Les automobiles électriques: la panne

Les automobiles électriques : la panne.

 

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En dépit des annonces optimistes, des projets couteux que les constructeurs inscrivent par obligation dans leurs catalogues, la vente des automobiles électriques est en panne et les consommateurs ne sont pas au rendez-vous. Selon l’Argus les intentions d’achat ne sont que de 10%.

Les réticences sont liées à de multiples raisons : autonomie très insuffisante, choix de modèles restreint, possibilités de recharge limitées, prix dissuasifs, autant d’éléments objectifs qui expliquent ce coup de frein à la vente d’automobiles électriques ou hybrides. 63% des personnes interrogées considèrent ainsi que l’offre disponible n’est pas satisfaisante. Il faut attendre de voir arriver sur le marché des modèles qui affichent une autonomie plus importante pour que la tendance s’inverse réellement.

 

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Perçue par les automobilistes comme une punition imposée par l’Europe et les gouvernements, la voiture électrique voit son image se dégrader. Pour 51% de personnes interrogées, cette formule ne représente pas l’avenir alors que 72% accordent plus de crédit aux véhicules hybrides. D’autre part, 47% affirment qu’il ne s’agit pas d’une véritable alternative écologique aux moteurs thermiques dans la mesure où la fabrication et le recyclage des batteries au lithium et la production de l’électricité renvoient le problème à la fois en amont et en aval. D’autre part seuls les automobilistes qui habitent une maison individuelle ont la possibilité de recharger leur véhicule pendant la nuit. Quant aux places réservées en ville, elles servent juste de place de parking à des véhicules qui n’ont pas forcément besoin d’être rechargés. Le problème est loin d’être résolu. Quant au prix, il est carrément dissuasif, si l’on veut une véritable voiture et non une Zoé qui ne permet pas de grands déplacements, il faut compter près de 60 000 euros. A titre d’exemple, une VW Golf est facturée 42 290 euros et une Tesla Model X, 88 200 euros et ce ne sont pas les 6 000 euros de prime qui changeront le volume des ventes. Il faut aussi savoir que le prix de l’électricité augmente régulièrement avec des conséquences non négligeables sur le prix d’un plein.

J.C-C

Le Golden Promise reçoit le Compass Box

 

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Golden Promise accueille le Compass Box.

 

Connu de tous les amateurs de whiskies rares, le Golden Promise situé rue Tiquetonne Paris offre des espaces réservés à différents types de dégustations avec au rez de chaussée un bar dédié aux cocktails. C’est là que l’assembleur Compass Box va poser ses valises quelques semaines.

Alchimiste ou sorcier des blend venus d’Ecosse, Compass Box a établi sa réputation en produisant des assemblages reconnus par les plus grands amateurs. Blended malt, blended grain, blended whisky, autant de cas qui demandent la délicatesse d’un compositeur. Un artiste nommé John Glaser qui depuis 2000 redonne ses lettres de noblesse à la catégorie des blend avec une approche totalement artisanale. Pour John Glaser, ses seuls instruments de mesure sont le nez et le palais, c’est avec eux qu’il compose ses gammes. Il n’hésite pas à prendre des whiskies déjà élaborés qu’il achète à de grandes maisons renommées pour créer un nouveau whisky personnel radicalement différent. Il a ainsi crée un véritable catalogue de près de quarante whiskies différents. Distribué en France par la Maison du Whisky, un lien s’est noué entre le concepteur et le distributeur avec à la clé une nouvelle collaboration et la résidence éphémère de Compass Box au Golden Promise. Une résidence accompagnée bien sûr d’un blend spécialement élaboré à cette occasion avec les conseils de François Piriou, le chef d’orchestre du Golden Promise. Disponible uniquement en Dame Jeanne de cinq litres, le Promise Blend a été élaboré pour être dégusté sec mais également pour être intégré dans des cocktails spécialement créés à l’occasion de cette résidence. Pour cette recette, John Glaser a sélectionné trois grands whisky : Caol Ila, Talisker et Clynelish. Frais et élégant, ce blend conserve une grande personnalité avec une bouche de cuir fumé et une présence discrète de la tourbe. Gras en bouche et pas trop alcoolisé, il n’est pas effacé dans un cocktail. A découvrir au bar du Golden Promise jusqu’ à la fin décembre.

