Corum Admiral Cup Crillon

Corum Admiral Cup édition Crillon

Cela devient désormais un passage obligé pour les horlogers. Créer un modèle spécifique qui sera vendu dans les boutiques de l’hôtel Crillon, les manufactures horlogères semblent en avoir pris l’habitude.

Cette fois c’est Corum qui s’y colle en proposant une déclinaison de son modèle Admiral Cup par le biais de sa Corum Academy. Une entité chargée de concevoir des séries limitées et de les proposer à une clientèle exigeante dans des lieux exclusifs. Ce sont les boutiques du Crillon, également appelées Cabinets de Curiosités qui ont été choisies par la manufacture neuchâteloise. Pour cette série très limitée de huit modèles, Corum a utilisé une Admiral Cup 42 mm entièrement bleue, y compris le bracelet, comme base de travail. Cette micro collection baptisée « Cabinets de Curiosités de l’Hôtel de Crillon par Thomas Erber » ne sera disponible que dans la boutique de l’hôtel. Elle se distingue par l’affichage à six heures du double C entrecroisé de l’hôtel de Crillon qui complète les douze fanions de régate qui s’inscrivent en lieu et place des index. Un monogramme au double C figure également sous le fond transparent de la montre.

J.Chassaing-Cuvillier

 

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Champagne, c’est la de fête.

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Le Champagne sera toujours un vin de fête

 

Devenu un nom générique, le champagne reste néanmoins attaché à une image de la France dans le monde entier. Et peu importe que les côteaux marnais soient exploités par près de 800 producteurs, pour les clients chinois ou américains, le Champagne c’est la France et la fête.

Avec 80% de la production exportée, le vin de champagne fait partie des symboles du luxe à la française. Issu d’un assemblage à 99% de pinot noir, de chardonnay et de pinot meunier, le champagne se distingue et se différencie par ses terroirs d’origine et surtout par le talent de ses vignerons producteurs et des maîtres de chaix et par le goût des chefs de cave. Outre les trois grands cépages classiques qui participent à la construction d’un champagne, on peut également utiliser dans une moindre mesure du pinot blanc ou gris, du petit meslier ou de l’arbanne. Le champagne est multiple, millésimé ou générique. De petits producteurs indépendants, de caves coopératives ou de grandes marques, chacun peu trouver un vin de qualité qui lui convient dans un large éventail de prix. Une grande tendance se dégage néanmoins dans les différentes productions, c’est la diminution des taux de sucre avec de nombreuses propositions à « zéro dosage » appelée aussi non dosée. Un choix effectué par la coopérative de Germigny Janvry Rosnay qui a donné naissance à la Cave de Janvry dès le début des années soixante. Aujourd’hui, ce sont une soixantaine de viticulteurs de la Montagne de Reims qui fournissent la coopérative. Deux gammes sont proposées par la cave de Janvry : le champagne CH.de L’Auche et le Prestige des Sacres. Pour la première gamme, deux références sont disponibles : une cuvée Premier Cru Millésime 2010 qui associe 96% de pinot meunier et 4% de pinot noir et un Brut Sélection où le pinot noir monte à 15% face à 85% de pinot meunier. L’un et l’autre sont dosés entre 9 et 10gr/l. Un dosage que l’on retrouve pour le Prestige des Sacres brut. Pour cette deuxième gamme de champagne, la cave de Janvry associe les trois cépages emblématiques de l’appellation : le chardonnay, le pinot noir et le pinot meunier assemblés en trois tiers égaux. Dosé à 9g/l, le Brut Prestige reste très classique avec une bouche longue et gourmande. Pour les amateurs du zéro dosage, l’Extra Brut offre une vivacité naturelle et finesse de bulles qui en font un vin parfait tout au long d’un repas. Proposés entre 23 et 35€, les champagnes de la Cave Janvry sont l’illustration de la qualité que l’on trouve désormais dans la majorité des coopératives.

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Autre champagne réputé issu d’une coopérative, le champagne Collet est la marque de Cogevi, la plus ancienne coopérative champenoise. A l’occasion des fêtes de fin d’année, la maison Collet propose une cuvée 100% Meunier vieilles vignes en tirage limité. Il s’agit de vignes plantées en 1921 lors de la création de la marque. Une cuvée qui est un assemblage de 50% de vieilles vignes d’Epernay et de 50% de trois crus plus jeunes issus de la Montagne de Reims. Dosé à 8g/l, cette cuvée Collection Privée offre une rondeur harmonieuse qui conviendra parfaitement à des fruits de mer cuisinés ou crus. La finesse des bulles apporte une délicatesse supplémentaire lors de la dégustation. Le Collet Collection Privée 100% Meunier est vendu 38€ chez les cavistes.

