Chantilly et Richard Mille, une belle histoire

Concours d’élégance de Chantilly

 

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Un week-end automobile d’exception.

Le domaine de Chantilly pour décor, une participation de qualité, le concours d’élégance automobile Chantilly Arts et Elégance Richard Mille conjugue tous les éléments qui contribuent au succès de cet événement. Avec une saison qui débute sur les rives du lac de Côme avec le concours d’élégance de la Villa d’Este, Chantilly est devenu une étape majeure des concours mondiaux.

Originellement organisé début septembre, Chantilly Arts et Elégance Richard Mille devait faire face à une météorologie incertaine et se télescopait avec le Goodwood Revival qui attire également nombre d’amateurs. Partager la passion de l’automobile avec ses amis, faire découvrir l’exception horlogère et mettre en avant un art de vivre à la française, voilà en résumé ce que Richard Mille propose en organisant cette fête de l’automobile. Récompensé dans le passé du prix du meilleur événement automobile, le concours de Chantilly offrait cette année un programme particulièrement riche. Autour de l’axe du concours d’état s’articulait comme à l’habitude de nombreuses animations et expositions. En premier lieu un rallye des plus belles voitures du monde qui se déroulait durant la journée du samedi dans la région de Compiègne. Parallèlement, un second rallye rassemblant une trentaine de supercars. Le week end de Chantilly aura également été l’occasion de célébrer quelques grands anniversaires avec notamment les centenaires de Ballot et de Bentley ainsi que les cinquante ans de la Porsche 917. On pouvait ainsi découvrir la « street version » du comte Gregorio Rossi dont les couleurs s’affichaient dans de nombreuses compétitions. Les amateurs de style et de design pouvaient se réjouir de la création d’une catégorie consacrée à Marcello Gandini qui au cours de ses nombreuses années passées dans le studio de Bertone donna naissance à quelques-unes des plus belles automobiles italiennes à partir de la moitié des années soixante. En tant que patron du style chez Bertone, on lui doit notamment la célèbre Lamborghini Miura que beaucoup considèrent comme la première Supercar de l’histoire, avec un moteur placé en position centrale arrière et un V12 de 3,9 litres, orienté de manière transversale. La version « S » présentée à Chantilly est une évolution bénéficiant d’un moteur porté à une puissance de 370 ch. Trop souvent négligée, la production japonaise était représentée par un superbe exemplaire de la Toyota 2000 GT. Un modèle extrêmement rare qui ne fut construit qu’à 351 exemplaires dans le monde dont seulement 25 furent exportés en Europe.

 

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Comme à l’acoutumé, les concepts cars auront eu la part belle dans le défilé du dimanche et tous les grands constructeurs avaient tenu à être présent dans le cadre prestigieux du château de Chantilly. Aston Martin, BMW, Bugatti, DS, Honda, Lexus, McLaren, Renault et Volkswagen rendaient ainsi hommage à tous ceux qui, dans le secret des bureaux d’études, participent à l’image des grandes marques automobiles. En tout, ce ne sont pas moins de quatorze classes différentes que les spectateurs auront vues s’affronter dans ce concours Arts et Elégance Richard Mille. De l’Aston Martin DBR1 châssis n°5 à la Voisin C25 Aérodyne présentée au Salon de Paris 1934, les amateurs étaient gâtés. Autre rareté découverte sur les pelouses de Chantilly, la Talbot-Lago T26 Grand Sport carrossée par Figoni & Falaschi. Présentée lors du Salon de l’Auto de 1949, elle représente l’apogée de la voiture de luxe française de l’après-guerre. Avec ces deux dernières voitures la carrosserie française était une fois de plus à l’honneur au Chantilly Arts et Elégance Richard Mille.

De nombreux constructeurs étaient également présents sur le pourtour du grand bassin. Les amateurs d’automobiles pouvaient ainsi découvrir les dernières nouveautés technologiques d’une industrie mise à mal par un activisme hostile. Autre point d’orgue de cette manifestation, la superbe réunion de huit monoplaces Matra ainsi que de la MS 650 ayant participé au Tour de France automobile en 1971 aux mains de Henri Pescarolo et de Jean-Pierre Jabouille. Mais la collection des huit F1 Matra de la collection Richard Mille commémorait avec panache les cinquante ans de la victoire en championnat du monde de Jackie Stewart en 1969. Une réunion de famille qu’il ne fallait pas manquer.

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Une autre belle réunion était celle de quelques modèles de la collection Bonbons de Richard Mille qui offrent une vision rafraîchissante du design horloger. Un choix de design confirmé par l’enthousiasme des femmes face à ces modèles.