Joël Chassaing-Cuvillier.

 

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Champagne Duboisn l’écologie d’abord

 

 

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Champagne Dubois.

Esprit Nature, un champagne en phase avec la nature.

Le phénomène devient universel et il est désormais impossible de mettre un produit sur le marché sans devoir mettre en avant ses valeurs écologiques et environnementales. De l’industrie automobile à l’agriculture les méthodes de production doivent être respectueuses de la planète entière.

Il est vrai qu’au travers de l’agriculture, la viticulture avait besoin de réviser ses méthodes de travail. Sans pour autant adopter des méthodes aussi radicale que celles préconisées par la biodynamie et le label Demeter, la mise à jour de certaines méthodes de production s’impose. C’est ce qu’a compris la maison des Champagne Dubois qui adopte de nouvelles méthodes de travail lui permettant d’afficher les labels HVE-HQE et viticulture durable depuis 2016. Pour cela la maison Dubois maîtrise le recours aux produits de traitements, utilise un cheval pour le travail des sols et privilégie le désherbage mécanique et a supprimé totalement les désherbants chimiques de son exploitation. Des choix qui, bien sûr, ne sont pas faits au détriment de la qualité de production.

Aujourd’hui, la maison des Champagnes Dubois travaille sur les cinquante hectares du domaine maison et utilisent également les raisins des cent hectares de vignerons fournisseurs qui sont répartis dans toute la Champagne. La cuverie offre une capacité totale de 19 000 hectolitres et ce ne sont pas moins de 1 500 000 bouteilles qui sont produites chaque année. Ces capacités associées au choix de production ont bien sûr incité Nicolas Dubois à développer des produits éco responsable. Les vins d’Esprit Nature ont ainsi été créés afin de valoriser l’idée du juste retour à la nature, chère à Nicolas Dubois. Le principe marketing d’Esprit Nature est simple : pour chaque bouteille achetée, un arbre sera replanté. L’objectif des Champagnes Dubois est de proposer le seul produit qui arrive à maîtriser son empreinte carbone par son action. Recyclable à 100% ce champagne eco responsable participe au programme de reboisement d’anciennes terres agricoles. Concrètement, après l’achat de la bouteille en magasin, le client retire le film plastifié qui la recouvre, photographie le médaillon d’identification numéroté qui figure sur chaque bouteille et l’envoie sur le site internet dédié de la maison. Il rentre ainsi dans le fichier du producteur qui ensuite plante un arbre au nom du client. Ce dernier recevra alors un certificat de plantation comportant les coordonnées GPS de cet arbre. Il pourra ainsi en suivre l’évolution grâce à une lettre d’information.

Mais au delà de cette opération totalement dans l’air du temps écologique, pour cette cuvée spéciale Esprit Nature, deux vins sont proposés : le Pure Selection et le Tradition. Composé à 50% de chardonnay, 30% de pinot noir et 20% de pinot meunier et dosé à 5gr de sucre, le Pure Sélection est un champagne brut à bulles fines, rond en bouche qui accompagnera parfaitement les produits de la mer. Plus universel, le Tradition sera parfait à l’apéritif.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

Nouvelle Volvo S60 Hybride

 

 

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Volvo S60, la nouvelle berline hybride du constructeur suédois.

 

 

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Constructeur premium concurrent direct des allemands Audi et Mercedes-Benz, Volvo se positionne clairement dans le secteur du haut de gamme ainsi que dans celui de l’électrique. Désormais ses gammes ne seront plus composées de modèles adoptant les techniques tout électrique, hybride rechargeable ou la micro hybridation.

