Bien voir au volant

Bien voir au volant

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La fatigue visuelle est sans doute l’un des premiers facteurs d’accident de la route et conduire avec une protection des yeux adaptée est indispensable. Que l’on porte des lunettes correctives ou que l’on possède une vision parfaite.

L’œil subit quotidiennement des agressions lors des parcours routiers. Des phares mal réglés et surtout les nouvelles technologies d’éclairage automobile comme le xénon, les diodes, les leds ou le laser sont un supplice pour les conducteurs. Si l’on ajoute les tunnels qui provoquent des changements de luminosités violents, il est clair que protéger ses yeux est indispensable. Une situation qui a amené les plus grands fabricants de verres correctifs à proposer des verres adaptés à la conduite automobile. Après l’essai d’un produit spécifique à la conduite automobile d’une marque étrangère, aujourd’hui nous vous proposons de tester les verres du fabricant français Essilor. Et si le fabriquant français dispose également dans son catalogue de verres destinés à la conduite automobile (le Varilux Road Pilot) nous avons privilégié un verre plus généraliste. En effet, le Road Pilot uniquement dédié à la conduite implique de posséder une seconde paire de lunettes correctrices. Une option peut pratique génératrice d’oublis ou de perte sans oublier le coût d’une deuxième monture et de verres supplémentaires. Succinctement, les Road Pilot offrent un champ de vision élargi aux rétroviseurs et une vision de près étalonnée à la distance d’un tableau de bord. Voilà pourquoi nous avons choisi le Varilux X series Transitions Xtractive avec un traitement Crizal. Un choix intermédiaire qui s’avère un excellent compromis. En effet, le Varilux offre des performances convaincantes à l’éblouissement généré par les leds. L’agression due à cette lumière blanc/bleu est considérablement diminuée notamment dans un passage de tunnel ou à la tombée de la nuit. Cela en conservant le contraste indispensable pour visualiser parfaitement les bords de route. Lors de cet essai nous avons pu apprécier l’adaptabilité à la lumière du système Xtractive. Particulièrement adaptés à la conduite, ces verres à teintes variables restent clairs par faible luminosité et se teintent progressivement selon l’intensité du soleil. A noter qu’ils foncent également en cas de « jour blanc » malgré l’absence de soleil. Une coloration qui s’effectue en une quarantaine de secondes. En revanche le retour à la teinte clair demande un peu plus de temps. Cela peut s’avérer gênant lors de l’entrée dans un tunnel, en revanche, à la différence d’autres marques, le Transitions Xtractive d’Essilor reste actif à la lumière derrière les pare-brises de nouvelles technologies qui équipent les voitures les plus récentes. Quant au traitement antireflet Crizal, il est très efficace en circulation de fin de journée lorsque de nombreux éclairages viennent se superposer notamment par temps de pluie. Outre ses avantages en situation de conduite, ce verre Transitions Xtractive s’apprécie lorsque l’on travaille sur un ordinateur en atténuant la luminosité provoquée par l’écran tout en conservant le contraste d’un texte ou d’images. Quant à la coloration vert/jaune adoptée par Essilor, elle ne dénature pas la vision et se révèle très agréable à l’usage.

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Un choix qui s’impose à tous ceux qui roulent beaucoup par tous les temps et ne veulent pas s’encombrer de plusieurs paires de lunettes de correction. Notamment pour les personnes de plus de 40 ans qui sont atteintes de presbytie.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

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Une Saint Valentin pétillante

Une Saint valentin sous le signe des bulles.

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Venue d’outre atlantique, la tradition de célébrer la Saint Valentin s’ancre de plus en plus dans notre pays. Et traditionnellement, c’est avec des bulles que l’on célèbre les évènements festifs. Alors Champagne !

