Goût du Japon

L1090305.JPG

Goût du Japon.

La rencontre avec un pays comme le Japon passe bien sûr par des séjours afin de mieux appréhender sa géographie et les grands lieux historiques. Mais connaître son artisanat et ses produits agricoles permet de découvrir la richesse culturelle de ce pays si lointain.

Plusieurs organismes et associations facilitent cette découverte en présentant des expositions artistiques comme la Maison du Japon ou l’Espace Densan qui organisent régulièrement des présentations du travail des artisans japonais. Pour les gastronomes, la maison Issé invite des acteurs de la gastronomie japonaise, qu’ils soient producteurs de saké, de sauce soja ou de riz. C’est dans cet esprit que l’on peut rencontrer chez Issé des intervenants des différentes préfectures du Japon avec notamment une présence importante des chambres de commerce locales.

Organisme officiel du Japon disposant d’un immeuble à Paris, la maison de la culture du Japon présente régulièrement des concerts de musique japonaise ainsi que des musiciens japonais qui interprètent des œuvres européennes. Bénéficiant de son statut officiel, elle organise également de nombreuses expositions liées à l’art au Japon à travers les siècles passés comme la prochaine exposition Ôtsue-e qui se déroulera du 24 avril au 15 juin 2019 dans le prolongement de l’année « Japonismes 2018. » Il s’agit de la première exposition organisée en Europe sur l’imagerie japonaise de l’époque d’Edo. Elle révélera, à travers plus de cent vingt œuvres et documents, un art populaire méconnu qui se développa près de Kyoto entre le XVIIe et le XIXe siècle. Les Ôtsu-e ou        « images d’Ôtsu » sont des peintures exécutées au pochoir, qui connurent une grande popularité tout au long de l’époque d’Edo, du début du XVIIe au milieu du XIXe siècle. Elles étaient vendues aux voyageurs et aux pèlerins qui empruntaient la route du Tôkaidô reliant Kyoto à Edo (aujourd’hui Tokyo), et dont la ville d’Ôtsu en est le premier relais.

L1090308.JPG

L’exposition de la maison de la culture du Japon réunira plus d’une centaine d’œuvres particulièrement rares et fragiles : peintures d’Ôtsu, estampes ukiyo-e et peintures d’artistes célèbres du XVIIIe au début du XXe siècle, statuettes et livres illustrés anciens. Provenant de collections privées et de musées japonais, catalans et français, certaines d’entre elles seront dévoilées au public français pour la toute première fois. Dans un autre registre, la maison de la culture du Japon met en avant des opérations créées par de grandes entreprises japonaises comme la présence de kiosque à bento Ekiben dans le hall principal de la gare de Lyon. Dans le même esprit de découverte de la culture du Japon, l’espace Densan propose aux amateurs les mille et une facettes de l’art et de l’artisanat japonais. Ouvert depuis 2016 dans le quartier de l’Opéra, l’Espace Densan a pour but de promouvoir la richesse des multiples créations d’excellence sélectionnées par Densan avec le concours du ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie au Japon (METI). Densan met en avant les différents produits de l’artisanat japonais mais également leurs créateurs. L’art de la nacre, le travail du damas, la céramique, les instruments d’écriture, autant de techniques traditionnelles pratiquées par des « trésors vivants » qui perpétuent et transmettent un savoir ancestral. Avec Issé, c’est une approche plus terre à terre du Japon qui nous est proposée. Importateur et distributeur de produits gastronomiques japonais, cette maison invite régulièrement des préfectures japonaises qui viennent faire la promotion de leurs produits régionaux. Située au nord ouest, la préfecture d’Akita avait mis en avant l’excellence de ses 36 différentes marques de sakés qui comptent parmi les meilleurs du Japon. Toujours en gastronomie, Akita offre aux amateurs le riz Komachi qui est une référence nationale tout comme ses sauces soja et ses misos produits par la maison Ishimago Honten. Autant de produits qui bénéficient de l’excellence de l’eau de cette région. Outre ces différents produits culinaires, la région d’Akita est célèbre pour ses objets en laque ou en écorce de cerisier. Grâce à Issé, on a pu découvrir les attraits d’une région moins connue du Japon : Okinawa. Plus au sud dans le Pacifique, l’archipel d’Okinawa est connu bien sûr pour ses plages mais également pour sa boisson Awamori. Différent du saké ou du shochu, l’awamori est un alcool de riz thaïlandais qui est distillé et non brassé comme le saké. Outre cette boisson peu connue , Okinawa est reconnu pour sa céramique typique qui se distingue radicalement des autres productions du Japon. Autre préfecture ou région mise en avant par Issé, celle de Kagoshima. Située à l’extrême sud de l’î le de Kyushu, la ville de Kagoshima est sous la domination du volcan Sakurajima qui crache ses fumées au quotidien. Produits de la mer, viande de bœuf noir kurogyû et de porc noir kurobuta, culture de patates douces satsuma-imo, thé vert de Kagoshima, shôshu honkaku de Kagoshima, fabrication d’un miso local au goût sucré, la préfecture de Kagoshima est particulièrement riche. C’est un véritable résumé de l’art de vivre japonais qui nous est proposé ici. La marque de whisky Mars possède également une distillerie dans cette préfecture. Outre les produits de la terre et de la mer, Kagoshima est un véritable paradis pour les amateurs de Onsen. La proximité du Sakurajima, toujours très actif, alimente les 2 700 sources chaudes et les bains de sable chaud. Alors que le cycle « japonismes 2018 » touche à sa fin, il est toujours possible de se plonger dans l’esprit du Japon en dégustant les produits de son agriculture disponible chez Issé.