 

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Pour cette toute nouvelle berline S60, Volvo a choisi une solution radicale en ne proposant qu’un seul type de motorisation : l’hybride rechargeable. On oublie le Diesel et l’essence. En revanche, Volvo n’a pas oublié son passé sportif et a inscrit deux versions à son catalogue, une version normale de 390 ch et une version plus puissante de 405 ch baptisée Polestar. Nouvelle voiture, nouveau design, mais n’oublions pas qu’il s’agit d’une berline et que son caractère statutaire implique une certaine réserve. Bien entendu la face avant reprend celle de la V60 qui a été présentée l’année passée tandis que le panneau arrière est similaire à celui de la S90. En revanche son profil tout en douceur et sans mollesse de ligne apporte le dynamisme de cette S60. On apprécie une hauteur de caisse raisonnable qui permet une surface vitrée optimisée. La luminosité et la sensation d’espace sont primordiales pour les passagers d’une voiture, il n’y a rien de plus désagréable que de se sentir confiné. Des portes à faux courts et un empattement assez long apportent à la S60 l’équilibre d’un dessin réussi. Quant à l’habitacle, il fait preuve d’un classicisme qui sied à une berline statutaire. Pas de faute de goût, des matériaux de qualité et un assemblage à faire pâlir de jalousie un constructeur allemand, nous rappellent que nous sommes ici dans du haut de gamme. Classique mais néanmoins moderne avec une instrumentation numérique dont l’écran reprend la forme analogique pour ses différents affichages. Quant à la navigation et aux informations secondaires, elles utilisent un écran central vertical. A cet égard, il convient de préciser que la navigation manque de précision dans ses annonces comme dans son affichage. On notera également l’absence de lecteur de CD. Si le conducteur et le passager avant apprécieront des sièges qui offrent un excellent maintien en revanche, les passagers arrière sont moins bien traités et l’important tunnel de service réserve la place centrale à un enfant ou obligera à mettre une jambe de chaque côté. Côté rangement, la console centrale et les contre portes offrent de belles opportunités que cela soit pour des bouteilles d’eau, son téléphone ou tout autre bricoles. Quant au coffre qui en lieu et place d’une roue de secours galette ne contient qu’un kit de dépannage, il offre un volume trop réduit (390 litres) pour une voiture de cette catégorie. Certes, on nous rétorquera qu’il contient une partie de la technologie hybride mais ce n’est pas un argument qui fera grimper la côte d’amour des techniques alternatives. Son ouverture étroite mériterait d’être améliorée.

Une sportive qui s’ignore.

 

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Sous ses allures de bourgeoise élégante qui offre un confort et un silence de roulement parfait sur un parcours autoroutier, cette S60 peut dévoiler un tempérament de feu dès que l’on aborde un tracé plus ludique. Disponible en version 390 ch ou 405 ch (qui comprend pour l’une et l’autre un moteur électrique de 87 ch), cette S60 dispose d’une base solide pour appréhender les parcours les plus tourmentés. Mais au-delà des 15 ch qui séparent les deux modèles, la version Polestar possède un châssis plus pointu. En effet, cette version possède des suspensions Ohlins ainsi qu’une barre anti rapprochement entre les deux cloches d’amortisseurs. De surcroît, des freins Brembo équipe cette version « sport ». Quant à la transmission automatique, elle dispose de plusieurs programmes dont un « eco » qui sera idéal en ville ou sur autoroute ainsi qu’un mode sport qui agit notamment sur la direction et la gestion du moteur qui est parfaitement adapté à un tracé sinueux. Efficace dans ses freinages et démontrant un comportement routier sans reproche, cette Volvo S60 n’a rien à craindre d’un face à face avec ses concurrentes germaniques. Mais au-delà de ces performances dynamiques, la S60 peut bénéficier de sa propulsion électrique durant une cinquantaine de kilomètres et faire descendre radicalement la consommation de carburant. En consommation, nous avons pu mesurer sur l’ordinateur de bord une moyenne de 9,5/100 km pour un parcours comprenant de l’autoroute, de la route de montagne exigeante ainsi que du trajet urbain. Cela reste totalement raisonnable pour un véhicule de cette taille qui affiche plus de deux tonnes sur la balance et offre de réelles performances de haut niveau. En résumé quelque soit le mode de conduite adoptée, cette Volvo S60 apporte la meilleure réponse possible. Bien sûr les prix sont en haut de l’échelle, mais l’équipement de série est complet dès le premier niveau et grâce à l’hybridation on échappe au malus. On aurait aimé une période de garantie plus longue mais cela peu de constructeurs font cette offre. Outre ses qualités dynamiques, l’ambiance à bord est particulièrement agréable et facilite une conduite détendue exempte de tout stress.