Pour cette occasion, nous vous proposons quelques flacons de Champagne de vignerons indépendants ainsi qu’un crémant de Bourgogne dont la qualité reste toujours présente. Un choix qui permet de rester dans une fourchette de prix raisonnable tout en se faisant plaisir. Pour les champagnes notre choix s’est porté vers des produits « brut nature » à zéro dosage c’est-à-dire sans rajout de sucre. Un choix qui permet d’associer ces champagnes à un repas. Au sein du groupement des Champagne de vignerons, nous avons retenu le brut nature de chez R.Dumont & fils et le Natura 2007 de Charles Clément. Le R.Dumont, issu de parcelles de la Côte des Bar, est à 100% en pinot noir et assemble la récolte 2013 et des vins de 2012. Des bulles fines qui font ressortir l’or de sa robe, un nez frais d’agrumes et d’épices, une bouche où les bulles se font discrètes et mettent en avant la minéralité de ce champagne. Avec un dosage à zéro, il est parfait avec des coquilles Saint Jacques. Son prix de 21€ la bouteille le rend très attractif. Restons avec Champagne de vignerons pour découvrir le Natura 2007 de Charles Clément. Sous cette marque, on retrouve une coopérative de 22 vignerons créée en 1956. Pour ce Côte des Bar récolté en 2007, on retrouve un assemblage de pinot noir, de meunier et de chardonnay sans sucre ajouté. Un nez de senteurs complexes, une bouche ample, minérale et fruitée. Des bulles fines apportent de la vivacité. Un vin qui s’accordera avec de viandes blanches ou un risotto crémeux. Disponible au prix de 30€. Maison familiale fondée en 1978, la maison Gremillet qui s’est développée à l’international, propose des vins brut nature à zéro dosage de sucre dans sa gamme Les Purs. Assemblage de pinot noir et de chardonnay à part égale, le Zéro Dosage offre une belle fraîcheur et un équilibre parfait entre la vivacité et la rondeur. Ecrevisses, coquilles Saint Jacques seront des accompagnements parfaits. Environ 30€.

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Dans un registre différent, nous accorderons une place au crémant de Bourgogne de chez Veuve Ambal. Vins effervescents de qualité, les crémants offrent des prix situés sous la barre des 10€. Une limite qui convient à des amateurs qui ne peuvent plus s’orienter ver le champagne devenu trop cher pour de nombreux amateurs. Avec le Brut Prestige Veuve Ambal, on trouve un vin effervescent associant le pinot noir, le chardonnay et du gamay. Un nez d’agrume et une rondeur en bouche lui apportent les qualités pour accompagner des plateaux de fromages. 8,90€ la bouteille. Du même producteur bourguignon, on retient également un extra dry rosé Cuvée 1898 Rosé. Vin de fête, il n’a pas besoin de prétexte pour être débouché. Une robe rose pâle, un nez fruité de bonbons d’enfant il s’associe parfaitement avec quelques douceurs comme des calissons ou des biscuits à la cannelle.9€ la bouteille.

Joël Chassaing-Cuvillier.

Bourgogne ou Beaujolais, le choix.

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Bourgogne ou Beaujolais.

Des vins que tout oppose, 100% pinot noir pour les bourgognes et 100 % gamay pour les beaujolais et surtout alors qu’ils pourraient être proches géographiquement, les deux bourgognes viennent des parties les plus septentrionales de la Bourgogne. Juste l’envie de présenter ces quatre crus.

