Kia Stinger,les allemandes pour cible

 

 

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KIA STINGER

Avec Audi et BMW en ligne de mire, Kia réussit son arrivée dans le premium.

Il va falloir oublier ses idées reçues, le constructeur coréen Kia réputé pour la qualité de ses citadines n’a pas l’intention de se cantonner dans ce créneau.  Il s’attaque désormais à la catégorie premium avec une superbe berline/coupé : la Stinger.

Avec pour patrons du style deux anciens de chez Audi : Peter Schreyer et le français Gregory Guillaume, Kia s’est également adjoint l’ancien ingénieur en chef de BMW M, Albert Biermann. Un homme qui vient de réaliser pour le même groupe, la Hiyundai i30 N. Une voiture qui laisse sur le bas-côté la Peugoet 308 GTI ainsi que la VW Golf GTI. En appliquant la même recherche d’excellence, la Kia Stinger s’avère bien supérieure aux BMW série 4 GranCoupé et les Audi A5 et A7 Sportback ainsi que la Volkswagen Arteon. Cette Stinger a été entièrement conçue en Europe. Pour le style, c’est le centre de design Kia de Francfort, quant au développement technique et surtout dynamique, il a été réalisé sur le circuit du Nürburgring en Allemagne. On sait que cette terrible boucle nord est un véritable juge de paix. Il ne reste à Kia qu’à se construire une image différente qui aujourd’hui est surtout basée sur un excellent rapport qualité/prix. Avec la Stinger, Kia se lance dans le pari du face à face avec les meilleures marques premium. Au niveau des prix, la Kia qui est loin d’être bradée en s’affichant à 59 900€ bat de loin la BMW à 65 900€, l’A5 à 75 500 €, l’A7 à 69 440 €. Cela à équipements égaux. Quant à l’Arteon moins bien motorisé elle est à 58 170€.

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Un châssis à la dynamique irréprochable.

C’est en ouvrant le coffre de la Stinger que l’on constate le soin qui a été apporté à l’équilibre dynamique de cette voiture. En effet, l’imposante batterie est installée à l’arrière, centrée et positionnée longitudinalement sur le pont arrière de cette propulsion. La répartition des masses est ainsi parfaite et BMW n’aurait pas fait mieux. Une manière d’optimiser encore le travail du train arrière à cinq bras et du train avant à double triangulation. Quant à la suspension à contrôle électronique (ECS), elle agit d’une façon autonome sur chaque amortisseur et renforce l’action de la barre antiroulis. Cela sans altérer le confort d’utilisation. La Stinger bénéficie d’un excellent filtrage quelque soi l’état de la chaussée. Proposée en transmission intégrale avec un différentiel à glissement limité, la Stinger offre un comportement neutre et stable dans les grandes courbes rapides tandis qu’un imperceptible survirage immédiatement corrigé par le correcteur de trajectoire survient dans les virages plus refermés. On retrouve le plaisir de la conduite initié par BMW. La motorisation du V6 délivre la bagatelle de 370 ch que l’on peut utiliser en toute tranquillité grâce à une transmission automatique à 8 rapports qui dispose de 4 programmes : Sport+, Sport, Economique et Confort. Au volant, le confort de l’habitacle est parfait et les passagers avant ou arrière disposent d’un espace largement calculé. Les équipements de sécurité et de confort sont nombreux. On trouve même des sièges ventilés aux places avant et chauffants à toutes les places. Le système audio est d’une pureté idéale et l’écran multimédia de 8 pouces idéal dans son utilisation. En chassant sur les brisées des allemands, Kia semble avoir réussi son coup. Un rapport qualité/prix parfait, la fameuse garantie de 7 ans ou 150 000 km, des qualités dynamiques indéniables, un design réussi, il ne reste que la bataille de l’image à gagner. En attendant, il est clair que la Kia Stinger est la voiture que de nombreux constructeurs aimeraient avoir dans leurs catalogues. Et si pour l’instant le moteur 2 litres essence n’est pas encore disponible en France, cela pourrait être une réalité dans un futur proche.

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La KIA STINGER EN CHIFFRES
Moteur essence 6 cylindres en V double turbo – 3 342 cm3 (92 x 83,8 mm) – 370 ch à 6000  tr/min – 510 Nm dès 1300 tr/min – Boîte automatique Kia à 8 rapports, Transmission intégrale – Dimensions : 483 x 187 x 140 cm, empattement : 290,5 cm – Poids : 1909 kg – Pneumatiques AV : 235/40 R19 AR : 255/35 R19 – Vitesse : 270 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 4,9 s – Émissions de CO2 : 244 gr/km – Prix : 59 900 €

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Vins d’automne

Vins d’automne et de copains.

