Chaussettes rouges.

 

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Mes chaussettes rouges

L’homme français n’est absolument pas élégant. Il suffit de regarder ses chevilles pour constater à quel point il peut être indifférent à son allure. Sans parler de souliers négligés, les chaussettes sont grises, synthétiques et toujours trop courtes.

L’inélégance de l’homme français atteint toutes les catégories y compris ce que les marketeurs nomment les CSP+. Les écoles de commerce étant d’ailleurs de grands pourvoyeurs d’hommes « gris ». Oublions les costumes étriqués pour se concentrer sur les pieds. Avec les souliers, la chaussette ponctue celui qui les porte. Assis, les jambes croisées, on ne voit quelle et le mollet blanchâtre vaguement poilu s’il s’agit d’une socquette. Et contrairement aux affirmations de James Darwen la chaussette ne doit pas être grise ou bleu foncé. Un peu de provocation et de fantaisie doit être autorisée. Bien sûr, l’on fuira les chaussettes Burlington trop caricaturales.

En premier lieu, la chaussette doit impérativement arriver au-dessus du galbe du mollet. C’est la seule façon de cacher la surface de peau entre haut de socquette et bas du pantalon. En second lieu, il est important de choisir des matières naturelles, fil d’écosse, laine, voire coton pour le sport. Vient ensuite le choix subjectif du coloris ou du dessin éventuel. N’attaquer pas tout de suite par le rouge des chaussettes Gammarelli, cela demande une certaine habitude. La palette de teintes est suffisamment large pour que l’on puisse s’engager rapidement hors du gris. La boutique parisienne Mes Chaussettes Rouges sera à cet égard l’endroit parfait pour tenter une nouvelle approche de l’élégance pédestre. Dans la boutique de la rue César Franck à Paris 400 modèles s’exposent dans un feu d’artifice de couleurs. Outre les Gammarelli, les amateurs trouveront de superbes Bresciani en laine que connaissaient déjà les habitués de feu la maison Arnys ainsi que des Mazarin et des Gallo. Pour les 10 ans de la maison, les deux créateurs, Vincent Metzger et Jacques Tiberghien viennent de s’offrir une machine à tricoter afin de pouvoir élargir leur offre avec des produits sur mesure. Un outil qui permet de produire des bas de contention, des chaussettes de ski ou tout autres modèles spécifiques pour des clients qui tiennent à conserver un minimum d’élégance. Pour célébrer cette décennie, Mes Chaussettes Rouges a créé un coffret semainier qui se décline en sept nuances de rouge en fonction du tricotage et des matériaux, fil d’écosse, soie, cachemire ou encore coton. Destiné aux ultimes amateurs ce coffret est vendu 185€. Ce lieu rare est certes un peu perdu dans une petite rue du XVème mais néanmoins vous n’aurez plus aucune excuse pour avoir un minimum d’élégance. Et par pitié, on met immédiatement à la poubelle les vieilles socquettes innommables brodées de mickey que l’on vous a offerts. Comme toute maison moderne Mes Chaussettes Rouges vend également ses produits sur internet mais pour un premier achat rien ne remplace le plaisir de toucher la matière d’une belle laine.

Joël Chassaing-Cuvillier

La bible des Cigares chez Larousse.

Le Petit Larousse des Cigares.

 

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La bible indispensable à tous les amateurs de cigares.

Pour briller dans les dîners en ville et mettre en avant votre culture sur l’univers du cigare, ce livre vous sera indispensable. Art de vivre pour ses amateurs ou attribut ostentatoire pour ses détracteurs, le cigare est tout cela à la fois. Mais il est aussi le témoin d’une culture ancestrale et le moyen de subsistance de centaines de torcedor et aussi de paysans.