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Avec cette berline S60 hybride, Volvo démontre que l’on peut proposer une voiture agréable à conduire dans un registre dynamique tout en restant dans le cadre strict des nouvelles normes européennes WLTP.

Joel Chassaing-Cuvillier

: LA VOLVO S60 HYBRIDE RECHARGEABLE EN CHIFFRES
Moteur essence 4 cylindres en ligne suralimenté/turbocompressé – 1 969 cm3 (82 x 93,2 mm) – 303 ch à 6 000  tr/min – 400  Nm à 2 200-4 800 tr/min – Boîte automatique adaptative à 8 rapports et mode sport / Motorisation électrique : batterie lithium Ion 11,6 kWh – puissance maxi : 87 CH – couple maxi : 240 Nm – autonomie électrique : 54 km – temps de charge 3heures – Dimensions : 476,1 x 204 x 143,1 cm, empattement : 287,2 cm – Poids à vide : 2 031 kg – Pneumatiques 215/60 R15   – Vitesse : 250 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 4,6 s – Émissions de CO2 : 39 gr/km – Prix : Dès 59 900 € ;

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Les whiskies de Benjamin Kuentz

 

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Benjamin Kuentz, éditeur de whisky.

 

Négociant en spiritueux, voilà une profession que ne voulait pas être Benjamin Kuentz. Assembler des alcools de producteurs différents pour proposer sur le marché des volumes importants, c’est en tous cas clairement ce que ne fait pas ce jeune entrepreneur.

Editeur de whisky, voilà comment se définit ce jeune quadragénaire. Avec pour principe de n’utiliser que des whiskys produits en France, il compose ses partitions par petites touches en fonction de ce que les distillateurs lui proposent. Il picore ainsi chez les uns et chez les autres ce qui correspond à ses envies du moment. En se voulant éditeur, il est logique que ses whiskys aient des noms de roman. (D’un) Verre printanier, Fin de partie, Aux particules Vines, Le Guip, voilà qui s’annonce comme les titres de la série noire. Et si certains écrivent avec des spiritueux, lui écrit les spiritueux. Comme, il sait très bien le dire, il écrit ses whiskys comme un chef compose une recette. C’est un véritable synopsis qui est à la base de chacun de ses titres. Pour certains, une trentaine de fûts ont été utilisés. Hormis sa cuve « Le Guip » qui a été réalisé en collaboration avec la distillerie bretonne Armorik, ses trois autres opus trouvent leur source dans les Vosges à la distillerie Grallet Dupic. Et qui comme tout bon éditeur, c’est en automne que Benjamin Quentz présente ses dernières parutions et cette année, des accords mets & whiskys ont été recherchés. Pour « Le Guip » qui en est à sa troisième édition, c’est un malt single cask de 9 ans qui a été sélectionné. Portant le nom d’un chantier naval de Brest, on retrouve en toute logique le bois et l’iode en fils conducteurs. Un whisky qui sera parfait avec des huîtres ou quelques cuillères d’œufs de saumon.

Pour les « Particules Vines » qui se présentent cette année en deux volumes, Benjamin Quentz poursuit son travail d’association entre spiritueux et vins. Après la Bourgogne, il se tourne vers le bordelais pour les séries 2 et 3 des « Aux Particules Vines » qui ont séjourné respectivement dix huit et cinq mois en fûts de vin rouge. Rond, équilibré, le 2 offre des notes gourmandes et élégantes, s’impose comme un whisky de fin de repas. Quant à la série n°3 qui a été distillé dans le Jura, avant ses cinq mois d’affinage dans un fût de bordeaux, elle a été élevée pendant huit ans en fût de macvin. Ce vin de liqueur issu de l’assemblage de moût et d’eau de vie du Jura lui apporte une rondeur de fruit confit rarement rencontrée.