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Si les apéros d’été accompagnés d’un rosé bien frais font partie des souvenirs, l’automne, avec les fricassées de champignons, les produits de la chasse et ses terrines faites à la maison, est une saison de transition. Pour les retours de balades en forêt, le casse-croûte rustique s’impose avec bien sûr un vin que l’on apprécie entre copains.

Blanc ou rouge selon les envies et les goûts, cela n’interdit pas de privilégier la qualité et pourquoi pas de s’orienter vers des vins qui ont été cultivés selon les nouveaux principes de l’agriculture raisonnée. Réduction ou absence totale de soufre, maîtrise du sucre, suppression des pesticides, sont désormais les credo des vignerons modernes. Un retour au naturel qui ne peut que satisfaire les amateurs. On retiendra également l’apparition d’étiquettes iconoclastes qui rompt avec la tradition pompeuse que l’on peut connaître dans le bordelais. Graphisme, simplicité mais également informations complètes sur le vin proposé sont désormais la norme. Certains trouveront que l’on tombe dans le boboïsme forcené mais si la qualité est là, il serait dommage de s’en priver. Pour ces déjeuners d’automne nous vous proposons un blanc de Vouvray et un Beaujolais qui seront parfaits avec une belle tranche de jambon persillé ou une poêlée de cèpes. Baptisé avec culot Vin sauvage à poil, ce Beaujolais 2016 élaboré par le Château de la Terrière fait partie de ces nouvelles productions. Vinifié sans ajout de soufre, ce Gamay est un vin de terroir issu d’une parcelle de 2ha au sous sol granitique et sablonneux. Minéral, un nez de cassis et d’épices, tannique sans excès, c’est un vin qui rompt avec l’image que l’on peut se faire du Beaujolais marketing. Vin Sauvage à Poil du Château de la Terrière, 12,50€. Pour les amateurs de blancs, le Vouvray Clos Tenau 2012 de Damien Pinon est également un vin élevé selon les principes de la culture raisonnée. Il bénéficie également du soin qualitatif d’une récolte manuelle et d’une fermentation lente. Sec et rond à la fois, il sera parfait avec des poissons de lac et de rivière. Il est vendu à propriété ainsi que chez les cavistes. 10,50€.

Joël Chassaing-Cuvillier

L’Alsace autrement

La diversité des vins d’Alsace

Riesling, Gewurstraminer, Sylvaner sont les noms cités spontanément lorsque l’on parle des vins d’Alsace. Mais le vignoble alsacien est riche d’une grande diversité et au-delà de ces grands classiques, il convient de ne pas oublier les pinots noirs ainsi que les muscats.

Sans être en concurrence avec d’autres vins moelleux ou avec les pinots noirs de Bourgogne, ces produits de la terre d’Alsace souvent bien travaillés ne sont jamais pris en défaut. L’Alsace est également une région où les domaines sont dans la même famille depuis plusieurs générations. A cet égard le Grand Cru Frankstein Muscat de 2015 de la famille Ruhlmann est significatif de cette région. Dans la même famille depuis 1688, le domaine bénéficie d’une expérience rare. La vigne en terrasse orientée vers le sud reçoit tous les bénéfices d’un soleil omniprésent. Ces côteaux anciens participent à la construction d’un vin à la fois fruité et minéral. Elégant et raffiné, il sera parfait en apéritif. Il est disponible chez les cavistes à 12,50€. Dans un registre différent, le Pinot noir Linsenberg 2014 de la maison Schœnheitz s’accordera parfaitement avec la cuisine d’automne. Puissant et néanmoins élégant, il mettra en valeur des cèpes fraîchement cueillis ainsi que les produits de la chasse. On retiendra également que la maison Schœnheitz proscrit l’utilisation d’engrais chimique dans l’élaboration de ce vin typique de la vallée de Munster. 28€ chez les cavistes.

Joël Chassaing-Cuvillier.

Kia Stonic, un suv dynamique.

KIA STONIC

 

 

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Kia Stonic, le nouveau SUV venu de Corée

Il va falloir vous y faire. Les SUV sont en train de gagner la bataille du marché des automobiles dans ce que les constructeurs appellent le segment B c’est-à-dire les petits modèles urbains et routiers. Attention, SUV ne veut pas dire 4X4, tout est dans le design.