Une fois encore le concours de Chantilly Arts & Elégance Richard Mille a su attirer de nombreux spectateurs venus en famille pour participer à l’un des plus beaux événements automobile de la saison.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

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Whiskies du Monde

 

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Whiskies du monde, un découvreur de talents.

Une entreprise à dimension familiale.

Si l’on devait résumer en deux mots la genèse de Whiskies du monde cela serait mode du whisky japonais et taux de change de la Livre sterling. C’est en effet ce dernier qui oblige Alain Pontoizeau à délaisser ses importations britanniques pour découvrir les produits du monde.

Venu du monde du Cognac, Alain Pontoizeau a l’opportunité de créer sa propre entreprise de négoce de spiritueux à la fin des années 90. Un élan brisé par la hausse de la Livre. Dans le même temps, s’installe la mode du whisky japonais dont les tarifs étaient encore raisonnables. A côté des géants comme Nikka, Suntory ou Kirin, les japonais développent également de nombreuses petites distilleries qui produisent des whiskies de qualité. Akashi, Togouchi, Yamazakura et Okayama intègrent ainsi le portefeuille de Whiskies du monde et sont désormais en face à face avec des labels plus renommés comme Yamazaki ou Taketsuru. Mais avec la distillerie White Oak, on dispose d’une maison de tradition dont la création comme brasserie de Saké remonte à 1888. Dès 1919, la société Eigashima qui en est propriétaire obtient une licence de production de whisky. Comme on le voit cette distillerie n’est pas la dernière venue. Outre ces whiskies japonais, la famille Pontoizeau nous fait découvrir deux gins japonais de la distillerie Sakurao particulièrement élégants et très botaniques. En bon explorateur, Whiskies du Monde nous a révélé le Yushan Signature, un whisky single malt de Taiwan qui est une véritable gourmandise. Elevé en fût de bourbon, il offre une belle rondeur.

 

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C’est en poursuivant son tour du monde des whiskies que Whiskies du monde a pu découvrir et nous proposer le Paul John. Un whisky indien qui est né en 2012 sur la côte de Goa, une ancienne colonie portugaise. Bénéficiant d’un vieillissement accéléré dû au climat tropical des Indes les différentes gammes de John Paul collectionnent les récompenses mondiales depuis trois ans. Avec une collection de cinq single malts, John Paul offre un bel assortiment dont nous avons retenu le John Paul Edited qui est légèrement tourbé. Une tourbe importée d’Ecosse qui est intégré dans le processus de maltage qui est réalisé avec de l’orge cultivée aux Indes. La situation tropicale de la distillerie est aussi la cause d’une part des anges (le taux d’évaporation) de près de 10% ce qui est très important. Outre les whiskies, Whiskies du monde sait également nous faire découvrir d’autres types de spiritueux et d’alcools à l’instar de La Hechicera. Un rhum colombien qui est un assemblage de rhums âgés de 12 à 21 ans et vieilli selon la méthode solera dans des fûts de chêne américain. Distillation en colonnes continues. Ni coloré, ni filtré à froid, ce rhum de mélasse offre une bouche délicate et souple sans être trop sucrée. Parfait en dégustation ce rhum de Colombie est également un compagnon idéal pour les longs drinks et les cocktails. Avec son catalogue particulièrement riche, Whiskies du monde nous entraîne au fil des continents dans des découvertes qui sont de véritables invitations au voyage. Outre ces plaisirs gustatifs qui font travailler notre imaginaire, la collection Whiskies du monde ouvre aux amateurs la porte vers des produits qu’ils ne connaissaient pas toujours à l’instar du gin Aber Falls. Produit au pays de Galle dans les Snowdonia Mountains, ce gin mérite d’être découvert. Il est à l’image de la sélection rigoureuse que les équipes de Whiskies du monde effectuent avant d’inscrire une marque dans leur catalogue et d’en faire un partenaire.

Joël Chassaing-Cuvillier

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Les apéritifs italiens

 

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Select et Amaro Montenegro.

L’apéritif à l‘italienne.

On les voit alignées par dizaines dans le dos des barmen de Milan ou de Turin. Des bouteilles aux étiquettes multicolores et au graphique rétro qui affiche les reproductions des récompenses récoltées dans les concours internationaux. Inconnues pour la plupart de ce côté des Alpes, ces marques italiennes, dont certaines datent du début du dix-neuvième siècle, ont su perdurer face aux rouleaux compresseurs que sont Martini et Cinzano.