Si certains producteurs font le choix de se regrouper, d’autres préfèrent conserver leur indépendance. C’est le cas de la maison Lallier qui depuis 1906 travaille à la manière d’une manufacture. De cette belle maison nous avons retenu le Lallier R.014. Cette série R rassemble les vins d’une même année de récolte, en l’occurrence 2014 pour celle-ci. Comme il est de règle dans la maison Lallier, on pratique un dosage le plus faible possible afin de préserver la qualité propre du vin. Dans le cas du R.014, le dosage de sucre est de 6g/l. L’assemblage de cépages est à 56% de pinot noir et 44% de chardonnay. Les seuls à être vinifiés par la maison Lallier. Un travail dont l’aboutissement est un champagne ouvert qui conviendra à l’apéritif mais également pour accompagner un repas. Le Lallier R.014 est disponible chez les cavistes au prix de 34€.

 

Certains amateurs qui aiment être rassurés préfèrent se tourner vers des marques connues lors de leurs achats. Laurent-Perrier, Besserat de Bellefon ou Piper Heidsieck font partie de ces grands noms qu’il est difficile d’ignorer. Chez Laurent-Perrier, on sacrifie à la tendance du zéro dosage en proposant un Ultra Brut depuis 1981. Laurent-Perrier a été un précurseur avec ce brut nature qui est un assemblage réalisé dès sa conception afin de se préserver de toute acidité. Deux cépages, chardonnay à 55% et pinot noir à 45% rentrent dans sa composition. Une robe d’une transparence cristalline, une fraîcheur au nez et une finesse de bulles en bouche en font un vin délicat d’une rare pureté qui mérité d’être respecté. 50€ chez les cavistes. Maison historique créée en 1843, Besserat de Bellefon offre également de jolis flacons dans ses gammes. Notamment ce Bleu Brut de la meilleure facture.

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Chez Piper Heidsieck, on a privilégié l’aspect ludique et festif du champagne en proposant un coffret cadeau qui ne manque pas de charme. Sa cuvée Brut est en effet proposée dans un coffret qui reprend la forme d’un tube de rouge à lèvres XXL. Isotherme, cet emballage original permet d’offrir une bouteille déjà rafraîchie qui ne demande qu’à être consommée séance tenante. Idéal pour les pique-niques improvisés.

Joël Chassaing-Cuvillier

Côtes de Gascogne, Côtes de Provence de belles dcouvertes

Les Côtes de Gascogne et Côtes de Provence rouges, des vins à découvrir.

 

Connus pour leur production en vins blancs, les Côtes de Gascogne produisent également des rouges de qualité qui méritent que l’on fasse l’effort d’aller à leur rencontre. Voici deux belles curiosités.

Si les blancs secs représentent 75% de la production des Côtes de Gascogne, on trouve également chez certains vignerons des vins moelleux et doux. Mais la véritable nouveauté réside dans l’attrait des clients pour les rouges de cette région. Avec comme cépages dominants le Tannat ou le Manseng noir, les vins de Gascogne sont des vins de copains. Le Manseng noir issu du Piémont pyrénéen demande une belle aération avant de donner le meilleur de lui-même. Une robe violette, presque noire comme une baie de cassis, épais en bouche au premier verre, ce vin tout en fruits noirs et en pruneaux devient souple et soyeux après une matinée d’ouverture. Parfait avec un petit salé. De la même région de Madiran, on retiendra le Maubet 2016. Un 100% Tannat. Tannique à souhait, rouge sombre comme une assiette de mûres, c’est un vin qui demande également une bonne aération de plusieurs heures. Complexe et équilibré, le Tannat issu de terrains argilo-calcaire est un vin plein de chaleur. Sa rudesse noble en fait un vin d’hiver qui s’accordera parfaitement avec des produits de la chasse ou de belles terrines. Un vin puissant qui n’est pas dénué de grandeur. A noter, un excellent rapport qualité/prix.

Domaine de Maubet, Tannat 2016, 7,60€ ; Le Manseng Noir 2017, Plaimont Producteurs 10€.

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Les Côtes de Provence rouge.

Producteur reconnu de vins de Provence rosés, le domaine de Sainte Roseline et celui du Château des Demoiselles offrent aussi quelques vins rouge aux amateurs de rouges de Provence. Si la part des vins rouges du Château des Demoiselles ne représente que 15% de la production du domaine, ce Côte de Provence à toute l’attention de ses concepteurs, il vient en effet de recevoir une médaille d’or au concours des vins de Provence pour sa cuvée 2015. Composé de syrah à 95% et 5% de cabernet sauvignon, ce rouge puissant et tannique sera idéal avec des viandes rouges. 13,30€.