Joël Chassaing-Cuvillier

IMG_5799.JPG

 

 

 

 

Publicités

Une Saint Valentin pétillante

Une Saint valentin sous le signe des bulles.

IMG_5374.jpg

Venue d’outre atlantique, la tradition de célébrer la Saint Valentin s’ancre de plus en plus dans notre pays. Et traditionnellement, c’est avec des bulles que l’on célèbre les évènements festifs. Alors Champagne !

Pour cette occasion, nous vous proposons quelques flacons de Champagne de vignerons indépendants ainsi qu’un crémant de Bourgogne dont la qualité reste toujours présente. Un choix qui permet de rester dans une fourchette de prix raisonnable tout en se faisant plaisir. Pour les champagnes notre choix s’est porté vers des produits « brut nature » à zéro dosage c’est-à-dire sans rajout de sucre. Un choix qui permet d’associer ces champagnes à un repas. Au sein du groupement des Champagne de vignerons, nous avons retenu le brut nature de chez R.Dumont & fils et le Natura 2007 de Charles Clément. Le R.Dumont, issu de parcelles de la Côte des Bar, est à 100% en pinot noir et assemble la récolte 2013 et des vins de 2012. Des bulles fines qui font ressortir l’or de sa robe, un nez frais d’agrumes et d’épices, une bouche où les bulles se font discrètes et mettent en avant la minéralité de ce champagne. Avec un dosage à zéro, il est parfait avec des coquilles Saint Jacques. Son prix de 21€ la bouteille le rend très attractif. Restons avec Champagne de vignerons pour découvrir le Natura 2007 de Charles Clément. Sous cette marque, on retrouve une coopérative de 22 vignerons créée en 1956. Pour ce Côte des Bar récolté en 2007, on retrouve un assemblage de pinot noir, de meunier et de chardonnay sans sucre ajouté. Un nez de senteurs complexes, une bouche ample, minérale et fruitée. Des bulles fines apportent de la vivacité. Un vin qui s’accordera avec de viandes blanches ou un risotto crémeux. Disponible au prix de 30€. Maison familiale fondée en 1978, la maison Gremillet qui s’est développée à l’international, propose des vins brut nature à zéro dosage de sucre dans sa gamme Les Purs. Assemblage de pinot noir et de chardonnay à part égale, le Zéro Dosage offre une belle fraîcheur et un équilibre parfait entre la vivacité et la rondeur. Ecrevisses, coquilles Saint Jacques seront des accompagnements parfaits. Environ 30€.