Si le marché français semble dominé par ces deux grands groupes, les amateurs de l’apéritif à l’italienne prennent plaisir à découvrir quelques unes de ces marques. Certains bars parisiens savent faire découvrir ces pépites à leurs clients. A Milan, un Negroni ou un simple américano sont toujours généreusement accompagnés de copeaux de jambon de San Daniel, de morceaux de parmesan et d’olives vertes en revanche leurs recettes peuvent être élaborées avec d’autres ingrédients que les classiques habituels que sont les Martini rosso et Campari. Né à Venise en 1920, le Select Pilla est un bitter qui s’avère idéal dans la préparation d’un spritz. Moins sucré que l’Apérol, il offre la juste amertume qui sied à un cocktail. Avec un dosage d’alcool à 17°5 alors que le Campari accuse 25°, il permet de confectionner des cocktails où la délicatesse prime. Allongé simplement d’eau gazeuse et d’un trait de vin blanc, il retrouve ses origines vénitiennes et permet de rêver face à un coucher de soleil sur la lagune. Entre vermouth et amaro, l’Amaro Montenegro trouve ses origines à Bologne en 1885. Avec une quarantaine d’herbes aromatiques et d’épices dans sa composition il est à l’origine un digestif à l’instar d’un Fernet-Branca. Aujourd’hui, en alternative au Martini rosso, il est devenu l’un des ingrédients favoris des barmen de la péninsule et permet une nouvelle approche du negroni avec plus de souplesse et moins d’amertume. En long drink, il s’accordera parfaitement avec du Tonic ou du Ginger Beer. Distribué par la Maison du Whisky, ces deux apéritifs apporteront une note italienne à vos soirées d’été. Une façon originale de s’imaginer sur les hauteurs de Portofino.

Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

 

 

 

La Provence en rosés

La Provence et ses rosés de l’été.

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Dans la série des rosés de l’été, la Provence offre désormais de belles bouteilles qui sont susceptibles d’accompagner des assiettes raffinées et gastronomiques. On oublie les vins de soif pour aborder des vins élaborés avec soin et qui sont à leur place sur les meilleures tables.

Avec un domaine implanté au pied du massif des Maures près de Vidauban, le domaine Château Cavalier propose cette année le Grand Cavalier et le Marafiance. Deux Côtes de Provence structurés qui offrent des sensations différentes. Elégant et racé, le Grand Cavalier présenté dans une bouteille aux formes inhabituelles offre un nez puissant et complexe aux arômes de fruits rouges et d’agrumes avec une touche de minéralité.

En bouche, ce sont des notes épicées qui ressortent d’une structure complexe qui confirme la palette aromatique. Des Saint Jacques grillées, des langoustines ou des rougets grillés seront parfaits pour accompagner ce Grand Cavalier. Toujours chez Château Cavalier, on retiendra également la Cuvée Marafiance qui se distingue par une jolie robe rose pâle. Son nez floral et délicatement épicé est un prélude à une bouche élégante pleine de fruits rouges et d’agrumes. Il s’accordera parfaitement avec des assiettes puissantes comme des asperges, des poissons rôtis ou des fromages secs.

Restons en Provence avec un rosé du Domaine de la Citadelle. Appartenant au producteur Yves Rousset-Rouard depuis 1990, le domaine situé sur les flancs du Lubéron et proche de Ménerbes offre ce rosé les Artèmes qui allie le Mourvèdre à 80% et le Grenache à 20%. Une cuvée issue de vignes âgées de 25 à 35 ans et cultivée en agriculture biologique. Dans ce vin élégant à la robe soutenue, on retrouve des notes de fruits rouges et d’agrumes. Equilibré, il sera parfait pour une soirée de grillades au barbecue ou avec des assiettes de fraises en salade. Il est disponible à 12€ chez les cavistes. Les amateurs œnotourisme seront les bienvenus au Domaine de la Citadelle où l’on peut découvrir différentes facettes du domaine comme un musée du tire-bouchon, un vaste jardin botanique ainsi qu’une truffière (www.domaine-citadelle.com).

Joël Chassaing-Cuvillier.

Les Ursulines de Jean-Claude Boisset

 

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Les vins Jean-Claude Boisset

Nuit Saint Georges retrouve ses Ursulines.

La Maison Jean-Claude Boisset qui pendant des années a été l’un des plus gros négociants de Bourgogne s’est résolument tournée vers le haut de gamme au tournant des années 2000 en créant le label Jean-Claude Boisset. Un vinificateur de talent a été embauché et la production drastiquement réduite. C’est le résultat de cette nouvelle politique que l’on découvre au travers de la nouvelle cuverie des Ursulines.