Appartenant à la galaxie Simmonet-Febvre, les deux bourgognes viennent pour l’un de l’auxerrois et l’autre du tonnerrois. Tous les deux en Pinot noir, ils bénéficient l’un et l’autre de l’appellation régionale de Bourgogne Côtes d’Auxerre et de Bourgogne Epineuil. Etablie à Chablis, la maison Simmonet-Febvre outre ses productions de Chablis et de Crémant prend à cœur de faire découvrir des cépages oubliés ou des appellations délaissées depuis des décennies. Si l’Irancy avec le César n’est plus un inconnu, il n’en n’est pas de même pour les Côtes d’Auxerre ainsi que pour le bourgogne Epineuil dont les vignes sont situées au nord est de Tonnerre. Des vignobles de plus en plus menacés par l’immobilier et qu’il convient de protéger. Tous les deux en pinot noir, les Côtes d’Auxerre et l’Epineuil ne demandent qu’à être découverts. Orienté en sud sud-est, le vignoble de la Côte d’Auxerre est planté au sommet de côteaux et bénéficient d’un ensoleillement idéal. Ses pinots noirs offrent un vin plein de fruits. La cerise, la fraise des bois apportent un nez frais et vif. Rond en bouche, il dégage une minéralité discrète qui est sa colonne vertébrale. Il sera parfait avec des grillades et des fromages de chèvre. Egalement en pinot noir, l’Epineuil dont la production remonte à plusieurs siècles a toujours eu une réputation non usurpée et le travail de la maison Simmonet-Febvre sur ces appellations mérite d’être salué. Il faut reconnaître que les côteaux escarpés sur lesquels il est planté avaient découragé les vignerons du cru. Une puissance contenue, des arômes de fruits rouges, une robe claire, délicat en bouche, ce Bourgogne Epineuil sera parfait avec une chasse légère, des fromages bourguignons ou une assiette de charcuterie. Des prix contenus, 11,70€ l’Epineuil et 11,25€ le Côte d’Auxerre incitent à la découverte de ces deux flacons.

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Quittons la basse bourgogne pour son extrême sud et découvrir deux vins très différents, un Brouilly et un Beaujolais Morgon de chez Henry Fessy. Reprise depuis 2008 par la maison bourguignonne Louis Latour, le vignoble Henry Fessy est aujourd’hui cultivé en agriculture raisonnée. Un choix qui respecte la tradition et l’expérience de la Maison Fessy établie en Beaujolais depuis 1888. Le Brouilly, issu de la petite parcelle Les Brulées, qui bénéficie d’une très belle situation géographique est un vin concentré et corsé où le fruit noir et les fruits à noyaux dominent. Riche, épicé, avec de la consistance, il conviendra à merveille avec une viande rouge maturée ou de la charcuterie. Quant au Morgon, Beaujolais typique, très fruité, tannique avec une robe carmin, il sera parfait avec de la chasse et des fromages à pâtes molles. Alors que ce Morgon est disponible au prix de 11,50€, le Brouilly est vendu 17€. Robuste et généreux, le Morgon peut être également un excellent vin de garde.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

Kia ProCeed, l’élégance d’un break au design parfait.

Kia Proceed, le retour du break chic.

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Avec ce modèle, Kia offre aux amateurs une voiture qui offre un réel plaisir de conduire.

Pour réussir une voiture il faut réunir trois ingrédients : un design réussi, une motorisation idéale et un châssis rigoureux. Pour sa nouvelle ProCeed, Kia a réussi un sans faute en rassemblant ces trois éléments indispensables et propose un modèle élégant et tonique.

Dessinée dans son bureau de style de Francfort sous la responsabilité de Gregory Guillaume, cette ProCeed s’inscrit dans la lignée des « shooting brake » remis à l’honneur par Mercedes Benz avec la CLS et la CLA. Un type de carrosserie qui allie élégance de carrosserie et praticité d’un break en préservant son habitabilité. Désormais, Kia offre à ses possesseurs une image tout aussi valorisante que ses concurrentes directes. Une ligne profilée et fluide, des vitrages inclinés, un pavillon abaissé de 43 mm, une garde au sol plus basse de 5 mm, offrent une silhouette sportive à cette Kia nouvelle génération. Le dessin élégant des feux arrière et les passages de roues à méplat contribuent également à la sportivité du modèle tout comme la face avant dynamique qui adopte une calandre qui signe la marque. A l’instar de sa robe, l’habitacle de la ProCeed est tout aussi réussi. Des matériaux de qualité et une ergonomie idéale. La planche de bord bien moussée affiche des surpiqûres qui ajoutent une note haut de gamme. Des surpiqûres que l’on retrouve sur les sièges semi baquet qui offrent un maintien parfait et ce en roulant à une allure soutenue sur un parcours sinueux. On peut simplement regretter que l’homogénéité de la planche de bord soit rompue par l’écran multimédia qui est extérieur. Précisons néanmoins que des marques premium comme Mercedes Benz ont également adopté cette disposition. Pour ce nouveau modèle, le constructeur propose un excellent moteur de 204 ch. Tonique, il répond présent à la moindre sollicitation dans un parcours sinueux et tourmenté de l’arrière pays barcelonais en Espagne. Quant à la transmission automatique DCT à 7 rapports que l’on pilote du bout des doigts grâce aux palettes du volant, elle ajoute de la sportivité à la conduite de cette ProCeed. Un choix qui redonne le plaisir de conduire. Kia a même exacerbé le sens du plaisir en soignant la sonorité de l’échappement. Un son rauque s’échappe à chaque accélération soulignant la sportivité du modèle. Design, moteur, Kia a également soigné la conception de son châssis avec une coque plus rigide.