Tout au long des 350 pages de cet ouvrage, on découvre l’histoire du cigare mais surtout on pénètre dans le cœur du cigare en parcourant ses principaux terroirs d’origine, la culture de ses différentes variétés de tabac et surtout les secrets de sa conception. Un voyage qui nous fait parcourir Cuba, la République Dominicaine ou encore le Honduras. Les néophytes trouveront les meilleurs conseils pour le choix et la conservation de leurs cigares. La coupe ou l’allumage faisant aussi partie d’un apprentissage élémentaire et indispensable. Vient ensuite quelques conseils sur les accords cigares/boissons. Qu’elles soient alcoolisées ou non. Le thé est un excellent compagnon tout comme un cacao légèrement amer. Après la découverte didactique de cet univers vient ensuite une partie encyclopédique où Guillaume Tesson nous présente un panorama de155 cigares qui sera notre guide pour nos futurs achats. Mais avant de s’attaquer à cette partie, il conviendra de se plonger sérieusement dans lexique. Le monde du cigare à en effet un vocabulaire dédié qu’il est nécessaire de connaître pour mieux appréhender cet art de vivre. Souvent solitaire, le plaisir du cigare se pratique dans un environnement de calme et de quiétude. Il demande aussi une tolérance de la part de ceux qui, dans votre entourage, ne fument pas. Le cigare est un luxe qui se partage dans la convivialité.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

Gourmandises de Noël

Gourmandises de Noël

 

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Noël, une fête où l’on se fait plaisir pour oublier la grisaille quotidienne. Des gourmandises, du salé, du sucré, c’est selon les goûts de chacun et les envies du moment. C ‘est aussi le moment de découvrir des propositions gustatives inattendues totalement en rupture avec les traditions culinaires classiques.

Nous débuterons néanmoins ce tour d’horizon gourmand par un point fixe des fêtes de Noël : le chocolat. Chaque année, la Maison du Chocolat présente une collection dédiée à cet événement. Nous commencerons par la bûche sans qui il n’y a pas de Noël. Présentée sous la forme d’étoiles de neige, c’est une mousse au chocolat de Madagascar qui intègre des poires pochées, un confit de cassis et des palets de ganache, le tout dans une roulade au chocolat. Pour décorer la table, une série de flocons apporteront une image festive à la soirée de Noël. Il s’agit d’un disque en chocolat ouvragé d’un entrelacs de 11 flocons de chocolats sur fond de mendiants caramélisés. Restons dans le sucré avec les confitures de La Cour d’Orgères et du Caffé de Flore. Epicerie fine située à Ajaccio, Caffé de Flore outre de très belles charcuteries et une collection autour de la truffe, propose des confitures de clémentines et d’arbousier qui méritent d’être découvertes. Tout aussi gourmandes, les confitures bretonnes de La Cour d‘Orgères mettent en avant les recettes deux sœurs qui utilisent des fruits soigneusement sélectionnés. Confitures de châtaignes, de poires ou d’ananas, le catalogue est riche et satisfera les plus exigeants.

 

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Une exigence de qualité que l’on retrouve dans les huiles d’olive Château Nasica. Issues des meilleures oliveraies de Corse, les huiles U Cenaclu et Château Nasica bénéficient de l’appellation AOP qui offre la garantie originelle d’un produit. Fruitée, parfumée longue en bouche et sans amertume, la Château Nasica riche en antioxydant mettra en exergue les plats de cèpes hivernaux. Quant à la U Cenaclu, véritable gourmandise, il s’agit d’une huile non filtrée produite à partir d’une seule variété d’olives vertes qui lui apporte sa teinte foncée et son goût puissant.

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Manga & Sake,l’esprit du Japon.

 

 

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Pour certains, le Japon se résume à des restaurants japonisants où des sushis seront accompagnés d’un saké improbable. Pour d’autres, la culture japonaise s’exprime principalement dans des bandes dessinées, les mangas. Mais qu’il s’agisse du saké ou des mangas, il s’agit de deux mondes qui trouvent leurs origines dans la mémoire du Japon. Si les mangas prennent leur source dans les stations du Tokaido d’Hiroshige, le saké est un sujet particulièrement complexe à apprendre. La qualité de l’eau, le type de riz sélectionné, la région de culture sont les paramètres fondateurs d’un bon saké. Ensuite les soins apportés à sa fabrication en déterminent la qualité. C’est ce qu’explique parfaitement la manga de Akira Oze. Dans l’opus n°1 de Natsuko no Sake, on pénètre dans l’intimité de la famille d’un petit producteur de saké. C’est la culture japonaise des campagnes qui est dépeinte et au fil des pages on pénètre tout le processus de fabrication depuis le choix du riz jusqu’à sa mise en bouteille. 464 pages à lire absolument pour comprendre et mieux connaître cette boisson compliquée qu’est le saké. J.Chassaing-Cuvillier.                             Netsuko Sake, d’Akira Oze Aux Editions Vega.