 

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Inauguré avec les vendanges 2018, le nouvel outil de travail de la Maison Jean-Claude Boisset a été construit sur l’emplacement de l’ancien couvent des Ursulines détruit lors de la révolution. Cette reconstruction est le résultat d’une reconversion totale de la maison qui se consacre depuis de nombreuses années aux vins haut de gamme. Parfaitement intégré à la frontière des vignes et du village de Nuit–Saint-Georges, l’ensemble architectural offre la tranquillité d’un cloître et de son jardin. Un espace secret que l’on découvre après être passé par un vaste vestibule qui est à la fois la réception, l’espace de vente et l’accès à la cuverie et aux caves. D’un déambulatoire parfaitement recréé à une cuverie contemporaine, la Maison Boisset a su faire le passage entre le 18ème siècle et le 21ème siècle. Un jardin de curé ou plutôt de bonnes sœurs dont la quiétude fut brutalement interrompue par la violence de la révolution voilà ce que l’on retrouve aux Ursulines. Afin de préserver cette ambiance historique et l’esprit du lieu, la cuverie a été construite sous un toit dôme totalement végétalisé dont les plantations reproduisent le damier typique des toits de tuiles vernissées de la Bourgogne. Parfaitement intégré dans le paysage du vignoble, cet amphithéâtre dédié au vin a été conçu en fonction des contraintes de la géobiologie. Capter les énergies du terrain et installer les cuves de vinifications en fonction des points d’énergie ont été les impératifs de Georges Prat l’architecte qui a en outre conçu un bâtiment passif en consommation d’énergie. Isolé par une épaisseur de terre de un mètre sur son dôme la climatisation de la cuverie est parfaite. Un outil idéal pour concevoir des vins de référence. Après un tournant entrepris par les enfants de Jean-Claude Boisset, la vinification et l’élaboration des vins ont été confiées dès 2002 à Gregory Patriat. Un excellent vinificateur formé par Lalou Bize-Leroy qui a été chargé de placer les vins de la maison Boisset dans le haut de gamme. Une vingtaine d’années plus tard, la vendange 2018 a été produite dans ce nouvel ensemble qui conjugue architecture et sélection rigoureuse des raisins. Quatre caves permettent aux vins de grandir dans les meilleures conditions. Trois caves datant du 19ème siècle sont consacrées aux rouges et renferment 900 pièces. Seulement 30% de fûts neufs sont utilisés afin de préserver la finesse du pinot noir. Les blancs quant à eux bénéficient d’une cave indépendante qui a été entièrement reconstruite en pierre de Bourgogne. Elle abrite 250 fûts de 450 litres (demi muids). Un choix qui permet selon Laure Guilloteau, l’œnologue de la maison, de réduire l’influence du bois sur la vinification.

 

 

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Cet outil de travail à la fois moderne et traditionnel ouvre la porte à une véritable collection de vins qui regroupe les plus grands noms de la Bourgogne comme Gevrey-Chambertin ou Pommard ainsi que des appellations plus discrètes comme le Monthélie sans oublier des vins génériques signés Les Ursulines. Outre cette activité classique de producteur et de viniculteur, la maison Boisset utilise le site des Ursulines pour faire découvrir les Jean-Claude Boisset. Une visite qui débute par l’élaboration des vins dans la nouvelle cuverie, la découverte des caves d’élevage ainsi que par une dégustation qui se déroule au sein de la nouvelle cave où s’affinent les vins blancs. Des dégustations privées peuvent également organisées dans une des caves historiques ainsi qu’au sommet du dôme de la cuverie. Un endroit d’où l’on peut voir le Montblanc par temps clair. Les visites guidées suivies de dégustation se font sur réservation uniquement en français ou en anglais pour une durée de 1h15. Les groupes sont de 12 personnes maximum et le tarif est de 32€ par personne. Réservation : réservation@jeanclaudeboisset.fr, www.jeanclaudeboisset.fr ou 03 80 62 64 08.

Texte et photos Joël Chassaing-Cuvillier + dr.

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Les rosés de l’été suite!

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Les rosés de Vinatis

Recevoir chez soi, son rosé pour l’été avec l’assurance de pouvoir déguster un vin de qualité c’est le souhait de chacun et c’est ce que propose Vinatis. Fondé en 2002, Vinatis s’est spécialisé dans la vente en ligne de produits de la vigne.

