Corum Admiral Cup Crillon

Corum Admiral Cup édition Crillon

Cela devient désormais un passage obligé pour les horlogers. Créer un modèle spécifique qui sera vendu dans les boutiques de l’hôtel Crillon, les manufactures horlogères semblent en avoir pris l’habitude.

Cette fois c’est Corum qui s’y colle en proposant une déclinaison de son modèle Admiral Cup par le biais de sa Corum Academy. Une entité chargée de concevoir des séries limitées et de les proposer à une clientèle exigeante dans des lieux exclusifs. Ce sont les boutiques du Crillon, également appelées Cabinets de Curiosités qui ont été choisies par la manufacture neuchâteloise. Pour cette série très limitée de huit modèles, Corum a utilisé une Admiral Cup 42 mm entièrement bleue, y compris le bracelet, comme base de travail. Cette micro collection baptisée « Cabinets de Curiosités de l’Hôtel de Crillon par Thomas Erber » ne sera disponible que dans la boutique de l’hôtel. Elle se distingue par l’affichage à six heures du double C entrecroisé de l’hôtel de Crillon qui complète les douze fanions de régate qui s’inscrivent en lieu et place des index. Un monogramme au double C figure également sous le fond transparent de la montre.

J.Chassaing-Cuvillier

 

Corum, la Golden Bridge Titane

Corum

Golden Bridge Titane

Back in black : la Golden Bridge revient dans en pas moins de six nouvelles livrées exclusives, modernes, entièrement habillées de noir. Les deux premières sont dévoilées aujourd’hui. Un nouveau look moderne et puissant pour cette icône présentée il y a bientôt 40 ans.

Les modes passent, la Golden Bridge demeure. Unique, à contre-courant des tendances dès sa création en 1980, la pièce se réinvente aujourd’hui en six versions architecturales d’une esthétique inédite. Elles seront progressivement dévoilées dans les prochains mois. Les deux premières le sont dès aujourd’hui.

A la base du concept : l’omniprésence d’un traitement noir DLC sur sa boite, sa lunette, ainsi que sa boucle. Tous ces éléments marquent par leur profondeur, permettant un contraste éclatant avec le mouvement baguette qui, de ses reflets or blanc ou rose, attire toute la lumière.

« Le principe fondateur de la Golden Bridge, c’est la mise en valeur de son mouvement baguette. Depuis 1980, la pièce est conçue de sorte à ce qu’il polarise, à lui seul, toute l’attention », explique Jérôme Biard, CEO. « Ces nouvelles versions en sont une l’illustration. Titane et DLC apportent profondeur et modernité à l’habillage, au sein duquel s’étire avec force et élégance ce calibre légendaire ».

Toujours aussi sculptural, le mouvement baguette prouve une fois de plus sa versatilité comme sa modernité. Il se complète ici d’une structure développée spécifiquement par Corum. Elle s’incarne en une géométrie de ponts croisés qui évoquent les plus beaux ouvrages d’arts du génie humain, aux premiers rangs desquels les ponts suspendus comme le Golden Gate ou le pont de Brooklyn. La cohérence est totale avec l’univers artistique de Corum, son ancrage à La Chaux-de-Fonds (où naquit Le Corbusier), son attachement historique à l’art et sa capacité à s’affranchir des codes horlogers.

La pièce se décline en deux versions : or blanc et or rose. On retrouve cette variation sur le mouvement, les aiguilles, le rehaut, la couronne et les vis qui maintiennent la structure de part et d’autre du mouvement baguette. Tout le reste de l’habillage est noir. C’est notamment la première fois que Corum dédie un bracelet caoutchouc noir à sa Golden Bridge, nervuré et gravé du nom de la maison.

Nerveuse et puissante, ce nouveau modèle Golden Bridge Titane DLC sera complété dans les prochains mois par deux autres modèles, chacun décliné dans les mêmes ors. Ce triptyque en devenir, résolument orienté vers la puissance de son architecture, apporte un souffle inédit à la Golden Bridge, destinée à un public de collectionneurs d’une haute horlogerie contemporaine et disruptive.

Bovet by Pininfarina

BOVET BY Pininfarina

Ottantasei

Dernier né d’un partenariat passionné entre BOVET et Pininfarina, le tourbillon Ottantasei témoigne de l’alchimie qui unit les deux Maisons, leur permettant d’atteindre la précision qui caractérise ce garde-temps d’exception. Pour satisfaire la demande de ses collectionneurs, la Maison propose une édition exceptionnelle du tourbillon Ottantasei en platine, limitée à 10 exemplaires sur les 86 mouvements manufacturés.

L’histoire commence en 2008 par la rencontre entre Pascal Raffy, propriétaire de BOVET, et Paolo Pininfarina. Partageant des valeurs communes et un même goût pour l’excellence, ils imaginèrent ensemble un garde-temps pour célébrer le 80ème anniversaire du célèbre bureau de design turinois. C’est ainsi que fut présenté en 2010 le tourbillon Ottanta. La compréhension entre les designers italiens et les horlogers helvètes fut telle, que les deux hommes décidèrent de poursuivre l’aventure qui donna rapidement naissance à une collection.

L’instruction que donna Pascal Raffy en marge du développement de l’Ottantasei invitait ses équipes à valoriser les organes mécaniques essentiels. Il y adjoignit le double sens du mot anglais « light » désignant lumière et légèreté.

 

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Comme à l’accoutumée pour la collection issue de ce partenariat, les designers et les horlogers ont unis leurs efforts dès les premières heures du projet. Il fut ainsi décidé de donner la même importance aux trois principaux groupes mécaniques que compte un mouvement horloger : l’énergie, l’indication de l’heure et l’organe régulateur, ici un tourbillon volant double face breveté. Chacun de ces trois groupes a été disposé dans un souci d’équilibre et de symétrie cher aux deux protagonistes de ce projet. D’emblée, mouvement et boîtier ont ainsi été considérés comme une seule entité et développés conjointement pour une esthétique, une transparence et une ergonomie optimales. Tout au long du développement, les designers se sont inspirés de la technicité pour lui offrir un visage inédit. A l’inverse, le style de Pininfarina a conduit les horlogers de BOVET à se montrer particulièrement innovants afin de respecter la justesse du projet qui se dessinait.

L’usinage et surtout la décoration tridimensionnelle de la platine fut l’un des défis majeurs que durent relever les artisans de BOVET. Pour ne pas entraver la transparence latérale obtenue par d’inédites glaces saphir cerclant la carrure, les techniciens de BOVET imaginèrent un emboîtage astucieux qui permit également de réduire significativement l’épaisseur du garde-temps. Les spécifications purement techniques satisfont les plus exigeants. Ainsi un seul barillet permet d’entretenir les révolutions du tourbillon volant double face pendant plus de dix jours. L’architecture et la conception du tourbillon incrémente à la fois sa précision et sa transparence puisque ses points d’attaches sont quasiment invisibles. Enfin un différentiel sphérique permet de diviser par deux le temps d’armage sans augmenter le couple du mécanisme de remontage. Cette pléthore d’innovations fut assortie de trois brevets internationaux.

Malgré l’engouement suscité par cette collection, seuls 86 garde-temps sont manufacturés au total. Par respect pour les collectionneurs de sa Maison, Pascal Raffy a en effet pris le pari audacieux de limiter la série par le nombre total de mouvements. Dans ce même souci de service, chaque Ottantasei dispose d’une garantie internationale de cinq ans.