Parmigiani Chronor Slate

TONDA CHRONOR SLATE

 

Parmigiani Fleurier est fière de présenter la Tonda Chronor Slate. Ce chronographe en or blanc ou rose 18 ct, issue des manufactures du pôle, est limitée à 25 exemplaires pour chacun de ces métaux.

 

 

 

 

L’expertise de Parmigiani Fleurier en matière de mesure du temps trouve certaines de ses racines dans la restauration de deux montres de poche à double boîtier signée James Cox, des pièces de la collection de la Fondation Edouard et Maurice Sandoz datant du XVIIIe siècle. Ces garde-temps jumeaux présentent en effet chacun une seconde foudroyante, soit une aiguille effectuant une révolution en une seconde.

 

L’histoire de Parmigiani Fleurier débute avec l’ouverture d’un atelier de restauration par Michel Parmigiani en 1976. Ceci marque le début de sa grande étude des chefs-d’œuvre des maîtres horlogers du passé. Cela conduira à la création de la marque Parmigiani Fleurier, une entreprise qui conserve en son sein un atelier de restauration à même de s’occuper de tout objet horloger et constitue une source d’inspiration pour toutes les créations de la Maison.

 

 

En 2017, la Tonda Chronor Anniversaire de Parmigiani Fleurier gagnait le Grand Prix d’Horlogerie de Genève dans la catégorie « Chronographe ». Ce garde-temps d’exception cumulait les atouts, que ce soit son mouvement 5 Hertz, ses deux roues à colonnes (dont l’une conduit la fonction de rattrapante), son embrayage vertical, son balancier tenu par un pont traversant ou la matière du mouvement : l’or rose 18ct.

 

Parmigiani Fleurier a le plaisir de dévoiler en 2019 la Tonda Chronor Slate, une montre à cadran couleur ardoise. Ce garde-temps symbolise à lui seul le savoir-faire du Pôle horloger. L’ensemble ses composants, outre le bracelet et la glace saphir, est en effet produit par les différentes manufactures (Atokalpa, Elwin, Les Artisans Boîtiers, Quadrance & Habillage et Vaucher Manufacture Fleurier). Comme il est d’usage chez Parmigiani Fleurier, il s’agit ainsi d’une montre 100% swiss made.

 

L’exclusif calibre PF361 à remontage manuel qui anime ce bijou masculin de haute horlogerie est un cœur – dont la platine et les ponts sont en or – qui bat à 36’000 alternances par heure. Il comporte deux roues à colonnes. La Tonda Chronor Slate constitue en effet un chronographe intégré à rattrapante. Qui plus est, cette fonction s’actionne au travers d’un embrayage vertical. Gage de lisibilité, les compteurs sont décentrés.

 

Ce garde-temps possède divers atouts côté cadran également, que ce soient les échelles tachymétrique et pulsométrique, ou, pour une meilleure lisibilité, les aiguilles de seconde de la rattrapante qui adoptent une couleur différente l’une de l’autre, ainsi que des compteurs apparaissant légèrement au-dessus de l’axe de la couronne.

 

Nombre de prouesses ont ainsi été nécessaires au développement et à la conception de cette montre, que ce soit, élément rare, au niveau des fonctionnalités totalement pensées en adéquation avec le tout, mais aussi de l’esthétique qui y est associée extérieurement et intérieurement. La précision au 10e de seconde et le défi que pose le façonnage de l’or, si malléable, sont autant d’atouts que chaque amoureux de la grande horlogerie saura apprécier à leur juste valeur. La conception permettant d’assurer une grande longévité au mouvement et de bien supporter les chocs, ainsi que le fin décor des éléments moteurs sont également à relever. Une lunette moletée encadre le balai des aiguilles côté cadran, et un bracelet Hermès alligator habille ce précieux garde-temps.