Le premier objectif de Vinatis se situe dans une sélection rigoureuse des produits proposés. La qualité des vins, un rapport qualité/prix compétitif voilà les priorités du site créé par Emmanuel Toussaint et Olivier Ivangine. Qu’il s’agisse des vins ou des champagnes proposés, ils sont dégustés et sélectionnés par un groupe de sept sommeliers qui travaillent la main dans la main avec les vignerons. Outre les visites chez les vignerons, Vinatis s’appuie également sur les jugements de ses clients. Un choix qui permet d’établir des fiches produits détaillées qui sont une source de renseignements et un guide d’achat pour les nouveaux clients. Pour cet été, Vinatis propose une jolie gamme de rosés en voici une petite sélection de trois vins qui ont la particularité d’avoir reçu chacun une médaille d’or lors du concours du ministère de l’agriculture. Cultivé au pieds du Mont Ventoux par la coopérative de Bedoin, le rosé Secret des Dames 2018 qui est un assemblage de grenache, de carignan et de cinsault est disponible au prix de 5,50€. Un tarif qui mérite que l’on s’y arrête. Il s’agit d’un vin de copains qui conviendra parfaitement à l’apéritif. Une bouche de bonbon anglais rafraîchissante, un nez de petits fruits, voilà un joli vin pour les soirées d’été. Restons dans les petits prix avec un vin de vacances dont le nom « Les pieds dans l’eau » est tout un programme. Proposé à 5,25€, ce rosé est également récompensé par une médaille d’or du ministère de l’agriculture. Ce millésime 2018 rassemble grenache, cinsault, syrah, merlot et cabernet-sauvignon. Affichant une IGP du pays d’OC, ce rosé accompagnera parfaitement les soirées d’été en dégustant des pièces de viande grillées au barbecue. Un vin fruité à boire bien frais. Egalement médaillé d’or, le MiP Domaine des diables est un côte de Provence AOC haut de gamme. Il s’accordera idéalement avec des grillades de rougets ou de bar ainsi qu’avec un joli carré d’agneau. Un rosé élégant à la robe claire et au nez de mirabelles. Un vin flatteur vendu 11,50€.

Joël Chassaing-Cuvillier

La Provence et ses rosés

 

 

Les rosés de l’été chapître 2

Les Rosés de Provence.

Provence et rosés, deux noms indissociables et synonymes de vacances et de soleil. Vins de plaisir et de joie, les rosés sont aussi devenus des vins de qualité. Les nouveaux consommateurs ne se contentent plus des vins de soif comme ce fut longtemps le cas.

Les producteurs jouent également sur la couleur ainsi que sur la forme et la décoration des bouteilles. La robe pâle d’un rosé peut laisser penser qu’il s’agit d’un vin léger tandis que l’aspect d’un contenant oriente l’acheteur vers le côté ludique d’un vin qui ne se prend pas au sérieux ou au contraire peut suggérer une certaine respectabilité. La science du marketing a bien intégré les cultures ancestrales de la viticulture. Des orientations qui n’excluent pas d’offrir des produits de qualité. C’est ce dernier choix que le Château Sainte Roseline a privilégié pour les différents vins de sa gamme tout comme les vins du Château Romanin. Chez Sainte Roseline nous avons fait une courte sélection de la cuvée Lampe de Méduse et du Roseline Prestige aux cuvées parfaitement maîtrisées et qui se classent parmi les meilleures de Provence. Comme nous le disions plus haut, l’un et l’autre bénéficient d’un flacon original et d’une robe très limpide. Le Roseline Prestige est un vin d’assemblage qui a été récompensé en 2018 lors du dernier Pink Rosé Festival (12,90€). Dans un autre registre, le Lampe de Méduse présenté dans un élégant flacon est la cuvée signature du domaine issue d’un assemblage de Cinsault (40%), de Grenache (20%), de Mourvèdre (20%), de Rolle (10%) et de Tibouren (10%). Une robe très claire, juste teintée d’une légère touche de pêche rose. Des vins qui s’accorderont idéalement avec des poissons grillés et des salades de calamars (14,50€). Restons dans la région de Provence avec l’excellent Romanin Alpilles. Un IGP qui est l’héritier du Mas de Romanin et bénéficie du label biodynamie. Un vin de copains qui associe le grenache, le mourvèdre, le cabernet sauvignon et la counoise. En reprenant une bordelaise classique, le Romanin Alpilles reste très classique tout comme sa robe rosé cuivrée qui est dans la tendance du moment. Un nez d’agrumes et de cassis annonce une bouche minérale qui retranscrit la géologie aride du petit territoire des Alpilles. Vin d’été et d’apéritif, il s’accorde avec des salades rafraîchissantes, des grillades de gambas ou de côtes d’agneau.

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Les rosés du Roussillon et de la vallée du Rhône