 

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Une direction précise qui apporte de bonnes sensations, une suspension revue et corrigée avec des amortisseurs plus rigides et des ressorts plus courts. Le choix de pneumatiques Michelin Pilot Sport 4 contribue également au comportement routier de la ProCeed. Quant au freinage à la fois efficace et endurant, il bénéficie de disques dont le diamètre a été augmenté. Outre ces qualités techniques, la Kia ProCeed adopte comme il est désormais de règle la plupart des aides à la conduite et multiples assistances que l’on trouve aujourd’hui sur les modèles haut de gamme. Une liste qui comprend entre autre le freinage d’urgence, la baisse de vigilance du conducteur, la surveillance des angles morts, la lecture des panneaux routiers ou encore la détection des changements de file inopinés et des piétons. Outre ces systèmes de sécurité, la ProCeed reçoit également de nombreux équipements de conforts comme les sièges et le volant chauffant ou l’ouverture du hayon en mains libres et bien sû r une camera de recul. On regrettera simplement l’absence d’un lecteur de CD dans le système multimédia même en option. C’est dommage.

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Elégante, dynamique, bien équipée, disposant de matériaux de qualité, la ProCeed permet à Kia de venir titiller les marques premium aux tarifs plus élevés. Si l’on ajoute la fameuse garantie Kia de 7 années, le constructeur coréen qui ne cesse de progresser sur le marché français y a un bel avenir.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

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: La KIA PROCEED EN CHIFFRES
Moteur essence 4 cylindres en ligne, turbo, 16 soupapes – 1 591 cm3 (NC x NC mm) – 204 ch à 6 000  tr/min – 265 Nm de 1 500 à 4 500 tr/min – Boîte à double embrayage à 7 rapports – Dimensions : 460,5 x 180 x 142,2 cm, empattement : 265 cm – Poids : 1 465 kg – Pneumatiques 235/55 R17– Vitesse : 225 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 7,5 s – Émissions de CO2 : 142 gr/km – Prix : dès 34 990 €

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Retromobile, c’est la semaine prochaine dès mercredi!

Un anniversaire important sera célébré lors du salon Retromobile en février.

 

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CITROËN – 100 ANS D’INGÉNIOSITÉ, DE CRÉATIVITÉ ET D’AVANT-GARDISME

 

L’histoire de la marque Citroën, c’est celle d’un constructeur visionnaire. André Citroën, son créateur, a révolutionné la chaîne de production automobile Française en s’inspirant du modèle américain : la production en série. C’est ainsi qu’il a contribué à populariser l’automobile en France et en Europe. La marque poursuit aujourd’hui sa destinée en continuant de faire preuve de modernité et d’innovation. Pour sa 44 ème édition, le Salon Rétromobile célèbrera les 100 ans d’histoire de ce fleuron de l’automobile française.

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Quant aux amateurs de photographies d’époque, ils pourront découvrir sur le stand Chapal une série de photos de Ferrari GTO prise par Joël Chassaing-Cuvillier lors des 1000 km de Paris à Montlhéry. Spécialisée dans le travail du cuir, la maison Chapal est dirigée par Jean François Bardinon qui est également un grand connaisseur de l’automobile ancienne.

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Salon Rétromobile du 6 au 10 février

Parc des expositions de la Porte de Versailles

1 place de la Porte de Versailles métro Porte de Versailles

75015 Paris

Stand Chapal n°12 allée P, Hall 1.