IMG_5377.jpg

Dans un registre différent, nous accorderons une place au crémant de Bourgogne de chez Veuve Ambal. Vins effervescents de qualité, les crémants offrent des prix situés sous la barre des 10€. Une limite qui convient à des amateurs qui ne peuvent plus s’orienter ver le champagne devenu trop cher pour de nombreux amateurs. Avec le Brut Prestige Veuve Ambal, on trouve un vin effervescent associant le pinot noir, le chardonnay et du gamay. Un nez d’agrume et une rondeur en bouche lui apportent les qualités pour accompagner des plateaux de fromages. 8,90€ la bouteille. Du même producteur bourguignon, on retient également un extra dry rosé Cuvée 1898 Rosé. Vin de fête, il n’a pas besoin de prétexte pour être débouché. Une robe rose pâle, un nez fruité de bonbons d’enfant il s’associe parfaitement avec quelques douceurs comme des calissons ou des biscuits à la cannelle.9€ la bouteille.

Joël Chassaing-Cuvillier.

Chateau Vieux Landat

 

 

IMG_1810-version2010.jpg

 

Chateau Vieux Landat Haut-Medoc 2012

En 2000, après une activité de 10 ans dans la viticulture, Pierre Signolle se lance à son compte et reprend le Château Vieux Landat. Un domaine situé à Cissac dans le Haut Médoc. Il se lance alors dans une vaste opération de modernisation du domaine. Un programme qui va se dérouler dans un ordre chronologique. Les vignes, âgées et peu productives, sont replantées en commençant par celles du plateau de Vertheuil. Surélevé par rapport au reste de la propriété, ce terroir est le plus qualitatif du domaine. Afin de produire des vins ronds, l’encépagement choisi est en majorité du merlot. Indispensable à l’élaboration de vins de qualité et de caractère, le cabernet sauvignon et le petit verdot sont également plantés sur le plateau. En 10ans, la moitié des vignes de la propriété sera replantée. Après la vigne, le chai est, à son tour, réaménagé. Un grand chai de 1200m2 est construit afin d’accueillir dans les meilleurs conditions la vendange. Des cuves thermo- régulées sont installées afin de vinifier la vendange à froid. En 2015, c’est Sophie Signolle et ses enfants qui reprennent la direction du vignoble en poursuivant les investissements qu’il s’agisse du chai ou de la vigne.

Situé sur un terroir sablo-graveleux sur une couche d’argile, le domaine s’étend sur 15ha.Les 2/3 des vignes ont été replantées en 15ans avec l’introduction du petit verdot. Désormais, le merlot, le cabernet sauvignon et le petit verdot constituent les 3 cépages cultivés dans le domaine. Le choix d’une agriculture raisonnée en limitant l’utilisation des produits chimiques a été privilégié avec un enherbement naturel de l’inter rang. La récolte du raisin est essentiellement mécanique ce qui permet d’intervenir rapidement en cas d’intempéries mais le raisin est trié manuellement au chai. Les premiers jus sont séparés. La fermentation se fait en cuve inox et la macération dure de 15 à 20 jours. Le vin est ensuite élevé en fût entre 9 et 12 mois suivant le millésime.

Elégant et légèrement boisé, des notes de pain grillé avec de la fraîcheur, ce millésime s’appréciera pleinement dans 1 ou 2 ans avec un potentiel de garde de plus de10 ans pour le Haut-Médoc 2012 qui est construit avec 60% merlot et 40% cabernet sauvignon. Il sera parfait, décanté, avec un gigot d’agneau, une poêlée de cèpes ou un fromage d’Epoisse.

J.C-C

La tradition des chocolats de Noël

 

La Maison du Chocolat - Bñche Ràve d'Ailleurs Noâl 2018 (2).jpg

Maison du chocolat

Un noël en chocolat.

Comme chaque année, la Maison du chocolat propose une collection de confiseries consacrées à Noël et aux fêtes de fin d’année. Un entracte gourmand au milieu des soucis de la vie quotidienne.