Lors du dernier salon automobile de Francfort, il fallait compter sur une bonne dizaine de SUV ou Crossover présentée par la plupart des marques y compris le modèle compact du chinois Chery. Et cela sans ceux des marques Volvo, Peugeot, Fiat, Alfa Romeo, Mitsubishi, DS, Chrysler, Nissan, Infiniti qui avaient fait l’impasse sur ce salon. En revanche, le groupe Volkswagen en présentait trois : le Seat Arona et les T-Roc et le Karoq. En face à face direct, les coréens avec notamment le Kia Stonic apportent une réponse forte aux propositions européennes. C’est ce dernier que nous venons d’essayer dans la région de Berlin et proposons de découvrir. Dans cette catégorie qui explose littéralement chez tous les constructeurs, le Kia Stonic est appelé à succéder au très ludique et japonisant Kia Soul. Un modèle jeune et sympa dont le style décalé rebute les consommateurs européens particulièrement frileux en matière de design. Plus classique, inspiré du Sportage, le Stonic n’en n’est pas moins dans la tendance avec une offre personnalisable de coloris bi-tons associée à une décoration intérieur en rappel de la carrosserie. En tout c’est un choix de neuf coloris qui est disponible dès le troisième niveau de finition pour les bi-tons (une option néanmoins à 900€). A retenir également la liste généreuse des différentes aides à la conduite que l’on trouve généralement dans des modèles de gamme supérieure. On apprécie notamment, les systèmes de régulation du freinage en virage, l’assistance de stabilité en ligne droite ou l’assistance au démarrage en côte. Agréable également le système de contrôle de la perte de vigilance ou de dérive de la trajectoire. Quand à l’équipement de loisir, on peut compter sur un écran tactile de 7 pouces aux multiples fonctions dont un GPS précis et pratique d’utilisation. Les commandes mécaniques sont à cet égard beaucoup plus pratiques que des commandes tactiles multifonctions. A noter que le renouvellement des cartes est offert pour les 7 années de garantie de la voiture. Un plus dont on se souviendra lors de l’achat.

 

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Au volant

Tout en reprenant l’habitacle de la Rio, Kia a eu la bonne idée d’intégrer dans la planche de bord des inserts de couleur qui apportent une touche de gaîeté dans un dessin rigoureux. Les rangements sont nombreux et pratiques, il manque simplement un revêtement antiglisse dans le vide poche située sous les commandes de climatisation.

Pour l’essai de cette Kia Stonic, nous avons privilégié le moteur 3 cylindres turbo de 1 litre. Venu de la Rio également ce moteur s’exprime parfaitement dans le Stonic. Ce moteur moderne à injection directe de 200 bars est vif, ses reprises sont excellentes et permettent des dépassements rapides en dépit de sa faible cylindrée. Les 172 Nm de couple ne sont pas étrangers à la souplesse du moteur ainsi qu’aux reprises efficaces. Avec un parcours qui mélangeait autoroute, parcours urbain et routes de campagne la consommation réelle s’est établie à 6,9 litres aux 100 kilomètres. Le parcours urbain ponctué d’embouteillage n’a pas facilité la tâche pour obtenir une consommation basse. Quant au comportement routier, il fait partie des agréments du Stonic. La direction électrique s’avère d’une grande précision et sans la lourdeur que l’on ressent parfois avec ce type direction. Le train avant équipé de McPherson est réactif et franc et la barre antiroulis de l’arrière guide parfaitement le train arrière. Une voiture ferme mais confortable qui n’a pas la mollesse de certains modèles aux suspensions sans rigueur comme le Renault Captur.

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Bien dessiné, bénéficiant du talent d’un duo de designer européens, le Kia Stonic est un crossover soigné et moderne qui possède tous les atouts pour faire partie des meilleures ventes sur le marché français en dépit d’une concurrence âpre et nombreuse. Les 7 ans ou 150 000 kilomètres de garantie peuvent s’avérer un argument particulièrement convaincant.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

WGM_9405.jpgLE KIA STONIC 1.0 EN CHIFFRES
Moteur essence 3 cylindres turbo en ligne – 998 cm3 (71x 84 mm) – 120 ch à 6000 tr/min – 172 Nm à 1 500 tr/min – Boîte manuelle à 6 rapports – Dimensions : 414 x 176 x 152 cm, empattement 258 cm – Poids : 1185 kg – Pneumatiques 205/55 R17– Vitesse : 184 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 10,3 s – Émissions de CO2 : 115 gr/km – Prix dès 19 990 €

 

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Une montre, une histoire.