 

 

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Le Golden Promise reçoit le Compass Box

 

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Golden Promise accueille le Compass Box.

 

Connu de tous les amateurs de whiskies rares, le Golden Promise situé rue Tiquetonne Paris offre des espaces réservés à différents types de dégustations avec au rez de chaussée un bar dédié aux cocktails. C’est là que l’assembleur Compass Box va poser ses valises quelques semaines.

Alchimiste ou sorcier des blend venus d’Ecosse, Compass Box a établi sa réputation en produisant des assemblages reconnus par les plus grands amateurs. Blended malt, blended grain, blended whisky, autant de cas qui demandent la délicatesse d’un compositeur. Un artiste nommé John Glaser qui depuis 2000 redonne ses lettres de noblesse à la catégorie des blend avec une approche totalement artisanale. Pour John Glaser, ses seuls instruments de mesure sont le nez et le palais, c’est avec eux qu’il compose ses gammes. Il n’hésite pas à prendre des whiskies déjà élaborés qu’il achète à de grandes maisons renommées pour créer un nouveau whisky personnel radicalement différent. Il a ainsi crée un véritable catalogue de près de quarante whiskies différents. Distribué en France par la Maison du Whisky, un lien s’est noué entre le concepteur et le distributeur avec à la clé une nouvelle collaboration et la résidence éphémère de Compass Box au Golden Promise. Une résidence accompagnée bien sûr d’un blend spécialement élaboré à cette occasion avec les conseils de François Piriou, le chef d’orchestre du Golden Promise. Disponible uniquement en Dame Jeanne de cinq litres, le Promise Blend a été élaboré pour être dégusté sec mais également pour être intégré dans des cocktails spécialement créés à l’occasion de cette résidence. Pour cette recette, John Glaser a sélectionné trois grands whisky : Caol Ila, Talisker et Clynelish. Frais et élégant, ce blend conserve une grande personnalité avec une bouche de cuir fumé et une présence discrète de la tourbe. Gras en bouche et pas trop alcoolisé, il n’est pas effacé dans un cocktail. A découvrir au bar du Golden Promise jusqu’ à la fin décembre.

Joël Chassaing-Cuvillier.

 

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Corkcircle Canteen, la gourde branchée

Le retour de la gourde.

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Il est loin le temps de la gourde achetée au Vieux Campeur et qui brinquebalait accrochée au sac à dos. Le design s’est emparé de cet objet du quotidien pour nous proposer un produit élégant et sobre qui n’a rien à envier à ce qu’a dessiné Dieter Rams   pour la maison Braun.

Inscrite au catalogue de Corkcicle, la gourde Canteen qui a remporté en 2016 le fameux Reddot du design est le parfait exemple de la pureté de dessin mise au service de l’efficacité. Un goulot vissé dont le diamètre laisse passer un glaçon, isolée par une triple paroi étanche, la gourde Canteen dispose d’une conservation fraîche de 24 heures et de 12 heures pour des liquides chauds. Fabriquée en acier inoxydable, elle possède un fond antidérapant et une forme ergonomique qui facilite sa prise en main. Son revêtement extérieur évite également toute formation de condensation. Outre ces qualités techniques, la Corkcircle Canteen est disponible en six tailles de 270 ml à 1 775 ml et dans une gamme de coloris particulièrement riche. Les sportifs privilégieront le modèle dont le bouchon est équipé d’un anneau. Cela facilite le transport. En revanche les sportifs doivent savoir que le modèle de 475 ml pèse 400 gr à vide. Un poids qui doit être considéré dès lors que l’on part pour une marche en montagne avec un sac à dos d’où l’on chasse le poids le plus possible. Si l’on fait abstraction de cet inconvénient, on doit également souligner la variété des décors proposés. Fleuris ou graphiques, ils permettent de disposer d’une gourde très personnelle et élégante. Et si l’on tient compte de Raymond Loewy qui affirmait: « la laideur se vend mal », cette Canteen a toutes les chances d’obtenir un joli succès commercial.