Du Roussillon, nous avons retenu deux rosés produits par Jean Claude Mas. Deux vins qui répondent à la nouvelle mode des vins d’été. Des jolis flacons mis en valeur par un étiquetage artistique pour apporter une touche originale aux tables de l’été. Proposé à 10€, le Château Lauriga rosé est élaboré à partir de syrah et de grenache. Vin facile, il dégage des notes acidulées de bonbon anglais et de groseilles roses. Bien frais, il accompagne avec bonheur un barbecue de bord de mer où gambas, huîtres et langoustes seront les vedettes. Toujours chez Jean Claude Mas, l’Astélia rosé joue la carte de l’édition limitée avec un flacon décoré d’un vol de flamant rose. Assemblage de grenache, cinsault, syrah et mourvèdre, l’Astélia est un vin élégant, fruité qui conviendra parfaitement avec des poissons grillés aux olives et aux herbes de Provence et des salades de fraises. Sa bouteille originale et élégante sera un cadeau apprécié. Du nord de la vallée du Rhône, la Cave de Tain l’Hermitage propose deux jolis flacons pour cet été. Fondée en 1933, cette coopérative offre aux amateurs le meilleur des vins de la région. Dans cette série Première Note en mono cépage de syrah, la cave de Tain propose des flacons au rapport qualité/prix rarement atteint. Qu’il s’agisse du rosé 2018 ou du rouge 2017, ils sont disponible aux environs de 5€. Le syrah rosé est un vin délicat au nez de fruits rouges idéal pour les soirées d’été tandis que le syrah rouge, élégant, mais plus tannique demandera des plats plus structurés comme de la charcuterie, des chipirons ou un joli plateau de fromage. Un vin du Rhône néanmoins méditerranéen.

 

Joël Chassaing-Cuvillier

 

 

Le Bardouin, le pastis élégant et raffiné.

Pastis Bardouin, l’apéro chic.

 

Loin du p’tit jaune classique au goût rugueux, le pastis Bardouin donne ses lettres de noblesse à un moment si français : l’apéro français. Avec le pastis, c’est le soleil, le ciel bleu et ne rien faire d’autre que de ne rien faire. Un art que peu de gens maîtrisent.

Le temps de l’apéritif, c’est aussi un moment privilégié, c’est du temps que l’on partage avec des intimes ou avec des amis au cours de soirées débutées dans le soleil couchant et qui se terminent dans la douceur d’une nuit étoilée. Mais pour que ces soirées se concluent de la meilleure façon, il convient de choisir un produit de qualité élaboré avec les meilleurs ingrédients. Souvent issus du pourtour de la Méditerranée, bien qu’ayant été créés dans la région reculée du Haut Doubs, les apéritifs anisés sont pléthores et la France n’en n’a pas le monopole. Les grecs avec l’Ouzo, les turcs et le Raki sont de sérieux concurrents de nos pastis quand arrive l’heure des glaçons. En France, en dehors de nos deux géants nationaux, les pastis sont presque aussi nombreux que les villages de Provence. Des produits qui trouvent leurs origines au début du dix neuvième siècle en Franche Comté à Pontarlier. Une histoire que l’on peut résumer avec la création en 1805 des premiers apéritifs de la maison Pernod Fils qui entre en concurrence dès 1872 avec une famille homonyme. En 1928 les deux maisons fusionnent et la marque perdure encore aujourd’hui sous l’égide d’un grand groupe mondial. Mais au delà de ces produits destinés à accompagner les parties de boules ou les jeux de dés au comptoir, les épicuriens demandent de la délicatesse et des produits naturels. C’est exactement ce qu’ils trouvent dans une marque réapparue sur le marché en 1990 : Henri Bardouin. Un label récent qui a été créé par une ancienne maison installée à Forcalquier depuis 1898 et qui, au fil des années, est devenue la Distillerie et les Domaines de Provence. Le label Bardouin succède ainsi au Paulanis, au Diamant et à l’Occitanis. Au cœur de la Provence, là où se trouve une véritable réserve de plantes aromatiques. Afin de se démarquer, Pastis Bardouin outre le thym, le fenouil et la réglisse qui constituent l’ossature de son pastis, intègre à sa formule une soixantaine de plantes naturelles qui proviennent du monde entier. Les palais exercés reconnaîtront entre autres de l’anis étoilé et de la cardamone qui apportent une richesse aromatique et la bouche épicée qui sont la signature du Pastis Bardouin. Une bouche, dont l’attaque de réglisse s’efface très vite au profit d’une délicatesse de palais qui laisse exploser les saveurs de la Provence sans jamais imposer la lourdeur de l’anis. Une légèreté et une fraîcheur qui facilite son association avec des spécialités culinaires méditerranéennes comme des poissons grillés et des tapenades. On retrouve dans ce pastis provençal la tradition d’un terroir et surtout un produit qui a tout autant sa place qu’un gin ou un bitter venu d’Italie dans les apéritifs de l’été.

Joël Chassaing-Cuvillier.

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Honda HR-V Sport, une voiture plaisir.

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Honda HR-V Sport, le plaisir de conduire.

En proposant une nouvelle version vitaminée de son HR-V, le constructeur japonais Honda joue la carte du haut de gamme et du modernisme face à des concurrents sous motorisés et souvent plus chers. Il choisit également de supprimer la motorisation Diesel afin de simplifier sa gamme.