Deux choses distinguent la soirée de Noël : le sapin et la bûche. La Maison du chocolat ne pouvait pas passer à côté de ces deux symboles d’une fête universelle. Pour le sapin, Nicolas Cloiseau, le créateur maison a concocté un sapin composé de 78 bulles de chocolat de diamètres différents dont huit sont ouverts sur des mini scènes de Noël. Haut de 80 cm ce sapin de chocolat entièrement réalisé à la main est proposé sur commande. Encore plus traditionnelle, la bûche conserve toute sa place sur chaque table le soir de Noël. Une seule obligation, être une pâtisserie de qualité ce qui implique un certain prix. Avec ce dessert Nicolas Cloiseau raconte une véritable histoire de Noël pleine de douceur. Des épices, un chocolat fruité, une nuance d’agrumes et une mousse au chocolat du Brésil, en plus une jolie décoration, cette bûche sera le soleil de la table. Conçue en taille unique pour 6 à 8 personnes, ce symbole de Noël versus Maison du chocolat est disponible en boutique entre le 21 et le 24 décembre prochain. Une collection rêve de Noël qui rassemble des petits personnages en chocolat, un calendrier de l’avent et une série de coffrets sont également proposés dans les boutiques.

Joël Chassaing-Cuvillier.

Champagne, c’est la de fête.

L1060072.JPG

 

Le Champagne sera toujours un vin de fête

 

Devenu un nom générique, le champagne reste néanmoins attaché à une image de la France dans le monde entier. Et peu importe que les côteaux marnais soient exploités par près de 800 producteurs, pour les clients chinois ou américains, le Champagne c’est la France et la fête.

Avec 80% de la production exportée, le vin de champagne fait partie des symboles du luxe à la française. Issu d’un assemblage à 99% de pinot noir, de chardonnay et de pinot meunier, le champagne se distingue et se différencie par ses terroirs d’origine et surtout par le talent de ses vignerons producteurs et des maîtres de chaix et par le goût des chefs de cave. Outre les trois grands cépages classiques qui participent à la construction d’un champagne, on peut également utiliser dans une moindre mesure du pinot blanc ou gris, du petit meslier ou de l’arbanne. Le champagne est multiple, millésimé ou générique. De petits producteurs indépendants, de caves coopératives ou de grandes marques, chacun peu trouver un vin de qualité qui lui convient dans un large éventail de prix. Une grande tendance se dégage néanmoins dans les différentes productions, c’est la diminution des taux de sucre avec de nombreuses propositions à « zéro dosage » appelée aussi non dosée. Un choix effectué par la coopérative de Germigny Janvry Rosnay qui a donné naissance à la Cave de Janvry dès le début des années soixante. Aujourd’hui, ce sont une soixantaine de viticulteurs de la Montagne de Reims qui fournissent la coopérative. Deux gammes sont proposées par la cave de Janvry : le champagne CH.de L’Auche et le Prestige des Sacres. Pour la première gamme, deux références sont disponibles : une cuvée Premier Cru Millésime 2010 qui associe 96% de pinot meunier et 4% de pinot noir et un Brut Sélection où le pinot noir monte à 15% face à 85% de pinot meunier. L’un et l’autre sont dosés entre 9 et 10gr/l. Un dosage que l’on retrouve pour le Prestige des Sacres brut. Pour cette deuxième gamme de champagne, la cave de Janvry associe les trois cépages emblématiques de l’appellation : le chardonnay, le pinot noir et le pinot meunier assemblés en trois tiers égaux. Dosé à 9g/l, le Brut Prestige reste très classique avec une bouche longue et gourmande. Pour les amateurs du zéro dosage, l’Extra Brut offre une vivacité naturelle et finesse de bulles qui en font un vin parfait tout au long d’un repas. Proposés entre 23 et 35€, les champagnes de la Cave Janvry sont l’illustration de la qualité que l’on trouve désormais dans la majorité des coopératives.