 

IWC Blue Angels

 

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En 1946, l’Amiral Chester W. Nimitz, Chief of Naval
Operations, ordonne la création d’une formation de vol
acrobatique au sein de l’U.S. Navy. La patrouille « Blue
Angels® » se compose actuellement de 141 membres
de la Navy et des Marines. Outre de spectaculaires
performances en solo, le répertoire acrobatique comprend
des vols complexes en formation delta avec six avions
F/A-18 Hornet. Chaque année, les « Blue Angels® » paradent
devant plus de 11 millions de spectateurs.
UNE ÉDITION SPÉCIALE SOUS LICENSE
OFFICIELLE DE L’U.S. NAVY
La Montre d’Aviateur Chronographe Édition « Blue Angels® »
a été conçue en collaboration avec les membres de la
formation de vol acrobatique. Résolument sportif, le
chronographe présente un boîtier en céramique d’oxyde
de zirconium noire polie et un cadran bleu. L’affichage
des minutes sur le réhaut extérieur ainsi que l’affichage
des heures sur le réhaut intérieur du cadran sont inspirés
des anciennes montres militaires d’observation. Le gardetemps,
monté sur un bracelet en veau bleu, arbore l’écusson
des « Blue Angels® » gravé sur son fond de boîtier.

Gravity Equal Force d’Armin Strom La Gravity Equal Force est la dernière montre en date qui fait la preuve d’un principe fondamental d’Armin Strom : ne jamais cesser d’innover.

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Pour cette montre, le barillet à ressort traditionnel se déplace en tête grâce à l’ajout d’un mécanisme de débrayage de l’arrêtage associé au remontage automatique, afin de créer une sortie de puissance régulière pour le balancier. Grâce à la transformation audacieuse du mouvement, du cadran et du boîtier, la Gravity Equal Force marque le lancement de la nouvelle collection System 78, qui met en valeur une horlogerie innovante à un prix compétitif.

Chez Armin Strom, le principe conducteur veut que chaque montre sortant de l’usine doit inclure une innovation. À l’origine de la Gravity Equal Force s’est trouvée la volonté de transmettre une force égale au balancier, améliorant ainsi la cohérence de la marche. En s’appuyant sur le mécanisme d’arrêtage classique, Armin Strom a développé un système ingénieux de débrayage de l’arrêtage, qui fonctionne à l’intérieur du barillet à ressort pour limiter le couple délivré au balancier, offrant ainsi une sortie de puissance homogène. Cette innovation constitue la première fois qu’un mécanisme de débrayage de l’arrêtage est ajouté à un mouvement à remontage automatique.

Ne se contentant pas d’une seule innovation, Armin Strom a pioché une idée dans la montre de poche d’un collectionneur américain qui devait être réparée et qui contenait un barillet motorisé affichant des avantages clairs par rapport au barillet standard. Inspirés, les horlogers ont conçu un barillet fonctionnant à l’inverse d’un barillet à ressort traditionnel, puisqu’il entraîne le mécanisme par le biais de l’arbre de barillet et qu’il remonte le logement du barillet, deux actions qui améliorent le fonctionnement et limitent l’usure.

Cette conception de pointe crée un axe de rotation sans frottement très stable pour que le ressort puisse délivrer la puissance issue de l’arbre de barillet, soutenu des vis à pierre de précision. Bien qu’elle n’utilise qu’une partie du ressort pour l’empêcher de se dérouler complètement, Armin Strom est quand même parvenue à disposer d’une réserve de puissance de 72 heures. Remonté par le biais d’un micro-rotor d’enroulement unidirectionnel visible depuis le cadran, le ressort dispose d’un indicateur de réserve de puissance situé sur le cache du barillet, pour référence.

Fort de nombreuses petites améliorations apportées à l’entraînement et au mécanisme de remontage, le nouveau calibre ASB19 fait la preuve de l’engagement d’Armin Strom de toujours douter de la théorie établie et d’utiliser sa R&D interne pour faire avancer la technologie horlogère.

Claude Greisler, cofondateur d’Armin Strom, souligne l’amélioration de l’utilisation : « Nous avons réinventé l’ensemble du fonctionnement du mouvement automatique pour passer à un autre niveau de précision et pour offrir à nos collectionneurs une assurance supplémentaire quant à l’usure quotidienne fiable. »

La nouvelle Gravity Equal Force se distingue également des modèles précédents par un nouveau cadran décentré et par un boîtier plus fin, d’un diamètre moins important. La montre met désormais l’accent sur le trio de ponts qui s’inspire de la montre de poche dont le calibre ASB19 découle. Le boîtier de 41 millimètres, une première pour Armin Strom, doit interpeler le collectionneur le plus enclin au classicisme.