Toujours en Côtes de Provence 2015, le Lampe de Méduse rouge du Château Sainte Roseline est le dernier né du domaine et fait partie des 35% de rouges que produit le domaine Sainte Roseline. Un vin qui est à 50% en syrah, 30% en Carignan et 20% en cabernet sauvignon. Une robe au rouge intense, un nez de mûres et de cassis, harmonieux en bouche, ce vin méritera de patienter quelques temps dans votre cave afin d’exprimer sa générosité et sa structure. Idéal avec un gigot d’agneau. 15,30€ chez les cavistes.

J.Chassaing-Cuvillier

 

Corum, la Golden Bridge Titane

Corum

Golden Bridge Titane

Back in black : la Golden Bridge revient dans en pas moins de six nouvelles livrées exclusives, modernes, entièrement habillées de noir. Les deux premières sont dévoilées aujourd’hui. Un nouveau look moderne et puissant pour cette icône présentée il y a bientôt 40 ans.

Les modes passent, la Golden Bridge demeure. Unique, à contre-courant des tendances dès sa création en 1980, la pièce se réinvente aujourd’hui en six versions architecturales d’une esthétique inédite. Elles seront progressivement dévoilées dans les prochains mois. Les deux premières le sont dès aujourd’hui.

A la base du concept : l’omniprésence d’un traitement noir DLC sur sa boite, sa lunette, ainsi que sa boucle. Tous ces éléments marquent par leur profondeur, permettant un contraste éclatant avec le mouvement baguette qui, de ses reflets or blanc ou rose, attire toute la lumière.

« Le principe fondateur de la Golden Bridge, c’est la mise en valeur de son mouvement baguette. Depuis 1980, la pièce est conçue de sorte à ce qu’il polarise, à lui seul, toute l’attention », explique Jérôme Biard, CEO. « Ces nouvelles versions en sont une l’illustration. Titane et DLC apportent profondeur et modernité à l’habillage, au sein duquel s’étire avec force et élégance ce calibre légendaire ».

Toujours aussi sculptural, le mouvement baguette prouve une fois de plus sa versatilité comme sa modernité. Il se complète ici d’une structure développée spécifiquement par Corum. Elle s’incarne en une géométrie de ponts croisés qui évoquent les plus beaux ouvrages d’arts du génie humain, aux premiers rangs desquels les ponts suspendus comme le Golden Gate ou le pont de Brooklyn. La cohérence est totale avec l’univers artistique de Corum, son ancrage à La Chaux-de-Fonds (où naquit Le Corbusier), son attachement historique à l’art et sa capacité à s’affranchir des codes horlogers.

La pièce se décline en deux versions : or blanc et or rose. On retrouve cette variation sur le mouvement, les aiguilles, le rehaut, la couronne et les vis qui maintiennent la structure de part et d’autre du mouvement baguette. Tout le reste de l’habillage est noir. C’est notamment la première fois que Corum dédie un bracelet caoutchouc noir à sa Golden Bridge, nervuré et gravé du nom de la maison.

Nerveuse et puissante, ce nouveau modèle Golden Bridge Titane DLC sera complété dans les prochains mois par deux autres modèles, chacun décliné dans les mêmes ors. Ce triptyque en devenir, résolument orienté vers la puissance de son architecture, apporte un souffle inédit à la Golden Bridge, destinée à un public de collectionneurs d’une haute horlogerie contemporaine et disruptive.

Bovet by Pininfarina

BOVET BY Pininfarina

Ottantasei

Dernier né d’un partenariat passionné entre BOVET et Pininfarina, le tourbillon Ottantasei témoigne de l’alchimie qui unit les deux Maisons, leur permettant d’atteindre la précision qui caractérise ce garde-temps d’exception. Pour satisfaire la demande de ses collectionneurs, la Maison propose une édition exceptionnelle du tourbillon Ottantasei en platine, limitée à 10 exemplaires sur les 86 mouvements manufacturés.

L’histoire commence en 2008 par la rencontre entre Pascal Raffy, propriétaire de BOVET, et Paolo Pininfarina. Partageant des valeurs communes et un même goût pour l’excellence, ils imaginèrent ensemble un garde-temps pour célébrer le 80ème anniversaire du célèbre bureau de design turinois. C’est ainsi que fut présenté en 2010 le tourbillon Ottanta. La compréhension entre les designers italiens et les horlogers helvètes fut telle, que les deux hommes décidèrent de poursuivre l’aventure qui donna rapidement naissance à une collection.

L’instruction que donna Pascal Raffy en marge du développement de l’Ottantasei invitait ses équipes à valoriser les organes mécaniques essentiels. Il y adjoignit le double sens du mot anglais « light » désignant lumière et légèreté.