Joël Chassaing-Cuvillier

Jambon de Parme, élégance et finesse.

Jambon de Parme, un plaisir retrouvé.

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Le Parme cherche des accords au Japon.

Effet de mode bien orchestré, le rouleau compresseur du jambon iberica, le jambon espagnol, et son inévitable patte noire avait jeté aux oubliettes de l’histoire de la gastronomie les autres appellations européennes en matière de jambon.

Bayonne, San Daniele, Parme, sont passés par pertes et profits. Une situation totalement injuste d’autant que la spécificité gustative du jambon espagnol ne plait pas à tout le monde. Puissant en bouche, gras au palais, il étale sa rusticité sur toutes les tables à la mode. Souvent présenté en petites lamelles, il est avant tout un complément d’apéritif que l’on consomme accoudé à un bar. Si dans le même esprit, une fine tranche de jambon de Parme peut être consommée enroulée sur un gressin un verre de Proseco à la main ou avec un morceau de Parmesan, le Parme intègre avec délicatesse des plats élaborés en apportant une touche discrète. Dans l’immédiat, les responsables de l’AOP du jambon de Parme créent des évènements culinaires afin de remettre ce produit sur le devant de la scène avec quelques propositions aussi surprenantes qu’intéressantes, comme celle d’un repas accordé à différents sakés mettant en valeur la finesse du Parme.

 

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Pour cette dégustation deux sakés étaient proposés : un Wandering Poet de chez Rihaku et un Origin of Purity du même brasseur. Elaborés à partir d’un riz Yamadanishiki pour le premier et de riz Omashi pour le second, ils offrent des sensations totalement différentes. Le Wandering Poet avec sa robe jaune paille très pâle et un nez délicat est un saké junmai gingo très frais et structuré tandis que l’Origin of Purity plus minéral et sauvage offre une bouche crémeuse fruitée. Deux sakés qui s’accordaient parfaitement avec des assiettes où les légumes du potager d’Alexis Bijaoui, le cuisinier du restaurant Garance à Paris, laissaient le jambon de Parme exprimer toute sa subtilité, qu’il soit utilisé comme accompagnement ou comme ingrédient principal. Et cela quelque soit son millésime. La délicatesse du saké et la subtilité du Jambon de Parme offraient ici des accords parfaits.

Joël Chassaing-Cuvillier

ENCADRE

Le Jambon de Parme

La dénomination Jambon de Parme ne peut être utilisée que pour des produits issus d’une région délimitée de l’Emilie-Romagne avec des règles de production définies dans un cahier des charges strict. Il bénéficie d’une AOP délivrée après une période d’affinage de 12 mois pour les jambons de 7 à 9 kilos et de 30 mois pour les jambons de plus de 9 kilos.

 

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Goût du Japon

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Goût du Japon.

La rencontre avec un pays comme le Japon passe bien sûr par des séjours afin de mieux appréhender sa géographie et les grands lieux historiques. Mais connaître son artisanat et ses produits agricoles permet de découvrir la richesse culturelle de ce pays si lointain.

Plusieurs organismes et associations facilitent cette découverte en présentant des expositions artistiques comme la Maison du Japon ou l’Espace Densan qui organisent régulièrement des présentations du travail des artisans japonais. Pour les gastronomes, la maison Issé invite des acteurs de la gastronomie japonaise, qu’ils soient producteurs de saké, de sauce soja ou de riz. C’est dans cet esprit que l’on peut rencontrer chez Issé des intervenants des différentes préfectures du Japon avec notamment une présence importante des chambres de commerce locales.