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Au final ce sont trois belles nouveautés de cette rentrée qui sont proposées aux éditions Benjamin Kuentz. Des flacons rares que les cavistes avertis savent mettre en valeur pour leurs clients amateurs. Ce qui pourrait apparaître comme de simples opérations de marketing abouti à produire des whiskys élaborés comme de véritables créations. Les amateurs y trouveront des plaisirs supérieurs à bien des produits exotiques. Il serait dommage de s’en priver.

Joël Chassaing-Cuvillier

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Des livres automobiles pour Noël

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Des livres pour Noël

En dépit de tous les efforts réalisés par les différents lobbies écologistes, l’automobile fait partie de notre civilisation et nombreux sont les amateurs et les collectionneurs qui soutiennent envers et contre tout, la préservation de ce patrimoine industriel et artistique.

Si tous les amateurs ne peuvent pour différentes raisons être le propriétaire d’un véhicule d’époque, les publications concernant les marques sont infinies et régulièrement de nouveaux ouvrages permettent d’approfondir ses connaissances sur l’histoire générale de l’automobile ou sur les différents constructeurs. En France, les éditeurs spécialisés sont peu nombreux et il faut compter sur la persévérance d’une maison comme ETAI pour assurer cette passion. En quelques mois, ce ne sont pas moins d’une vingtaine de livres qui a été proposée aux amateurs. En voici une petite sélection qui fera d’excellents cadeaux de Noël.

 

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Chez les constructeurs français, Bugatti reste présent bien sûr avec le Panorama Illustré des modèles par Didier Bordes. Il reprend chaque création d’Ettore Bugatti depuis 1898 chez Prinetti & Stucchi jusqu’à la Chiron de VW. Au rayon Peugeot, c’est le V6 qui est passé en revue par Philippe Coignard qu’il s’agisse des modèles du catalogue comme des voitures du service compétition qui se sont alignées dans les plus grands rallyes. Restons chez PSA avec l’ouvrage d’Olivier de Serre qui nous fait redécouvrir les différentes facettes de la Citroën SM. Le dernier modèle haut de gamme de l’industrie française. Un bel ouvrage destiné aux citrœnistes tout comme le Guide de la Méhari de Jean Marie Defrance. Un livre pratique qui se destine à tous ceux qui cherchent à acquérir une Méhari ou qui en possède déjà une.

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Dans la célèbre collection La voiture de mon père, on retient la parution par Dominique Pagneux de La Citroën GS qui comblera les fanatiques de ce modèle. Toujours dans cette série, La 4CV de mon père par Patrick Lesueur nous replonge dans une période bénie de l’après-guerre où l’automobile faisait encore rêver le peuple français. Pour les amateurs d’américaines, le livre de Claude Lefebvre Les Pick-Up Américains particulièrement bien illustrés nous replongent dans l’Amérique des années 50 et 60 et nous fait découvrir quelques modèles exotiques. Toujours les USA avec un ouvrage de photos sur la Chevrolet Corvette. Illustré par Hubert Hainault, ce livre est un bel hommage à cette icône.

Continuons notre voyage pour nous arrêter en Italie avec une belle monographie riche et intéressante sur l’Alfa-Romeo Giula Gt Coupé Bertone. Une mine de renseignements pour les amateurs de la marque. L’Italie c’est aussi bien sûr Ferrari et le guide Moteurs Ferrari de Keith Bluemel et de Francesco Reggiani qui permettra de mieux connaître les différents V12 et V8 et de s’attaquer à leur restauration. Restons dans l’exceptionnel avec cet ouvrage sur le préparateur AMG qui s’est spécialisé dès ses débuts sur la marque Mercedes Benz, ce livre de Michel Tona retrace l’histoire de ces deux hommes, Aufrecht et Melcher qui, de leur petit atelier de Grossaspach, sont devenus une marque intégrée au constructeur de Stuttgart. Nous terminerons avec un très bel ouvrage consacré à la Lamborghini Countach par David Thirion qui est un passionné de ce modèle. Un livre qui retrace avec précision l’histoire de ce modèle emblématique. De nombreuses photographies d’époques illustrent ce livre historique.

Joël Chassaing-Cuvillier