissance spontanée supérieure à certaines petites marques françaises plus récentes. Après 40 000 montres vendues en 2017, Lip a pour objectif de vendre 50 000 pièces. Outre une distribution de 600 points de vente en France, Lip est également très appréciée des japonais où l’on trouve ses produits chez 150 distributeurs. Dans son catalogue, en plus des grands classiques comme la Général de Gaulle, l’Hymalaya, la Roger Talon et la Nautic –Ski, Lip propose également un nouveau modèle sportif la Marinier. Un modèle étanche à 200m avec affichage date/heure au diamètre raisonnable de 39 mm équipé d’un mouvement automatique et disponible dans une gamme de quatre coloris. Une montre qui a célébré les 150 ans de la maison. Assemblées et produites en France à Besançon, les Lip reçoivent des mouvements à quartz suisse de chez Ronda ainsi que des ébauches du japonais Miyota. Ces dernières sont montées et réglées dans les ateliers de Besançon. Un choix industriel qui permet à Lip de disposer du label Made in France. Pour les amateurs de modèles vintage, Lip propose une réédition de la célèbre Diode dessinée par Roger Tallon en 1976. Il s’agit là d’une série limitée et numérotée qui trouve sa place aux côtés de la Mach 2000 auprès des passionnés de design. Les modèles « Palais de l’Elysée » et Antennes du GIGN seront parfaits au poignet de tous ceux qui possèdent la fibre patriotique. Cette GIGN est éditée à 452 exemplaires numérotés sur une base de Grande-Nautic.

Joël Chassaing-Cuvillier