Organisme officiel du Japon disposant d’un immeuble à Paris, la maison de la culture du Japon présente régulièrement des concerts de musique japonaise ainsi que des musiciens japonais qui interprètent des œuvres européennes. Bénéficiant de son statut officiel, elle organise également de nombreuses expositions liées à l’art au Japon à travers les siècles passés comme la prochaine exposition Ôtsue-e qui se déroulera du 24 avril au 15 juin 2019 dans le prolongement de l’année « Japonismes 2018. » Il s’agit de la première exposition organisée en Europe sur l’imagerie japonaise de l’époque d’Edo. Elle révélera, à travers plus de cent vingt œuvres et documents, un art populaire méconnu qui se développa près de Kyoto entre le XVIIe et le XIXe siècle. Les Ôtsu-e ou        « images d’Ôtsu » sont des peintures exécutées au pochoir, qui connurent une grande popularité tout au long de l’époque d’Edo, du début du XVIIe au milieu du XIXe siècle. Elles étaient vendues aux voyageurs et aux pèlerins qui empruntaient la route du Tôkaidô reliant Kyoto à Edo (aujourd’hui Tokyo), et dont la ville d’Ôtsu en est le premier relais.

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L’exposition de la maison de la culture du Japon réunira plus d’une centaine d’œuvres particulièrement rares et fragiles : peintures d’Ôtsu, estampes ukiyo-e et peintures d’artistes célèbres du XVIIIe au début du XXe siècle, statuettes et livres illustrés anciens. Provenant de collections privées et de musées japonais, catalans et français, certaines d’entre elles seront dévoilées au public français pour la toute première fois. Dans un autre registre, la maison de la culture du Japon met en avant des opérations créées par de grandes entreprises japonaises comme la présence de kiosque à bento Ekiben dans le hall principal de la gare de Lyon. Dans le même esprit de découverte de la culture du Japon, l’espace Densan propose aux amateurs les mille et une facettes de l’art et de l’artisanat japonais. Ouvert depuis 2016 dans le quartier de l’Opéra, l’Espace Densan a pour but de promouvoir la richesse des multiples créations d’excellence sélectionnées par Densan avec le concours du ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie au Japon (METI). Densan met en avant les différents produits de l’artisanat japonais mais également leurs créateurs. L’art de la nacre, le travail du damas, la céramique, les instruments d’écriture, autant de techniques traditionnelles pratiquées par des « trésors vivants » qui perpétuent et transmettent un savoir ancestral. Avec Issé, c’est une approche plus terre à terre du Japon qui nous est proposée. Importateur et distributeur de produits gastronomiques japonais, cette maison invite régulièrement des préfectures japonaises qui viennent faire la promotion de leurs produits régionaux. Située au nord ouest, la préfecture d’Akita avait mis en avant l’excellence de ses 36 différentes marques de sakés qui comptent parmi les meilleurs du Japon. Toujours en gastronomie, Akita offre aux amateurs le riz Komachi qui est une référence nationale tout comme ses sauces soja et ses misos produits par la maison Ishimago Honten. Autant de produits qui bénéficient de l’excellence de l’eau de cette région. Outre ces différents produits culinaires, la région d’Akita est célèbre pour ses objets en laque ou en écorce de cerisier. Grâce à Issé, on a pu découvrir les attraits d’une région moins connue du Japon : Okinawa. Plus au sud dans le Pacifique, l’archipel d’Okinawa est connu bien sûr pour ses plages mais également pour sa boisson Awamori. Différent du saké ou du shochu, l’awamori est un alcool de riz thaïlandais qui est distillé et non brassé comme le saké. Outre cette boisson peu connue , Okinawa est reconnu pour sa céramique typique qui se distingue radicalement des autres productions du Japon. Autre préfecture ou région mise en avant par Issé, celle de Kagoshima. Située à l’extrême sud de l’î le de Kyushu, la ville de Kagoshima est sous la domination du volcan Sakurajima qui crache ses fumées au quotidien. Produits de la mer, viande de bœuf noir kurogyû et de porc noir kurobuta, culture de patates douces satsuma-imo, thé vert de Kagoshima, shôshu honkaku de Kagoshima, fabrication d’un miso local au goût sucré, la préfecture de Kagoshima est particulièrement riche. C’est un véritable résumé de l’art de vivre japonais qui nous est proposé ici. La marque de whisky Mars possède également une distillerie dans cette préfecture. Outre les produits de la terre et de la mer, Kagoshima est un véritable paradis pour les amateurs de Onsen. La proximité du Sakurajima, toujours très actif, alimente les 2 700 sources chaudes et les bains de sable chaud. Alors que le cycle « japonismes 2018 » touche à sa fin, il est toujours possible de se plonger dans l’esprit du Japon en dégustant les produits de son agriculture disponible chez Issé.