La haute horlogerie s’expose aux Galeries Lafayette.

Baume & Mercier, IWC, Jaeger-LeCoultre, Montblanc, Panerai, Piaget, Roger Dubuis, Vacheron Constantin, se réunissent dans un lieu unique des Galeries Lafayette pour proposer aux amateurs les rouages de l’aventure horlogère.

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L’exposition « Une montre, une histoire » réunit les savoir-faire et la richesse de la hautre horlogerie. Une exposition qui permettra également d’appréhender l’horlogerie de manière interactive grâce à une lunette de réalité virtuelle. Des conférences animées par des experts seront proposées les jeudi 12 et vendredi 13 octobre à 18h et à 19h. Les thèmes des conférences sont à découvrir sur le site haussmann.galerieslafayette.com. Les nouveautés des marques sont proposées mais l’on peut découvrir également des modèles historiques que les marques ont extraites de leurs musées. Des innovations historiques aux créations contemporaines de la haute horlogerie, l’exposition « Une montre, une histoire invite l’amateur dans un univers passionnant. A découvrir du 2 au 22 octobre 2017 aux Galeries Lafayette, 25 rue de la Chaussée d’Antin  à Paris.

JCC

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Les Pinot Gris d’Alsace

 

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Alsace Pinot Gris

L’Alsace à table

Autrefois connu sous l’appellation Tokay d’Alsace, le Pinot Gris existe en tant que tel depuis 2007. Ces vins font partie de la tradition alsacienne. Offert dans des flacons typiques, ils possèdent les caractéristiques d’une région dont la géologie et le climat sont si spécifiques.

Charnus, gras et souvent complexes les Pinots Gris sont issus de sol granitique et sablonneux voire calcaire qui constitue la spécificité de ce vin. Un vin d’automne qui accompagnera avec délicatesse des plats généreux qui conviennent aux premiers froids. Gourmandise d’automne, il sera parfait avec une poêlée de champignons ou une belle assiette de fromages. Voici quelques propositions qui vous permettront de découvrir un vin différent et de sortir des habitudes.

Dans le Domaine Gruss, on retiendra son Pfersigberg 2015. Bénéficiant de l’appellation Alsace Grand Cru, ce Pinot Gris est une véritable gourmandise. Un nez de mirabelle, que l’on retrouve dans la douceur du palais. Un vin qui s’exprimera parfaitement avec le goût de noisettes de noix de Saint-jacques. Disponible dès 15€. Toujours en Alsace Grand Cru, mais dans un registre différent, le Grand Cru Hengst 2015 de la coopérative Wolfberger est un vin élégant avec une robe chaleureuse presque dorée. Il est issu d’une tradition centenaire qui en fait l’un des meilleurs labels d’Alsace. Rond en bouche, il sera parfait avec du foie gras, des volailles aux morilles ou des poissons cuisinés. Dès 11,80€.

Cultivé sur un sol granitique et sablonneux, le Herrenreben 2014 est un Pinot Gris issu du domaine Schoenheitz dans la vallée de Munster à Wirh-au-Val. Un vin cultivé d’une manière durable et sans engrais chimique. Riche en arômes, le coing est mis en avant, ce Herrenreben sera parfait en apéritif et mettra en valeur une cuisine raffinée et riche de l’avent. 16€.

Joël Chassaing-Cuvillier

BREITLING AVENGER HURRICANE

 

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Breitling Avenger Hurricane

La virilité en évidence.

Spécialiste incontestée des chronographes sportifs, Breitling ne néglige pas les amateurs de montres bodybuildées. En conservant son esprit militaire, la marque suisse propose une nouvelle version de l’Avenger Hurricane Military.