Honda a toujours été un constructeur moderne dont le spectre de production s’étend de l’aviation à la motoculture en passant par la formule 1 et qui possède une production automobile très éclectique. Avec ce petit SUV, Honda n’a rien à envier à une concurrence aussi prolifique qu’inégale. Avec le nouveau HR-V Sport, la bonne surprise est totale. Une motorisation puissante, un châssis rigoureux et une finition de haut niveau, Honda a bien fait les choses. Déjà restylé en 2018, le HR-V dans sa version Sport affiche un design plus musclé et bénéficie d’une dose de testostérone. Une face avant retravaillée, des arches de roues soulignées par des protections noires, des double sorties d’échappements sports, des roues de 18 pouces et des bas de caisse spécifiques, voilà autant d’éléments qui enjolivent le HR-V. Restons dans l’esthétique pour saluer un habitacle particulièrement élégant. Sa présentation bicolore bordeaux et noire est une véritable réussite et permet de sortir de ces intérieurs sinistres que l’on trouve chez de nombreux concurrents. Les matériaux sont de bonne qualité et l’accostage des différents éléments est soigné. La planche de bord est ergonomique et offre une répartition judicieuse des commandes. On apprécie particulièrement la présence d’un lecteur de CD. Un élément que trop de constructeurs font disparaître de leurs options. En revanche le système GPS conçu par Garmin est totalement obsolète dans sa présentation graphique comme dans les informations données. Honda devrait changer d’équipementier pour cet accessoire. Les sièges avant offrent un excellent maintien et la place disponible pour les passagers arrière est largement calculée. Quant au système de basculement des sièges arrière, il offre un volume de chargement inégalé dans sa catégorie. Le système Magic Seats facilite le maniement de l’assise de la banquette arrière. Dommage que Honda ait choisi de faire l’impasse sur la roue de secours en privilégiant un kit de gonflage.

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Au volant, le plaisir de conduire :

Pour cette version 2019 du HR-V Sport, Honda ne s’est pas contenté d’évolutions cosmétiques mais lui offre également un moteur performant et un châssis dynamique et efficace. Le moteur 1.5 VTEC turbo de 182 ch qui a été installé transfigure totalement le HR-V et sa dénomination Sport n’est absolument pas usurpée. Brillant, il monte dans les tours à la moindre sollicitation comme il est de règle chez Honda. Marque avant tout technique, nous avons eu droit à une conférence de presse où le responsable japonais du projet a abordé les solutions techniques. Un événement devenu rare aujourd’hui où les constructeurs se contentent de présenter le nombre de prises USB et la connectivité de leur modèle oubliant qu’une voiture c’est aussi des qualités dynamiques. Dans ce cas précis, Honda a installé la technologie « Damper performance ». Pour faire simple et compréhensible, cela consiste en deux amortisseurs horizontaux installés derrière les boucliers avant et arrière et destinés à contrôler les mouvements de caisse, réduire les vibrations et augmenter la rigidité de l’ensemble. Un choix qui s’est avéré particulièrement efficace lors de cet essai sur les routes sinueuses de la région de Sintra dans la périphérie de Lisbonne. Associé à une direction électrique à démultiplication variable, le châssis s’avère stable et précis dans les changements d’assiette. Un dynamisme qui n’altère en rien le confort des occupants en dépit des jantes de 18 pouces. Quant à la transmission manuelle, elle s’accorde parfaitement avec les montées en régime du moteur. L’étagement des vitesses est bien calculé et jamais on ne se retrouve avec une seconde trop longue. Une boîte qui fait ressortir la réelle sportivité de cette Honda. Quant à ceux qui préfèrent une conduite plus détendue qui préserve la tranquillité des passagers arrière, la transmission à variateur de vitesses CVT leur conviendra. Certes on perd en dynamisme ce que l’on gagne en tranquillité de conduite, mais on retient que le système proposé par Honda est beaucoup plus agréable dans son fonctionnement que certains modèles de la concurrence. On ne retrouve pas les glissements excessifs d’une Toyota. Quant à la consommation réelle, nous avons pu réaliser un « 7,3l/1OOkm » sur un parcours sinueux en jouant avec la transmission manuelle. Il s’agit là d’une excellente prestation. Appréciable également le choix de Honda de proposer un tarif simple et clair avec seulement deux options : la peinture métallisée à 550 € et la transmission CVT facturée 1 300 €. En série et sans supplément on trouve un équipement désormais traditionnel et surtout très riche : Navigation GPS, Radio+lecteur CD, 2 prises USB, Bluetooth, lecture des panneaux de limitations de vitesse, sellerie cuir/tissu, climatisation 2 zones, sièges AV chauffants, freinage d’urgence, franchissement de ligne, aide au démarrage en côte, camera de recul, radars de stationnement AV et AR, phares à LED, antibrouillards. Comme on le voit, il n’a rien à envier à la concurrence. D’autant que ce petit SUV amusant, dynamique et très bien fini est proposé à 29 190 € alors qu’il faut débourser 34 480 € pour le Volkswagen T-Roc TSI 190 et 39 500€ pour un Mini Countryman Cooper S. Des prix carrément prohibitifs.