Joël Chassaing-Cuvillier

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Les œufs de Pâques, une gourmandise de la Maison du chocolat.

 

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Chocolats de Pâques

Les œufs de Pâques font partie d’une tradition ancrée dans le paysage gastronomique français. Quitte à être gourmand autant choisir des produits de qualité fabriqués par des maisons qui privilégient des cacaos venant des meilleurs terroirs. C’est ce que nous propose la Maison du Chocolat.

Le Brésil, le Ghana et Java voilà les trois crus de cacao qui rentrent dans la fabrication des œufs de Pâques de Nicolas Cloiseau le créateur des spécialités de la Maison du Chocolat. Trois provenances qui induisent trois saveurs différentes. Du Brésil, un chocolat noir rond et fruité qui abrite un praliné aux amandes, noisettes et biscuits caramélisés ; du Ghana, un chocolat noir intense, épicé, chaleureux, abrite un praliné puissant aux éclats de noix de pécan caramélisées ; dans un autre registre, le chocolat de Java fondant comme un chocolat au lait renferme une bouchée de praliné aux éclats de noix de cajou caramélisées alternant le chocolat noir et le chocolat au lait.

Dans un autre registre, la Maison du Chocolat nous fait découvrir six nouvelles compositions de tablettes de chocolat. Modernes, ces tablettes miniatures se distinguent par une architecture nouvelle où seule une incision détermine la part des gourmands. Tapage noisette, Passion vibrante, Pécan blondinet, Cavale fruits secs, Noisettes démentes et Blanc frissonnant, autant de noms qui soulignent la folie de cette nouvelle collection gourmande. Chocolat noir ou au lait, éclats de noisettes, fruits secs, riz soufflé, noix de pécan sont parmi les principaux ingrédients de cette nouvelle folie de la Maison du Chocolat.

Joël Chassaing-Cuvillier

La tradition des chocolats de Noël

 

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Maison du chocolat

Un noël en chocolat.

Comme chaque année, la Maison du chocolat propose une collection de confiseries consacrées à Noël et aux fêtes de fin d’année. Un entracte gourmand au milieu des soucis de la vie quotidienne.

Deux choses distinguent la soirée de Noël : le sapin et la bûche. La Maison du chocolat ne pouvait pas passer à côté de ces deux symboles d’une fête universelle. Pour le sapin, Nicolas Cloiseau, le créateur maison a concocté un sapin composé de 78 bulles de chocolat de diamètres différents dont huit sont ouverts sur des mini scènes de Noël. Haut de 80 cm ce sapin de chocolat entièrement réalisé à la main est proposé sur commande. Encore plus traditionnelle, la bûche conserve toute sa place sur chaque table le soir de Noël. Une seule obligation, être une pâtisserie de qualité ce qui implique un certain prix. Avec ce dessert Nicolas Cloiseau raconte une véritable histoire de Noël pleine de douceur. Des épices, un chocolat fruité, une nuance d’agrumes et une mousse au chocolat du Brésil, en plus une jolie décoration, cette bûche sera le soleil de la table. Conçue en taille unique pour 6 à 8 personnes, ce symbole de Noël versus Maison du chocolat est disponible en boutique entre le 21 et le 24 décembre prochain. Une collection rêve de Noël qui rassemble des petits personnages en chocolat, un calendrier de l’avent et une série de coffrets sont également proposés dans les boutiques.

Joël Chassaing-Cuvillier.