Pour cette nouvelle version de l’Avenger Hurricane, Breitling n’a pas hésité à adopter un design particulièrement puissant. Produite à 1000 exemplaires l’Avenger Hurricane Military reçoit un cadran noir doté de chiffres et d’aiguilles luminescents arborant une couleur sable légèrement patinée qui est un rappel aux modèles produits par Breitling dans les années 1940-1960. Un clin d’oeil à l’héritage réel de Breitling dans le domaine aéronautique et militaire. Mais si l’Avenger Hurricane Military donne ainsi l’impression d’avoir déjà mené à bien de nombreuses missions, elle s’impose avant tout comme une montre taillée pour affronter les défis du présent et de l’avenir. Breitling l’a en effet équipée d’un boîtier imposant de 50 mm en Breitlight® – un matériau contemporain 3,3 fois plus léger que le titane et 5,8 fois plus que l’acier. Il offre également de nombreuses autres qualités (résistance aux rayures et à la corrosion, amagnétisme, stabilité thermique, caractère anallergique). Cette construction ultralégère et robuste (étanche à 100 m) est rehaussée par des renforts de protection latéraux, une lunette tournante à cavaliers ainsi que des poussoirs et une couronne avec relief antidérapant assurant une maniabilité optimale, même avec des gants. Pour équiper l’Avenger Hurricane Military, Breitling a choisi un calibre maison B12. Ce mouvement de chronographe automatique affiche l’heure sur 24 heures, comme il est d’usage pour les militaires et les pilotes. Il est certifié chronomètre par le COSC (Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres) gage d’une plus grande précision. La lisibilité des 24 chiffres chablons, propres à l’aéronautique, et des indications du chronographe sont renforcées par un épais verre saphir anti reflet double face. Le bracelet exclusif marie également confort et robustesse, avec un intérieur en caoutchouc noir et un extérieur en fibre textile haute résistance de couleur kaki avec surpiqûres ton sur ton.

jcc

 

Le Guide du vin de Science & Vie

Science & Vie, Le Guide du Vin.

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Un guide simple et didactique.

Septembre, c’est traditionnellement la période des foires aux vins mais également celle des parutions les plus diverses consacrées à cette activité automnale.

Alors que la plupart des magazines consacrent leurs pages aux produits et à leurs prix, Science & Vie a choisi une mise à jour des connaissances des amateurs. En cinquante pages et 100 questions, la plupart des sujets concernant le vin et la vigne sont abordés et les réponses proposées d’une façon claire et simple. De l’obligation ou non des pesticides, de la multitude de cépages, de la fabrication d’un vin blanc ou d’un vin rouge, du choix entre un bordeaux ou un bourgogne, voilà une partie des sujets abordés dans ce Science & Vie Guide du Vin qui est une véritable mine d’informations à lire avant de se constituer une cave.

J.Chassaing-Cuvillier

Foire aux vins chez Netto

IMG_9496.JPGFoire au vin Netto

Chez Netto la priorité est aux prix.

Des vins primés au concours général agricole de Paris pour moins de 3 euros, c’est ce qu’est la chaîne de magasins Netto est capable de proposer à sa clientèle. Des Côteaux du Lyonnais à 3, 49 euros, comme on le voit, chez Netto l’objectif c’est d’offrir des prix attractifs avec des produits de qualité.

Sans cacher sa volonté d’être un discounter, Netto tient néanmoins à proposer une foire aux vins où l’on puisse trouver quelques jolis flacons à moins de 5€. Ce ne sont pas moins de 23 vins primés que l’on peut découvrir dans la sélection de cette foire aux vins 2017. Netto, qui l’année dernière a vendu plus de 300 000 bouteilles et 30 000 cartons, compte bien renouveler le succès de sa campagne 2016. Les amateurs trouveront des vins issus de toutes les régions de France aux meilleurs prix. Dans cet esprit le Côteaux du Lyonnais AOP du Domaine Perronet à 3,49€ ou le Vacqueyras de Terres Rouges à 6,49€ méritent que l’on s’y attarde. Un peu plus cher, le Saint Joseph AOP 2014 du Domaine du Chatelet proposé à 8,79€ tout comme l’AOP Terrasses Larzac Château Capion-La Garenne sont des vins qui seront parfaits avec des viandes et des repas de chasse. Avec 300 points de vente en France Netto propose des produits de qualité à des prix particulièrement avantageux. Dans cette période où les foires aux vins remportent un succès qui ne se dément pas, un passage par la case Netto se justifie totalement pour ceux dont le budget est serré.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

Mitsubishi Outlander PHEV

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Le centenaire de Mitsubishi

Rares sont les constructeurs automobiles qui peuvent se targuer de célébrer leur centenaire. Le constructeur japonais en fait partie et présente aujourd’hui une ultime évolution de son SUV hybride Outlander.