 

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Comme à l’accoutumée pour la collection issue de ce partenariat, les designers et les horlogers ont unis leurs efforts dès les premières heures du projet. Il fut ainsi décidé de donner la même importance aux trois principaux groupes mécaniques que compte un mouvement horloger : l’énergie, l’indication de l’heure et l’organe régulateur, ici un tourbillon volant double face breveté. Chacun de ces trois groupes a été disposé dans un souci d’équilibre et de symétrie cher aux deux protagonistes de ce projet. D’emblée, mouvement et boîtier ont ainsi été considérés comme une seule entité et développés conjointement pour une esthétique, une transparence et une ergonomie optimales. Tout au long du développement, les designers se sont inspirés de la technicité pour lui offrir un visage inédit. A l’inverse, le style de Pininfarina a conduit les horlogers de BOVET à se montrer particulièrement innovants afin de respecter la justesse du projet qui se dessinait.

L’usinage et surtout la décoration tridimensionnelle de la platine fut l’un des défis majeurs que durent relever les artisans de BOVET. Pour ne pas entraver la transparence latérale obtenue par d’inédites glaces saphir cerclant la carrure, les techniciens de BOVET imaginèrent un emboîtage astucieux qui permit également de réduire significativement l’épaisseur du garde-temps. Les spécifications purement techniques satisfont les plus exigeants. Ainsi un seul barillet permet d’entretenir les révolutions du tourbillon volant double face pendant plus de dix jours. L’architecture et la conception du tourbillon incrémente à la fois sa précision et sa transparence puisque ses points d’attaches sont quasiment invisibles. Enfin un différentiel sphérique permet de diviser par deux le temps d’armage sans augmenter le couple du mécanisme de remontage. Cette pléthore d’innovations fut assortie de trois brevets internationaux.

Malgré l’engouement suscité par cette collection, seuls 86 garde-temps sont manufacturés au total. Par respect pour les collectionneurs de sa Maison, Pascal Raffy a en effet pris le pari audacieux de limiter la série par le nombre total de mouvements. Dans ce même souci de service, chaque Ottantasei dispose d’une garantie internationale de cinq ans.

 

La maison du whisky fête ses cinquante ans

La maison du whisky

La boutique de la Maison du Whisky célèbre ses cinquante ans.

 

La boutique du 20 rue d’Anjou qui fut l’une des premières adresses parisienne à disposer de marques de whisky exclusives fête cette année ses cinquante ans. L’occasion pour la LMDW de se renouveler en créant des espaces dédiés aux bouteilles rares ou à des produits réservés à la « Maison ».

 

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Dans un premier temps, la Maison du Whisky a inauguré dans son bar de la rue Tiquetonne le Islay Room. Un espace réservé aux whiskies produits sur l’île d’Islay. On peut y déguster les plus belles bouteilles de cette micro région comme les Caol Ila, Kilchoman, Port Ellen. Des marques cultes qui réjouiront tous les inconditionnels des single malts les plus exclusifs. Dans cette « bibliothèque » on retrouve près de 300 bouteilles présentées dans un décor d’ardoise et de chaux afin de recréer l’ambiance de Islay. A ne pas manquer, le Kilchoman 10 ans d’âge dédié aux cinquante ans de la maison. Après cette ouverture qui a eu lieu en juin dernier, la maison du whisky vient de nous révéler un très bel endroit contigüe à la boutique historique de la rue d’Anjou. Boutique éphémère souvent utilisée afin de mettre en avant certains spiritueux comme le rhum, cet espace radicalement transformé offre une atmosphère de clinique propre à la découverte de nouveaux produits. Dans une ambiance dépouillée et où le blanc est omniprésent, on a la sensation de participer à la création de nouveaux blend. Baptisé « Le Lab », c’est un véritable laboratoire qui met en valeur les dernières créations du monde des spiritueux. C’est l’esprit de découvreur de La Maison du Whisky qui est ici mis en exergue. Le Lab sera également un lieu de rencontre pour les amateurs et les collectionneurs qui pourront ainsi échanger leurs points de vue avec les maîtres de chai et tous les acteurs de l’industrie des spiritueux. Des cours de dégustation et des master class seront également dispensés dans cette partie privative de la boutique de la rue d’Anjou. Les spécialistes pourront découvrir des produits non commercialisés ainsi que des distillats directement issus des alambics. Des privilèges que seule une maison comme la LMDW grâce à son réseau relationnel dans le monde des spiritueux peut se permettre d’offrir à ses meilleurs clients. Enfin pour fêter dignement cet anniversaire, la Maison du whisky crée sa propre marque baptisée « 20 rue d’Anjou ». Dans l’immédiat, cette gamme comprend quatre single malt provenant des grandes régions de production de l’Ecosse : Highland, Speyside et Islay. Une première livraison de single cask produite en série très limitée entre 218 et 570 bouteilles selon les origines. A ne pas manquer pour les fêtes de fin d’année.

Joël Chassaing-Cuvillier