Les dimensions contemporaines conservent l’essence de l’ADN Armin Strom tout en établissant une nouvelle esthétique qui illustre le retour à l’essentiel. En passant à un cadran décentré, la Gravity Equal Force gagne en lisibilité, afin d’optimiser l’expérience utilisateur des collectionneurs les plus avisés.

La Gravity Equal Force d’Armin Strom est le premier modèle de la nouvelle collection System 78. Dotée d’un boîtier en acier inoxydable, elle affiche un prix de 16 900 CHF.

MB&F, Legacy Machine 101

 

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Bien que la Legacy Machine 101 soit considérée comme la plus classique des Legacy Machines, c’est une Machine de grandes premières. Lancée en 2014, elle abritait alors le tout premier mouvement entièrement développé en interne par MB&F. Aujourd’hui, la série LM101 inaugure notre première pièce en palladium, un métal rare blanc-argenté similaire au platine. Et finalement, la nouvelle édition palladium présente une dernière nouveauté : un cadran soleillé « vert d’eau », qui varie du gris au bleu pâle en passant par le vert selon la lumière. Nous dévoilons aujourd’hui la LM101 Palladium, limitée à 18 pièces.La LM101 mixe le classique et le non-conventionnel. Malgré son diamètre classique de 40mm, le grand balancier suspendu ‘volant’ n’a rien de traditionnel. Au verso, on peut remarquer le nom de l’horloger primé Kari Voutilainen, gravé à la main sur le calibre développé en interne, qui a assuré l’esthétique et la définition des finitions propres aux 18e et 19e siècles.

 

Aikan, un whisky d’artisan.

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Aikan, un whisky d’artisan.

Un élevage sous les tropiques voilà ce qui caractérise la jeune marque de whisky Aikan. Fûts de bourbon, de bordeaux, de xérès, le recyclage des fûts pour apporter une touche d’originalité aux différents whiskies est devenu la norme. Les choix proposés sur le marché sont nombreux. Désormais, c’est le lieu d’élevage qui est partie prenante.

En effet, outre le vieillissement en fûts de rhum, les whiskies passent leurs dernières années d’élevage sous les tropiques, en Martinique plus précisément. Cela depuis 2016 avec la naissance de cette toute jeune marque. A l’origine, ce sont des blend de whiskies de malt et de grains qui constituent la colonne vertébrale des produits Aikan. Après une première cuvée en 2018 qui rencontra un certain succès auprès des amateurs mais également vers les cavistes et les restaurateurs qui surent la faire découvrir à leur clientèle. Vieilli plusieurs années en Ecosse dans d’anciens fûts de bourbon, le blend est alors envoyé sous les tropiques dans un chai d’une distillerie de rhum de la Martinique, dans le Nord Est de l’île. Un voyage qui par la même occasion fait perdre à ce blend son appellation de Scotch Whisky.

 

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C’est cette situation géographique qui bouleverse le cycle de vieillissement du whisky habitué au climat rude de l’Ecosse. Avec sa température et son taux d’humidité élevés et constants, ce choix géographique permet au whisky de développer davantage d’éléments aromatiques des fûts de rhum comme les épices et la vanille. Le mariage entre le whisky et le bois est également différent et aboutit à de nouvelles palettes gustatives. L’évaporation naturelle, la part des anges, monte à 10% en Martinique alors qu’elle n’est que de 2% en Ecosse. La concentration des arômes devient alors plus intense et concentrée. Pour cet élevage hors norme, Aikan sélectionne des fûts et des barriques de chêne américain et français provenant des meilleurs producteurs de bourbon et de cognac en occasion mais utilise également des barriques neuves reprenant ainsi les habitudes des japonais. Outre ces fûts de bourbon et de cognac, Aikan adopte également des barriques ayant servi au vieillissement de rhums hors d’âge ou millésimés provenant de distilleries différentes. Un choix qui complète l’élevage tropical de ce whisky et apporte un profil original et gourmand.