L1060134.JPG

Autre champagne réputé issu d’une coopérative, le champagne Collet est la marque de Cogevi, la plus ancienne coopérative champenoise. A l’occasion des fêtes de fin d’année, la maison Collet propose une cuvée 100% Meunier vieilles vignes en tirage limité. Il s’agit de vignes plantées en 1921 lors de la création de la marque. Une cuvée qui est un assemblage de 50% de vieilles vignes d’Epernay et de 50% de trois crus plus jeunes issus de la Montagne de Reims. Dosé à 8g/l, cette cuvée Collection Privée offre une rondeur harmonieuse qui conviendra parfaitement à des fruits de mer cuisinés ou crus. La finesse des bulles apporte une délicatesse supplémentaire lors de la dégustation. Le Collet Collection Privée 100% Meunier est vendu 38€ chez les cavistes.

Si certains producteurs font le choix de se regrouper, d’autres préfèrent conserver leur indépendance. C’est le cas de la maison Lallier qui depuis 1906 travaille à la manière d’une manufacture. De cette belle maison nous avons retenu le Lallier R.014. Cette série R rassemble les vins d’une même année de récolte, en l’occurrence 2014 pour celle-ci. Comme il est de règle dans la maison Lallier, on pratique un dosage le plus faible possible afin de préserver la qualité propre du vin. Dans le cas du R.014, le dosage de sucre est de 6g/l. L’assemblage de cépages est à 56% de pinot noir et 44% de chardonnay. Les seuls à être vinifiés par la maison Lallier. Un travail dont l’aboutissement est un champagne ouvert qui conviendra à l’apéritif mais également pour accompagner un repas. Le Lallier R.014 est disponible chez les cavistes au prix de 34€.

 

Certains amateurs qui aiment être rassurés préfèrent se tourner vers des marques connues lors de leurs achats. Laurent-Perrier, Besserat de Bellefon ou Piper Heidsieck font partie de ces grands noms qu’il est difficile d’ignorer. Chez Laurent-Perrier, on sacrifie à la tendance du zéro dosage en proposant un Ultra Brut depuis 1981. Laurent-Perrier a été un précurseur avec ce brut nature qui est un assemblage réalisé dès sa conception afin de se préserver de toute acidité. Deux cépages, chardonnay à 55% et pinot noir à 45% rentrent dans sa composition. Une robe d’une transparence cristalline, une fraîcheur au nez et une finesse de bulles en bouche en font un vin délicat d’une rare pureté qui mérité d’être respecté. 50€ chez les cavistes. Maison historique créée en 1843, Besserat de Bellefon offre également de jolis flacons dans ses gammes. Notamment ce Bleu Brut de la meilleure facture.

L1060210.JPG

 

Chez Piper Heidsieck, on a privilégié l’aspect ludique et festif du champagne en proposant un coffret cadeau qui ne manque pas de charme. Sa cuvée Brut est en effet proposée dans un coffret qui reprend la forme d’un tube de rouge à lèvres XXL. Isotherme, cet emballage original permet d’offrir une bouteille déjà rafraîchie qui ne demande qu’à être consommée séance tenante. Idéal pour les pique-niques improvisés.

Joël Chassaing-Cuvillier

Côtes de Gascogne, Côtes de Provence de belles dcouvertes

Les Côtes de Gascogne et Côtes de Provence rouges, des vins à découvrir.

 

Connus pour leur production en vins blancs, les Côtes de Gascogne produisent également des rouges de qualité qui méritent que l’on fasse l’effort d’aller à leur rencontre. Voici deux belles curiosités.