 

 

 

Bien conçu, le Honda HR-V Sport dont le malus ne dépasse pas les 353€ est le modèle idéal pour une jeune famille au budget limité et dont le conducteur trouve encore du plaisir à conduire. Un moteur plaisant et un grand coffre voilà de quoi réconcilier le sportif et le père de famille tout comme les grands parents à qui l’on confie les bambins.

Joël Chassaing-Cuvillier

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: La HONDA HR-V EN CHIFFRES :
Moteur essence 4 cylindres en ligne turbo – 1 498 cm3 (x mm) – 182 ch à 5 500  tr/min –240 Nm à 1900-5000 tr/min – Boîte manuelle à 6 rapports ou CVT – Dimensions : 435 x 179 x 161 cm, empattement : 261 cm – Poids : 1341 kg – Pneumatiques : 225/50 18) – Vitesse : 215 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 7,8s – Émissions de CO2 : 135 gr/km – Prix : 29 190 €.

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Rosés de Loire pour l’été.

Les rosés de l’été chapître 1.

 

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Rosé d’Anjou, rosé de Loire des appellations interconnectées.

Des faubourgs de Nantes jusqu’à Blois, l’appellation Rosé de Loire intègre dans son territoire deux autres appellations : le Rosé d’Anjou et le Cabernet d’Anjou. Cette dernière aire de production reprenant le même terroir que l’AOC Anjou.

Vins d’été et de vacances, ils viennent profiter du nouvel engouement pour ces vins légers dont la qualité de production est désormais une priorité. Des vins HVE (haute valeur environnementale), de la viticulture raisonnable, des vins bio ou naturels, autant de labels qui annoncent une nouvelle perspective pour des vins festifs. Des méthodes adoptées par les quatre vins rosés que nous vous proposons aujourd’hui. Des vins authentiques synonymes de convivialité et de saveurs. Du Domaine des Trottières nous avons retenu un rosé d’Anjou et un cabernet d’Anjou. Baptisé 8 ½, le rosé s’affiche avec une belle robe d’un rosé intense presque pamplemousse et framboise. Au nez, la groseille et le bonbon acidulé apportent une note de fraîcheur estivale. En bouche, cette fraîcheur est renforcée par une vivacité épicée qui se marie avec une rondeur agréable. Faible en alcool à 9°, ce vin de Gamay à 40% et de Grolleau à 60% conviendra à l’apéritif, aux salades et soupes de fruits rouges. Un rosé qui a été récompensé au Concours des vins du Val de Loire 2019. Toujours du même domaine des Trottières le Cabernet d’Anjou 9 ½ offre une belle alternative. Avec une prédominance de cabernet franc (70%) et seulement 30% de cabernet sauvignon, ce 9 ½ millésime 2018 se distingue par sa robe rose intense presque fraise écrasée. Délicat en bouche, légèrement épicé, il conviendra parfaitement aux apéritifs et aux barbecues. Des poissons grillés, des salades d’agrumes et des soupes de fruits glacées seront parfaits. Comme le rosé, ce Cabernet d’Anjou est le fruit d’une viticulture raisonnée certifiée Terra Vitis et HVE. Un choix qui peut séduire certains consommateurs.

Avec le « Collection n°2 » le Domaine de Terrebrune propose un cabernet d’Anjou atypique en 100% cabernet sauvignon. Une culture sans herbicide ni pesticide afin de suivre la tendance des clients. Alors que la plupart des cabernets sont à 40gr/l de sucre résiduel, le Collection N°2 est à 21gr/l et 11° d’alcool. Un choix qui oriente ce vin vers une finalité plus gastronomique. Une robe claire et saumonée, un nez d’où ressort la vivacité du pamplemousse et une bouche équilibrée qui soulignent le caractère de ce rosé. Poissons grillés et plats épicés seront en accord parfait avec ce Cabernet d’Anjou. Restons en Anjou avec ce L‘Angevin. Un rosé de Loire 2017 lui aussi issu d’une viticulture raisonnée. A 100% en cabernet franc, il est produit par la famille Regnard, propriétaire depuis 1791 du domaine de la Petite Roche à Trémont. Vin d’été idéal, il offre la puissance d’un vin capiteux qui avoue ses 13°. Qu’il s’agisse du nez ou des papilles, on retrouve la présence de la pêche blanche qui apporte le soyeux et l’équilibre. Un vin parfait pour accompagner les grillades de l’été et des fromages de chèvre.
Joël Chassaing-Cuvillier