Dans l’immédiat la gamme Aikan se limite à deux produits : le Blended Collection N°2 et le Extra Collection. Si l’un et l’autre s’affichent à 43°, leur expression est réellement différente. Le Blended affiche une belle robe dorée et un nez fruité et vanillé, réhaussé par des notes fumées et épicées. En bouche, on retrouve les épices, une légère nuance de tourbe avec un ensemble très rond et moelleux. Un whisky disponible chez les cavistes au prix de 40€.

Quant à l’ Extra Collection, il bénéficie d’un vieillissement plus long que le Blended dans des fûts de rhum. Un temps d’élevage plus long qui lui apporte une couleur ambre particulièrement chaude. Au nez, on ressent la présence du rhum et des fruits tropicaux qui se mêlent au cacao et à la cannelle. En bouche, c’est un fondant au chocolat qui révèle des touches épicées et de café. L’Extra Collection est disponible chez les cavistes au prix de 52€.

Joël Chassaing-Cuvillier.

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Manga & Sake,l’esprit du Japon.

 

 

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Pour certains, le Japon se résume à des restaurants japonisants où des sushis seront accompagnés d’un saké improbable. Pour d’autres, la culture japonaise s’exprime principalement dans des bandes dessinées, les mangas. Mais qu’il s’agisse du saké ou des mangas, il s’agit de deux mondes qui trouvent leurs origines dans la mémoire du Japon. Si les mangas prennent leur source dans les stations du Tokaido d’Hiroshige, le saké est un sujet particulièrement complexe à apprendre. La qualité de l’eau, le type de riz sélectionné, la région de culture sont les paramètres fondateurs d’un bon saké. Ensuite les soins apportés à sa fabrication en déterminent la qualité. C’est ce qu’explique parfaitement la manga de Akira Oze. Dans l’opus n°1 de Natsuko no Sake, on pénètre dans l’intimité de la famille d’un petit producteur de saké. C’est la culture japonaise des campagnes qui est dépeinte et au fil des pages on pénètre tout le processus de fabrication depuis le choix du riz jusqu’à sa mise en bouteille. 464 pages à lire absolument pour comprendre et mieux connaître cette boisson compliquée qu’est le saké. J.Chassaing-Cuvillier.                             Netsuko Sake, d’Akira Oze Aux Editions Vega.

 

 

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Mitsubishi Outlander PHEV

Mitsubishi Outlander PHEV, le pionnier des SUV Hybride.

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Apparu en 2012, le Mitsubishi Outlander hybride est le leader des véhicules hybrides rechargeables du marché automobile français. Des ventes qui se sont montées à 2307 immatriculations à la fin du mois d’août. Après un deuxième restylage en 2018, il reçoit de nouvelles améliorations pour le millésime 2020.

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Déjà l’année dernière le Outlander avait bénéficié d’une batterie de plus grande capacité et d’une autonomie augmentée. Cette année, c’est le confort d’utilisation et l’ergonomie intérieure qui reçoivent les attentions du constructeur nippon. Mais avant tout, Mitsubishi a particulièrement travaillé le design de l’habitacle pour décliner une façade dépouillée de tout artifice mettant en avant l’essentiel. Il rejoint en cela l’esprit qui célèbre le beau à travers l’harmonie des choses quelles qu’elles soient. Objets du quotidien, gastronomie, automobiles, rien n’échappe à cette recherche de la perfection par l’économie du geste. C’est cet esprit qu’a voulu mettre en avant Mitsubishi en nous présentant son nouveau modèle. Gastronomie, saké, art contemporain servaient de support à cette présentation. Un chef japonais étoilé, Ryohei Kawasaki, avait établi un menu très français qui trouvait ses sources dans l’Archipel et qui était accompagné d’une part d’un saké Tatanokawa Seiryu à la fois minéral et délicat et d’autre part d’un Aloxe-Corton aussi élégant que pouvaiten l’être les assiettes. Le saké était servi dans des pichets en métal martelé à la main de la petite manufacture Nousaku. Une maison située à Takaoka City qui représente parfaitement cet art de la perfection japonais. Pour ce Outlander, Mitsubishi avait également établi un parallèle avec le travail de Susumu Shingu. Sculpteur qui utilise les lois de la cinétique, il utilise les technologies les plus modernes dans la réalisation de son travail. Cela à l’instar de Mitsubishi qui pour la dernière mouture du Outlander s’est appliqué à peaufiner les différentes techniques multimédia. C’est ainsi que la console intègre en son centre un nouvel écran tactile de 8 pouces sans que cela détruise la pureté du design. En revanche, le logiciel Tom Tom qui gère le GPS s’avère particulièrement lent dans ses annonces de changement de direction. A cet égard, il convient de préciser que le système GPS intégré n’est disponible que sur les deux versions supérieures. Les autres devront se contenter d’un appareil ventousé au pare-brise. Un nouveau système audio plus performant et plus qualitatif sur le plan du son est également proposé dans le cadre de la finition supérieure. Un choix qui est à l’encontre de l’absence de lecteur CD qui permet d’écouter une musique de qualité et non le son compressé d’une clé USB ou d’un téléphone. Il y a là une dichotomie entre les équipements performants que proposent les constructeurs et l’impossibilité de pouvoir en profiter. Curieux, d’autant que le CD est un support toujours utilisé et diffusé. Mitsubishi soigne également le confort des passagers avec un réglage lombaire à commande électrique pour le siège conducteur ainsi qu’une banquette arrière au confort amélioré. On apprécie également le design des sièges qui adoptent un style très couture.