Si les blancs secs représentent 75% de la production des Côtes de Gascogne, on trouve également chez certains vignerons des vins moelleux et doux. Mais la véritable nouveauté réside dans l’attrait des clients pour les rouges de cette région. Avec comme cépages dominants le Tannat ou le Manseng noir, les vins de Gascogne sont des vins de copains. Le Manseng noir issu du Piémont pyrénéen demande une belle aération avant de donner le meilleur de lui-même. Une robe violette, presque noire comme une baie de cassis, épais en bouche au premier verre, ce vin tout en fruits noirs et en pruneaux devient souple et soyeux après une matinée d’ouverture. Parfait avec un petit salé. De la même région de Madiran, on retiendra le Maubet 2016. Un 100% Tannat. Tannique à souhait, rouge sombre comme une assiette de mûres, c’est un vin qui demande également une bonne aération de plusieurs heures. Complexe et équilibré, le Tannat issu de terrains argilo-calcaire est un vin plein de chaleur. Sa rudesse noble en fait un vin d’hiver qui s’accordera parfaitement avec des produits de la chasse ou de belles terrines. Un vin puissant qui n’est pas dénué de grandeur. A noter, un excellent rapport qualité/prix.

Domaine de Maubet, Tannat 2016, 7,60€ ; Le Manseng Noir 2017, Plaimont Producteurs 10€.

Provencd

 

Les Côtes de Provence rouge.

Producteur reconnu de vins de Provence rosés, le domaine de Sainte Roseline et celui du Château des Demoiselles offrent aussi quelques vins rouge aux amateurs de rouges de Provence. Si la part des vins rouges du Château des Demoiselles ne représente que 15% de la production du domaine, ce Côte de Provence à toute l’attention de ses concepteurs, il vient en effet de recevoir une médaille d’or au concours des vins de Provence pour sa cuvée 2015. Composé de syrah à 95% et 5% de cabernet sauvignon, ce rouge puissant et tannique sera idéal avec des viandes rouges. 13,30€.

Toujours en Côtes de Provence 2015, le Lampe de Méduse rouge du Château Sainte Roseline est le dernier né du domaine et fait partie des 35% de rouges que produit le domaine Sainte Roseline. Un vin qui est à 50% en syrah, 30% en Carignan et 20% en cabernet sauvignon. Une robe au rouge intense, un nez de mûres et de cassis, harmonieux en bouche, ce vin méritera de patienter quelques temps dans votre cave afin d’exprimer sa générosité et sa structure. Idéal avec un gigot d’agneau. 15,30€ chez les cavistes.

J.Chassaing-Cuvillier

 

La maison du whisky fête ses cinquante ans

La maison du whisky

La boutique de la Maison du Whisky célèbre ses cinquante ans.

 

La boutique du 20 rue d’Anjou qui fut l’une des premières adresses parisienne à disposer de marques de whisky exclusives fête cette année ses cinquante ans. L’occasion pour la LMDW de se renouveler en créant des espaces dédiés aux bouteilles rares ou à des produits réservés à la « Maison ».

 

IMG_3990

 

Dans un premier temps, la Maison du Whisky a inauguré dans son bar de la rue Tiquetonne le Islay Room. Un espace réservé aux whiskies produits sur l’île d’Islay. On peut y déguster les plus belles bouteilles de cette micro région comme les Caol Ila, Kilchoman, Port Ellen. Des marques cultes qui réjouiront tous les inconditionnels des single malts les plus exclusifs. Dans cette « bibliothèque » on retrouve près de 300 bouteilles présentées dans un décor d’ardoise et de chaux afin de recréer l’ambiance de Islay. A ne pas manquer, le Kilchoman 10 ans d’âge dédié aux cinquante ans de la maison. Après cette ouverture qui a eu lieu en juin dernier, la maison du whisky vient de nous révéler un très bel endroit contigüe à la boutique historique de la rue d’Anjou. Boutique éphémère souvent utilisée afin de mettre en avant certains spiritueux comme le rhum, cet espace radicalement transformé offre une atmosphère de clinique propre à la découverte de nouveaux produits. Dans une ambiance dépouillée et où le blanc est omniprésent, on a la sensation de participer à la création de nouveaux blend. Baptisé « Le Lab », c’est un véritable laboratoire qui met en valeur les dernières créations du monde des spiritueux. C’est l’esprit de découvreur de La Maison du Whisky qui est ici mis en exergue. Le Lab sera également un lieu de rencontre pour les amateurs et les collectionneurs qui pourront ainsi échanger leurs points de vue avec les maîtres de chai et tous les acteurs de l’industrie des spiritueux. Des cours de dégustation et des master class seront également dispensés dans cette partie privative de la boutique de la rue d’Anjou. Les spécialistes pourront découvrir des produits non commercialisés ainsi que des distillats directement issus des alambics. Des privilèges que seule une maison comme la LMDW grâce à son réseau relationnel dans le monde des spiritueux peut se permettre d’offrir à ses meilleurs clients. Enfin pour fêter dignement cet anniversaire, la Maison du whisky crée sa propre marque baptisée « 20 rue d’Anjou ». Dans l’immédiat, cette gamme comprend quatre single malt provenant des grandes régions de production de l’Ecosse : Highland, Speyside et Islay. Une première livraison de single cask produite en série très limitée entre 218 et 570 bouteilles selon les origines. A ne pas manquer pour les fêtes de fin d’année.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