Si son premier modèle, le A, date de 1917, Mitsubishi peut également se vanter de produire des véhicules 4 x 4 depuis 1936 avec le PX 33. C’est sans doute dans cet atavisme que l’on retrouve le succès mondial du Pajero ainsi que ses victoires successives au Paris Dakar. Mais au-delà de ce passé glorieux, Mitsubishi s’est retrouvé avec une gamme rétrécie pénalisée par les taxes CO2. Le passage par l’hybridation était devenu indispensable pour la pérénité de la marque en France. Dans un premier temps, le constructeur japonais a inscrit dans sa gamme le i-MiEV. Un véhicule électrique apparu pour la première fois au salon de Tokyo 2009 sous la forme d’un concept car. C’est de ce premier pas vers les énergies propres qu’est né le Mitsubishi Outlander PHEV. En s’orientant vers ce choix, Mitsubishi semble avoir pris la bonne option. En effet, l’Outlander PHEV fait partie des meilleures ventes européennes de la catégorie et cela face à des modèles plus hauts de gamme comme les Volvo et Range Rover. Précisons que le terme PHEV est l’acronyme de Plug Hybrid Electronic Vehicle .

L1040779.JPGFlirtant avec les 4,70 m de long, l’Outlander n’est pas à proprement parlé un SUV compact. Son volume intérieur est généreux et offre à ses occupants et à leurs bagages une place bien calculée. Pour ce modèle, Mitsubishi a adopté un design consensuel qui ne possède pas l’agressivité vulgaire de nombreux modèles actuels. Avec des lignes fluides et adoucies, l’Outlander est un SUV qui ne heurtera personne par un style en rupture, son restylage a été effectué avec mesure. Dans l’habitacle, le tableau de bord offre une ergonomie agréable avec une bonne distribution des instruments et notamment un large écran bien centré dans la planche de bord. Les passagers sont confortablement installés et l’on regrettera simplement dans le coffre la présence d’un caisson de basses qui, outre le fait d’être incongru pour la clientèle de ce véhicule, prend trop de place dans le coffre.

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On apprécie la position de conduite haute qui facilite l’appréhension de l’encombrement du véhicule. Au volant, on dispose donc du 2 litres essence de 121 ch/190Nm et d’un groupe électrique de 82 ch/137Nm, installés sous le capot avant, à l’arrière un autre moteur électrique de 82 ch/195Nm, qui totalisent une puissance totale de 200 ch. La batterie lithium-ion de 12 kw/h est placée sous le plancher et bénéficie désormais d’une garantie de 8 ans. Lors de notre essai, nous avons atteint une trentaine de kilomètres en tout électrique et cela en effleurant la pédale d’accélérateur. Une fois cette distance parcourue, la consommation se stabilise dans la fourchette des 8 litres d’essence aux 100 km. Des chiffres que l’on peut rapprocher de la Lexus NX 300h qui elle n’est pas rechargeable. Avantage donc au système plug-in. Selon la prise utilisée, le Mitsubishi Outlander PHEV peut être rechargée entre 2 heures avec une borne de 16A, 5 heures avec une prise ménagère de 10A et 30 minutes avec une borne CHAdeMO. Dans son comportement routier, l’Outlander en dépit d’une amélioration des suspensions reste très confortable voire trop souple. La direction est précise sans être collante et incite à une conduite dynamique. Ce qui fera bien sûr augmenter la consommation alors que si l’on reste très mesuré sur l’accélérateur, il sera possible de ne pas dépasser les 7l/100km y compris en ville une fois la capacité électrique utilisée.L1040793.JPG

En conclusion, le Mitsubishi Outlander PHEV est une alternative intéressante dans un choix de SUV. Très habitable, confortable, silencieux, doté d’un grand coffre et disposant d’un comportement dynamique agréable, il est parfait pour les familles. On aurait aimé simplement une plus grande autonomie en utilisation à 100% électrique.

Joël Chassaing-Cuvillier.

Le Mitsubishi Outlander PHEV EN CHIFFRES
Moteur essence 4 cylindres en ligne – 1998 cm3 – 121 ch à 4 500  tr/min – 190  Nm à 4 500 tr/min – Boîte automatique multimode e-transmission – Dimensions : 469,5 x 180 x 171 cm, empattement : NC cm – Poids : 1860kg – Pneumatiques AV 215/70R16 – Vitesse : 170 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 11 s – Émissions de CO2 : 41gr/km – Prix : A partir de 39 900 €, jusqu’à 50 900 €.

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