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Mécaniquement, l’Outlander est inchangé. Qu’il s’agisse de la motorisation ou du châssis. Le moteur thermique associé aux deux moteurs électrique s’avère particulièrement efficace. Y compris en mode sport et cela en affichant une consommation particulièrement raisonnable qui se situe entre 2,8 l/ 100 km et 6,8 l/100 km si l’on adopte une conduite soutenue. Le mode Sport qui est une nouveauté s’avère bien pratique lors des dépassements. A cet égard signalons également la présence d’un mode Snow qui sera utile dès que les conditions d’adhérence seront dégradées. Quant au châssis, il offre un confort réel y compris en roulant sur des pistes de terre plus ou moins bien damées. On ne ressent aucun coup de raquette en passant sur des saignées. En revanche sur route, le poids du train avant se fait vite sentir, influe sur la vivacité et incite ainsi à une conduite coulée. Parmi les éléments de confort on retiendra un branchement électrique AC de 1 500W qui peut rendre service. Un câble de 10 Ampères d’une longueur de 5 mètres est fourni en origine tout comme un kit de réparation en remplacement d’une roue de secours. Un choix regrettable, d’une part par le fonctionnement aléatoire de ces kits mais également par le coût engendré par ce système. En effet, au delà d’une simple crevaison, ces kits sont insuffisants pour réparer une coupure importante ou une déchirure causée par un roulage prolongée. Il devient alors nécessaire de changer d’une part le pneu abimé mais également celui de la roue opposée. En effet la loi impose de disposer de pneumatiques identiques sur le même essieu et comme par hasard les réparateurs ne disposent jamais de la marque montée sur le véhicule ! Voilà une excellente raison pour qu’une roue galette trouve sa place dans tous les véhicules.

 

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Economique dans son utilisation, confortable à l’usage, spacieux, le Mitsubishi Outlander PHEV bénéficie d’une antériorité en terme qui en fait le SUV hybride qui remporte un succès totalement justifié et apporte au constructeur japonais une image valorisante.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

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Le MITSUBISHI OUTLANDER PHEV EN CHIFFRES
Moteur essence 4 cylindres en ligne – 2 360 cm3 (x mm) – 135 ch à 4 500  tr/min – 211 Nm à 4500 tr/min – Boîte automatique / Moteurs électriques : batteries lithium Ion, Tension 300 V, Capacité 13,8 Kwh, Moteur AV : 82ch 14 Nm, Moteur AR : 95 ch, 19,9 Nm, – Dimensions : 469,5 x 180 (sans retro) x 169,6 cm, empattement : 267 cm – Poids : 1890 kg – Pneumatiques 215/70 R16 ( pas de roue de secours)– Vitesse : 170 km/h (vitesse maxi en mode électrique :135 km/h) – Accélération de 0 à 100 km/h : 10,5 s – Émissions de CO2 mixte : 40 gr/km – Prix : Intense : 36 990 €, Business : 38 990€, Intense : 43 490€, Instyle : 47 490€.