La planète cocktail en effervescence.

Les rendez-vous de la rentrée.

 

Dès le 1 novembre la planète cocktail va s’agiter.

 

Les amateurs de cocktails sont à la fête pour cette fin de saison. Comme chaque année, ils retrouvent leurs rendez-vous préférés où ils pourront partager leur passion et découvrir de nouveaux produits.

Réservé aux spécialistes, la Old Fashioned Week comme son nom l’indique est consacrée à la célébration du fameux Old Fashioned. Du 1er au 10 novembre, des barmen du monde entier célébreront l’aïeul de tous les cocktails, le Old Fashioned, et agiteront leur cuillère à mélange pour faire preuve de créativité auprès d’un public toujours plus averti et demandeur. Aujourd’hui, la Old Fashioned Week est représentée par des barmen ambassadeurs répartis sur l’ensemble du globe et dans les villes

à cocktails les plus en vue dans le monde. Durant 10 jours, ces ambassadeurs ont pour mission de contribuer à la légende de ce cocktail le plus demandé dans les bars de standing (notamment les World’s 50 Best Bars). Comme le dit Cyrille Hugon, co-fondateur et directeur de la Old Fashioned Week : « La Old Fashioned Week célèbre la tradition du cocktail et le savoir-faire des barmen. Elle encourage aussi l’innovation et le badinage animé des buveurs de cocktail. Les connaisseurs resteront fidèles à leur Old Fashioned traditionnel, tandis qu’une nouvelle génération d’amateurs cherchera dans ces bars à se plonger dans l’inconnu des nouveautés. Près de 70 bars en France proposent durant 10 jours des

événements conçus localement, des masterclasses et des tarifs préférentiels autour du cocktail Old Fashioned. Une compétition sera également organisée pour récompenser le meilleur Old Fashioned du monde en fonction des vidéos proposées.

A la fin du mois de novembre, les 24 et 25 novembre prochain les amateurs se retrouveront pour la 7ème édition du Paris Cocktail Festival qui reprend ses marques à l’Elysées Montmartre. Le 24 novembre sera consacré au grand public et le 25 novembre aux professionnels.

Avec 75 marques exposantes, 4 ateliers et 11 conférences, PARIS COCKTAIL FESTIVAL est le salon pour tout savoir sur la culture du cocktail, ses tendances et ses techniques.

Quelques règles de base à connaître, la sélection des bons produits, un peu d’exercice et chacun peut rapidement et aisément shaker ses propres créations grâce aux différents ateliers : Atelier Les essentiels. Connaître les grands cocktails classiques : Mojito, caïpirinha… Atelier Gin tonic

Tout savoir sur ce long drink et apprendre à composer ses innombrables variantes à partir des meilleurs gins, tonics, de quelques agrumes et autres épices.

Pour tout savoir sur ces événements, téléchargez le pass gratuit sur www.old-fashioned-week.com et http://www.paris-cocktail-festival.com.

©

 

 

L’Ekiben s’installe à la gare de Lyon

L’Ekiben s’installe à la gare de Lyon du 30 octobre au 30 novembre.

 

Le Japon sera présent dans le hall 2 de la gare de Lyon en proposant aux amateurs de découvrir ses différents Ekiben qui seront vendus dans un kiosque identique à ceux que l’on rencontre dans les gares japonaises.

Dans le cadre de l’événement Japonismes 2018, la société de chemins de fer japonais JR East et la Nippon Restaurant Entreprise viennent présenter les charmes de l’Ekiben aux voyageurs français. Rappelons que l’Ekiben est la contraction du mot Eki-bento qui signifie « boîte repas de la gare » en japonais. Ces boîtes repas sont vendues dans les gares ou à bord des trains au Japon. Ce ne sont pas seulement de petits encas mais de véritables repas représentant les spécialités culinaires des différentes régions du Japon. Les origines de l’Ekiben remontent à la fin du 19ème siècle. Il est né précisément en 1885 à la gare d’Utsunomiya lors de l’inauguration de la liaison entre Ueno et Utsunomiya. C’est la compagnie ferroviaire qui commande à l’auberge locale des boulettes de riz farcies (onigiri). On trouve ensuite des bento Makuno-uchi dans la gare de Himeji quelques années plus tard. Aujourd’hui, on dénombre plus de 2000 variétés de bento dans les gares japonaises et le kiosque principal de Tokyo Station en vend près de 10 000 par jour. Cette collation froide est toujours réalisée avec des produits de saison et reprend l’aspect esthétique de la cuisine japonaise. On retrouve dans une seule boîte quatre ou cinq plats différents qui en font un repas équilibré. C’est ce que découvriront bientôt les voyageurs français qui passeront par la gare de Lyon.

 

IMG_4072

Ce ne sont pas moins de sept variétés d’Ekiben qui seront proposés dans le kiosque de la gare de Lyon. Tous conçus par des fabricants différents originaires des diverses régions du Japon. Ils seront bien sûr emballés dans des boîtes de formes variées et recouvertes d’un kakégami décoratif qui est souvent très collectionné au Japon. Les Ekiben vendus à la gare de Lyon seront proposés à des prix qui vont de 10€ pour un bento végétarien à 15€ pour un grand bento de 9 plats différents. A noter le bento Hippari-dako au poulpe et au riz qui est présenté dans une poterie en forme de piège à poulpe. Il est disponible au prix de 14€. Pour les enfants, un bento Shinkansen utilise une boîte en forme de Shinkansen Hokuriku (Tokyo Kanazawa) et renferme du poulet frit et du riz à la tomate. C’est le best seller de la gare de Tokyo pour les enfants. Il est vendu 12€. Une occasion de découvrir une des spécificités japonaises en traversant la France.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

 

 

Jaillance, des vins de fêtes.

Les bulles du Val de Loire.

Synonyme de plaisir, les vins pétillants et leur cascade de bulles ne sont plus réservés au champagne et nombreux sont les régions viticoles qui proposent ces vins pétillants avec un certain succès. La région de la Loire s’installe désormais dans le créneau des vins de fêtes.

C’est en 2017 que la cave coopérative de Dié Jaillance rachète deux coopératives du Val de Loire afin de se diversifier et disposer d’un catalogue plus important. En outre, la marque Jaillance permet au plus grand nombre de pouvoir s’offrir un vin de fête à un prix tout à fait raisonnable. En effet, en s’affichant à 7,25€ la bouteille de Crémant de Loire et 6,60€ celle de Saumur, ces vins sont à des prix particulièrement concurrentiels. Le crémant de Loire de Jaillance qui intègre du chardonnay, du chenin, du cabernet franc et du grolleau, affiche une robe élégante aux reflets dorés et une bouche aromatique, fraîche et bien équilibrée. Son nez délicat offre des arômes de fruits blancs et de fleurs d’acacia. Quant au Saumur pétillant, il se caractérise par des chapelets de fines bulles franches qui mettent en valeur la robe jaune pâle du vin. Le nez très floral et subtil met en avant une bouche vive et onctueuse. Ce Saumur est composé en majorité de chenin et de cabernet sauvignon. Ces vins d’apéritif sont disponibles en grandes et moyennes surfaces.

J.Chassaing-Cuvillier